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Stratégie énergétique 2050 – nuisible et chère pour la population et l’économie
14.11.2014

Stratégie énergétique 2050 – nuisible et chère pour la population et l’économie

Le groupe parlementaire UDC s’est réuni aujourd’hui à Berne pour préparer la session d’hiver des Chambres fédérales. Il rejette clairement la Stratégie énergétique 2050 inapte et même nuisible. Il s’oppose aussi à une participation de la Suisse au Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO).

Le groupe parlementaire UDC s’est réuni aujourd’hui à Berne pour préparer la session d’hiver des Chambres fédérales. Il a en particulier examiné un des objets principaux de la session à venir, à savoir la Stratégie énergétique 2050. Les parlementaires UDC rejettent clairement ce projet inapte et même nuisible. Ils présenteront de nombreuses propositions dans le courant du débat au plénum. Le groupe UDC s’oppose aussi à une participation de la Suisse au Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO). Une correction de la situation intenable dans le secteur de l’asile ne passe certainement pas par des structures européennes inefficaces, mais elle exige des mesures indépendantes prises en Suisse, soit en particulier l’accélération de la procédure d’asile et la réduction de l’attractivité.

Après un débat marathon de plus d’une année au sein de la commission, la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral est prête à être examinée au plénum du Conseil national durant cette session d’hiver. Il s’avère cependant dès à présent que ce projet n’atteindra les objectifs fixés ni en termes d’augmentation de l’efficacité et d’exploitation de nouveaux potentiels de production, ni en ce qui concerne la transformation du système énergétique suisse. Le décalage est trop important entre les illusions idéologiques du Conseil fédéral et les besoins réels de la population et de l’économie. Le Conseil fédéral veut interdire la construction de nouvelles centrales nucléaires dans sa stratégie. La suppression de l’énergie atomique, qui représente quelque 40% de la totalité de la production électrique suisse, devrait être compensée par des mesures d’économies sévères et contraignantes ainsi que par l’adjonction massivement subventionnée d’énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien. Le fait est que le premier train de mesures de la stratégie énergétique (d’autres suivront dans les années à venir) ne répond clairement pas aux exigences d’un approvisionnement électrique aussi indépendant que possible de l’étranger, financièrement avantageux et suffisant. Le groupe UDC critique sévèrement et rejette la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral.

Surrèglementations, interdictions et nouvelles subventions

Les surrèglementations, interdictions et subventions projetées auront pour principal effet une augmentation massive du prix de l’énergie. Une fois de plus, la classe moyenne, les petites et moyennes entreprises et les régions rurales en feront les frais. Cette stratégie énergétique menace non seulement la prospérité du pays, mais aussi l’emploi par le mélange malsain de mesures qu’elle comprend. L’interdiction de certaines formes d’énergie, l’obligation d’installer de nouveaux compteurs électriques „intelligents“ pour contrôler la consommation d’énergie ou encore les exigences durcies concernant l’assainissement des bâtiments ne sont qu’un début. Les trains de mesures suivants apporteront d’autres restrictions massives et charges supplémentaires comme une réforme fiscale écologique qui fera de l’énergie un produit de luxe en la taxant à outrance. Le groupe UDC combat avec véhémence ce procédé retors qui consiste à proposer d’abord des mesures politiques, mais de ne présenter qu’après coup la facture à payer obligatoirement.

L’UDC s’est battue d’emblée contre cette folie régulatrice et subventionniste imposée par l’Etat et elle s’est engagée dans ce sens dans les débats en commission. Les entreprises et la population ont besoin d’un approvisionnement énergétique fiable, à un prix avantageux et dépendant le moins possible de l’étranger. Cette stratégie énergétique détruit à coups de massue un système qui fait ses preuves depuis des décennies. Elle doit donc être combattue dès le départ. En plus d’une proposition de non-entrée en matière et de renvoi, l’UDC déposera plus de 80 propositions minoritaires dans ce débat politique important pour l’avenir de l’approvisionnement énergétique de la Suisse.

Non à une participation à des coopérations inefficaces en matière d’asile

Le groupe UDC s’oppose en outre à une participation de la Suisse au Bureau européen d’appui en matière d’asile (sigle anglais EASO). Le Conseil fédéral doit enfin s’attaquer au problème de l’asile en Suisse et réduire le pouvoir d’attraction que ce pays exerce sur les requérants d’asile. Le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) concernant le renvoi des requérants en Italie confirme une fois de plus que les conventions internationales sont inefficaces face aux problèmes que l’asile pose en Suisse. L’harmonisation de l’asile au niveau européen, le rattachement institutionnel et financier à un organe sans y avoir un droit de vote et la reconnaissance de la juridiction de la Cour de justice de l’UE sont de surcroît indignes d’un Etat souverain.

