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Stopper la violence
19.02.2007

Stopper la violence

L'UDC invite les trois autres partis gouvernementaux à ne plus fermer les yeux devant l'accroissement de la violence juvénile et de la criminalité parmi les étrangers et à contribuer enfin...

(UDC) L'UDC invite les trois autres partis gouvernementaux à ne plus fermer les yeux devant l'accroissement de la violence juvénile et de la criminalité parmi les étrangers et à contribuer enfin activement à stopper cette progression de la violence. Le programme en 11 points (voir le service de presse du 18 décembre 2006) que l'UDC propose pour améliorer la sécurité en Suisse doit être rapidement concrétisé. Il s'agit en particulier de prendre rapidement deux décisions politiques dans la lutte contre la violence des jeunes et la criminalité étrangère, à savoir l'expulsion des délinquants étrangers (avec les parents quand il s'agit de mineurs) et la naturalisation à l'essai.

Pour apprécier correctement la violence juvénile et la criminalité étrangère, il faut disposer des statistiques des polices cantonales qui recensent le nombre de délits (et non pas le nombre de délinquants). Or, ces chiffres indiquent clairement une progression des crimes violents. Les jeunes malfaiteurs étrangers et naturalisés se distinguent également par une brutalité croissante.

Malheureusement, certains milieux politiques et bienpensants continuent de fermer les yeux devant ce problème. Cette attitude se reflète par exemple dans la pratique de quelques cantons qui refusent d'indiquer la nationalité des délinquants dans les communiqués de police ou dans celle de certaines rédactions qui dissimulent ces informations avant la publication. Et il existe malheureusement des partis gouvernementaux qui refusent de résoudre le problème de la violence juvénile et de la criminalité étrangère pour ne pas donner une majorité à l'UDC au parlement. On trouve même des milieux qui tentent de manipuler les statistiques sur la criminalité étrangère en forçant les naturalisations. Ces attitudes ne sont plus acceptables face à la situation qui règne actuellement en Suisse. Dans une pétition soutenue par 31 000 signataires, l'association "Sécurité pour tous (Sifa)" demande à la Confédération d'intervenir plus sévèrement contre les auteurs de délits violents.

Les exigences de l'UDC, qui ont été déposées durant la session de décembre sous la forme de onze interventions parlementaires, doivent être immédiatement concrétisées. Certaines de ces mesures auraient dû être prises depuis longtemps comme l'expulsion des parents avec leurs enfants si ceux-ci ont commis des actes pénaux, la naturalisation à l'essai, l'adoption de dispositions légales permettant de retirer le droit de citoyenneté suisse, la réintroduction de l'expulsion du territoire suisse pour des motifs pénaux, la réduction au niveau de l'aide d'urgence des aides sociales accordées à des étrangers criminels et la naturalisation uniquement sur la base d'une déclaration de loyauté à la Constitution fédérale.

La police et la justice ont besoin de lois efficaces et aussi de la volonté politique de les appliquer. Si l'UDC n'obtient pas le soutien des autres partis au Parlement pour réaliser ces mesures indispensables, le peuple aura toujours la possibilité de procéder aux corrections nécessaires dans l'urne lors des élections fédérales d'octobre 2007.

Berne, le 19 février 2007

19.02.2007

Stopper la violence

L'UDC invite les trois autres partis gouvernementaux à ne plus fermer les yeux devant l'accroissement de la violence juvénile et de la criminalité parmi les étrangers et à contribuer enfin...

(UDC) L'UDC invite les trois autres partis gouvernementaux à ne plus fermer les yeux devant l'accroissement de la violence juvénile et de la criminalité parmi les étrangers et à contribuer enfin activement à stopper cette progression de la violence. Le programme en 11 points (voir le service de presse du 18 décembre 2006) que l'UDC propose pour améliorer la sécurité en Suisse doit être rapidement concrétisé. Il s'agit en particulier de prendre rapidement deux décisions politiques dans la lutte contre la violence des jeunes et la criminalité étrangère, à savoir l'expulsion des délinquants étrangers (avec les parents quand il s'agit de mineurs) et la naturalisation à l'essai.

Pour apprécier correctement la violence juvénile et la criminalité étrangère, il faut disposer des statistiques des polices cantonales qui recensent le nombre de délits (et non pas le nombre de délinquants). Or, ces chiffres indiquent clairement une progression des crimes violents. Les jeunes malfaiteurs étrangers et naturalisés se distinguent également par une brutalité croissante.

Malheureusement, certains milieux politiques et bienpensants continuent de fermer les yeux devant ce problème. Cette attitude se reflète par exemple dans la pratique de quelques cantons qui refusent d'indiquer la nationalité des délinquants dans les communiqués de police ou dans celle de certaines rédactions qui dissimulent ces informations avant la publication. Et il existe malheureusement des partis gouvernementaux qui refusent de résoudre le problème de la violence juvénile et de la criminalité étrangère pour ne pas donner une majorité à l'UDC au parlement. On trouve même des milieux qui tentent de manipuler les statistiques sur la criminalité étrangère en forçant les naturalisations. Ces attitudes ne sont plus acceptables face à la situation qui règne actuellement en Suisse. Dans une pétition soutenue par 31 000 signataires, l'association "Sécurité pour tous (Sifa)" demande à la Confédération d'intervenir plus sévèrement contre les auteurs de délits violents.

Les exigences de l'UDC, qui ont été déposées durant la session de décembre sous la forme de onze interventions parlementaires, doivent être immédiatement concrétisées. Certaines de ces mesures auraient dû être prises depuis longtemps comme l'expulsion des parents avec leurs enfants si ceux-ci ont commis des actes pénaux, la naturalisation à l'essai, l'adoption de dispositions légales permettant de retirer le droit de citoyenneté suisse, la réintroduction de l'expulsion du territoire suisse pour des motifs pénaux, la réduction au niveau de l'aide d'urgence des aides sociales accordées à des étrangers criminels et la naturalisation uniquement sur la base d'une déclaration de loyauté à la Constitution fédérale.

La police et la justice ont besoin de lois efficaces et aussi de la volonté politique de les appliquer. Si l'UDC n'obtient pas le soutien des autres partis au Parlement pour réaliser ces mesures indispensables, le peuple aura toujours la possibilité de procéder aux corrections nécessaires dans l'urne lors des élections fédérales d'octobre 2007.

Berne, le 19 février 2007