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SUVA: halte au copinage et au monopole!
30.05.2008

SUVA: halte au copinage et au monopole!

Le Conseil fédéral renonce à lever le monopole de la SUVA. Ce choix est incompréhensible aux yeux de l'UDC. A côté de la libéralisation de cette institution, l'UDC demande également la mise en...

(UDC) Le Conseil fédéral renonce à lever le monopole de la SUVA. Ce choix est incompréhensible aux yeux de l'UDC. A côté de la libéralisation de cette institution, l'UDC demande également la mise en place de structures de direction modernes pour remplacer l'actuel réseau de copinage radicalo-syndical. Elle exige aussi l'interdiction des activités annexes et, à long terme, la privatisation de la SUVA. Les décisions d'aujourd'hui confirment une fois de plus l'attitude fondamentalement étatiste de ce Conseil fédéral.

Lors de sa séance d'aujourd'hui, le Conseil fédéral a examiné la situation de la SUVA, mais il a raté cette occasion pour prendre des décisions courageuses et orientées vers l'avenir. On sait depuis longtemps que la SUVA profite de son monopole étatique de l'assurance-accidents dans certaines branches. L'UDC demande une fois de plus que ce monopole soit enfin levé.

L'UDC constate que le Conseil fédéral n'a même pas le courage de réformer rigoureusement les structures de direction de la SUVA, mais continue de tolérer le copinage à la tête de cette institution. En maintenant un conseil d'administration mammouth de 25 personnes, le gouvernement veille soigneusement à ce que les radicaux et les syndicats puissent continuer de se garantir mutuellement des postes juteux au sein de la SUVA. L'UDC exige en lieu et place de l'esprit d'entreprise et des structures sveltes. Un conseil d'administration de sept personnes est largement suffisant comme organe de surveillance.

Le fait que la Confédération exploite une assurance-accidents est déjà critiquable du point de vue des principes politiques de fond. Mais il est encore bien moins acceptable que cette institution se lance dans des activités annexes. Pour l'UDC, la décision du Conseil fédéral d'admettre ces extensions est intolérable. Compte tenu des événements navrants qui se sont produits dans un passé récent, il faut aussi interdire aux employés de la SUVA d'exercer des activités accessoires.

Pour l'UDC, il est évident que la SUVA n'a pas d'avenir à long terme comme entreprise d'Etat. Il faut donc tendre vers la privatisation de cette assurance propriété de la Confédération. De nombreuses sociétés privées proposent des assurances-accidents. Le marché joue parfaitement dans ce secteur. Il n'y a donc strictement aucune raison à ce que l'Etat offre lui aussi une assurance-accidents.

Berne, 30 mai 2008

30.05.2008

SUVA: halte au copinage et au monopole!

Le Conseil fédéral renonce à lever le monopole de la SUVA. Ce choix est incompréhensible aux yeux de l'UDC. A côté de la libéralisation de cette institution, l'UDC demande également la mise en...

(UDC) Le Conseil fédéral renonce à lever le monopole de la SUVA. Ce choix est incompréhensible aux yeux de l'UDC. A côté de la libéralisation de cette institution, l'UDC demande également la mise en place de structures de direction modernes pour remplacer l'actuel réseau de copinage radicalo-syndical. Elle exige aussi l'interdiction des activités annexes et, à long terme, la privatisation de la SUVA. Les décisions d'aujourd'hui confirment une fois de plus l'attitude fondamentalement étatiste de ce Conseil fédéral.

Lors de sa séance d'aujourd'hui, le Conseil fédéral a examiné la situation de la SUVA, mais il a raté cette occasion pour prendre des décisions courageuses et orientées vers l'avenir. On sait depuis longtemps que la SUVA profite de son monopole étatique de l'assurance-accidents dans certaines branches. L'UDC demande une fois de plus que ce monopole soit enfin levé.

L'UDC constate que le Conseil fédéral n'a même pas le courage de réformer rigoureusement les structures de direction de la SUVA, mais continue de tolérer le copinage à la tête de cette institution. En maintenant un conseil d'administration mammouth de 25 personnes, le gouvernement veille soigneusement à ce que les radicaux et les syndicats puissent continuer de se garantir mutuellement des postes juteux au sein de la SUVA. L'UDC exige en lieu et place de l'esprit d'entreprise et des structures sveltes. Un conseil d'administration de sept personnes est largement suffisant comme organe de surveillance.

Le fait que la Confédération exploite une assurance-accidents est déjà critiquable du point de vue des principes politiques de fond. Mais il est encore bien moins acceptable que cette institution se lance dans des activités annexes. Pour l'UDC, la décision du Conseil fédéral d'admettre ces extensions est intolérable. Compte tenu des événements navrants qui se sont produits dans un passé récent, il faut aussi interdire aux employés de la SUVA d'exercer des activités accessoires.

Pour l'UDC, il est évident que la SUVA n'a pas d'avenir à long terme comme entreprise d'Etat. Il faut donc tendre vers la privatisation de cette assurance propriété de la Confédération. De nombreuses sociétés privées proposent des assurances-accidents. Le marché joue parfaitement dans ce secteur. Il n'y a donc strictement aucune raison à ce que l'Etat offre lui aussi une assurance-accidents.

Berne, 30 mai 2008