14.11.2014

Stratégie énergétique 2050 – nuisible et chère pour la population et l’économie

Le groupe parlementaire UDC s’est réuni aujourd’hui à Berne pour préparer la session d’hiver des Chambres fédérales. Il rejette clairement la Stratégie énergétique 2050 inapte et même nuisible. Il s’oppose aussi à une participation de la Suisse au Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO).

Le groupe parlementaire UDC s’est réuni aujourd’hui à Berne pour préparer la session d’hiver des Chambres fédérales. Il a en particulier examiné un des objets principaux de la session à venir, à savoir la Stratégie énergétique 2050. Les parlementaires UDC rejettent clairement ce projet inapte et même nuisible. Ils présenteront de nombreuses propositions dans le courant du débat au plénum. Le groupe UDC s’oppose aussi à une participation de la Suisse au Bureau européen d’appui en matière d’asile (EASO). Une correction de la situation intenable dans le secteur de l’asile ne passe certainement pas par des structures européennes inefficaces, mais elle exige des mesures indépendantes prises en Suisse, soit en particulier l’accélération de la procédure d’asile et la réduction de l’attractivité.

Après un débat marathon de plus d’une année au sein de la commission, la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral est prête à être examinée au plénum du Conseil national durant cette session d’hiver. Il s’avère cependant dès à présent que ce projet n’atteindra les objectifs fixés ni en termes d’augmentation de l’efficacité et d’exploitation de nouveaux potentiels de production, ni en ce qui concerne la transformation du système énergétique suisse. Le décalage est trop important entre les illusions idéologiques du Conseil fédéral et les besoins réels de la population et de l’économie. Le Conseil fédéral veut interdire la construction de nouvelles centrales nucléaires dans sa stratégie. La suppression de l’énergie atomique, qui représente quelque 40% de la totalité de la production électrique suisse, devrait être compensée par des mesures d’économies sévères et contraignantes ainsi que par l’adjonction massivement subventionnée d’énergies renouvelables comme le solaire et l’éolien. Le fait est que le premier train de mesures de la stratégie énergétique (d’autres suivront dans les années à venir) ne répond clairement pas aux exigences d’un approvisionnement électrique aussi indépendant que possible de l’étranger, financièrement avantageux et suffisant. Le groupe UDC critique sévèrement et rejette la Stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral.

Surrèglementations, interdictions et nouvelles subventions

Les surrèglementations, interdictions et subventions projetées auront pour principal effet une augmentation massive du prix de l’énergie. Une fois de plus, la classe moyenne, les petites et moyennes entreprises et les régions rurales en feront les frais. Cette stratégie énergétique menace non seulement la prospérité du pays, mais aussi l’emploi par le mélange malsain de mesures qu’elle comprend. L’interdiction de certaines formes d’énergie, l’obligation d’installer de nouveaux compteurs électriques „intelligents“ pour contrôler la consommation d’énergie ou encore les exigences durcies concernant l’assainissement des bâtiments ne sont qu’un début. Les trains de mesures suivants apporteront d’autres restrictions massives et charges supplémentaires comme une réforme fiscale écologique qui fera de l’énergie un produit de luxe en la taxant à outrance. Le groupe UDC combat avec véhémence ce procédé retors qui consiste à proposer d’abord des mesures politiques, mais de ne présenter qu’après coup la facture à payer obligatoirement.

L’UDC s’est battue d’emblée contre cette folie régulatrice et subventionniste imposée par l’Etat et elle s’est engagée dans ce sens dans les débats en commission. Les entreprises et la population ont besoin d’un approvisionnement énergétique fiable, à un prix avantageux et dépendant le moins possible de l’étranger. Cette stratégie énergétique détruit à coups de massue un système qui fait ses preuves depuis des décennies. Elle doit donc être combattue dès le départ. En plus d’une proposition de non-entrée en matière et de renvoi, l’UDC déposera plus de 80 propositions minoritaires dans ce débat politique important pour l’avenir de l’approvisionnement énergétique de la Suisse.

Non à une participation à des coopérations inefficaces en matière d’asile

Le groupe UDC s’oppose en outre à une participation de la Suisse au Bureau européen d’appui en matière d’asile (sigle anglais EASO). Le Conseil fédéral doit enfin s’attaquer au problème de l’asile en Suisse et réduire le pouvoir d’attraction que ce pays exerce sur les requérants d’asile. Le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) concernant le renvoi des requérants en Italie confirme une fois de plus que les conventions internationales sont inefficaces face aux problèmes que l’asile pose en Suisse. L’harmonisation de l’asile au niveau européen, le rattachement institutionnel et financier à un organe sans y avoir un droit de vote et la reconnaissance de la juridiction de la Cour de justice de l’UE sont de surcroît indignes d’un Etat souverain.