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Seule une économie prospÈre peut garantir les œuvres sociales
26.05.2003

Seule une économie prospÈre peut garantir les œuvres sociales

Après plusieurs jours de cache-cache, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a fini par présenter un bric-à-brac de mesures sociales sans motivation convaincante. L'UDC maintient que l'AVS doit...

(UDC) Après plusieurs jours de cache-cache, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a fini par présenter un bric-à-brac de mesures sociales sans motivation convaincante. L'UDC maintient que l'AVS doit être assainie à moyen terme sans augmentation des impôts, sans hausse de la limite d'âge et sans réduction des rentes. Les œuvres sociales ne sont saines que si l'économie peut croître grâce à des impôts bas et un Etat non interventionniste et si la politique cesse d'augmenter les prestations sociales.

En annonçant ses projets concernant les assurances sociales, Pascal Couchepin met fin à un lamentable bazar de l'information. Ses propositions se limitent cependant à une liste d'exigences dont les motivations ne sont pas suffisantes pour permettre un débat sérieux et fondé. L'UDC invite le DFI à actualiser rapidement le rapport IDA-Fiso qui est manifestement dépassé. Elle veut connaître en détail les besoins financiers des différentes œuvres sociales. Il s'agit aujourd'hui de présenter des variantes en fonction des différents paramètres que sont notamment la croissance économique, l'extension de la libre circulation des personnes et la date d'une éventuelle adhésion à l'UE. Le passé a clairement montré que seule une croissance économique saine permettait de couvrir les besoins sociaux. Par contre, si la Suisse devait adhérer à l'UE, comme le souhaite le Conseil fédéral avec l'appui du PRD, du PDC et du PS, les conditions-cadres de l'économie, donc des œuvres sociales, se détérioreront rapidement. Or, le Conseil fédéral a jusqu'ici systématiquement dissimulé les conséquences négatives de son objectif d'adhésion à l'UE.

Sur le fond, l'UDC demande que l'AVS soit consolidée par le rendement des réserves d'or excédentaires et la totalité du produit du pour-cent de TVA prélevé depuis 1999 pour l'AVS. En revanche, l'UDC s'oppose à des augmentations d'impôt, à une hausse de la limite d'âge et à une baisse des rentes, car elle estime que ces mesures sont inutiles. S'agissant de l'AI, l'UDC demande qu'une stratégie efficace contre les abus soit enfin mise en place. Il faut en particulier contrôler plus rigoureusement les versements faits à l'étranger. L'UDC tient à souligner une fois de plus qu'on ne pourra pas éviter de tailler dans les prestations de base des œuvres sociales si les autres partis continuent d'étendre aveuglément l'Etat social, comme par exemple avec les subventions pour la retraite anticipée et l'assurance-maternité.

Berne, le 26 mai 2003

26.05.2003

Seule une économie prospÈre peut garantir les œuvres sociales

Après plusieurs jours de cache-cache, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a fini par présenter un bric-à-brac de mesures sociales sans motivation convaincante. L'UDC maintient que l'AVS doit...

(UDC) Après plusieurs jours de cache-cache, le conseiller fédéral Pascal Couchepin a fini par présenter un bric-à-brac de mesures sociales sans motivation convaincante. L'UDC maintient que l'AVS doit être assainie à moyen terme sans augmentation des impôts, sans hausse de la limite d'âge et sans réduction des rentes. Les œuvres sociales ne sont saines que si l'économie peut croître grâce à des impôts bas et un Etat non interventionniste et si la politique cesse d'augmenter les prestations sociales.

En annonçant ses projets concernant les assurances sociales, Pascal Couchepin met fin à un lamentable bazar de l'information. Ses propositions se limitent cependant à une liste d'exigences dont les motivations ne sont pas suffisantes pour permettre un débat sérieux et fondé. L'UDC invite le DFI à actualiser rapidement le rapport IDA-Fiso qui est manifestement dépassé. Elle veut connaître en détail les besoins financiers des différentes œuvres sociales. Il s'agit aujourd'hui de présenter des variantes en fonction des différents paramètres que sont notamment la croissance économique, l'extension de la libre circulation des personnes et la date d'une éventuelle adhésion à l'UE. Le passé a clairement montré que seule une croissance économique saine permettait de couvrir les besoins sociaux. Par contre, si la Suisse devait adhérer à l'UE, comme le souhaite le Conseil fédéral avec l'appui du PRD, du PDC et du PS, les conditions-cadres de l'économie, donc des œuvres sociales, se détérioreront rapidement. Or, le Conseil fédéral a jusqu'ici systématiquement dissimulé les conséquences négatives de son objectif d'adhésion à l'UE.

Sur le fond, l'UDC demande que l'AVS soit consolidée par le rendement des réserves d'or excédentaires et la totalité du produit du pour-cent de TVA prélevé depuis 1999 pour l'AVS. En revanche, l'UDC s'oppose à des augmentations d'impôt, à une hausse de la limite d'âge et à une baisse des rentes, car elle estime que ces mesures sont inutiles. S'agissant de l'AI, l'UDC demande qu'une stratégie efficace contre les abus soit enfin mise en place. Il faut en particulier contrôler plus rigoureusement les versements faits à l'étranger. L'UDC tient à souligner une fois de plus qu'on ne pourra pas éviter de tailler dans les prestations de base des œuvres sociales si les autres partis continuent d'étendre aveuglément l'Etat social, comme par exemple avec les subventions pour la retraite anticipée et l'assurance-maternité.

Berne, le 26 mai 2003