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Swiss: Les conséquences néfastes d'une erreur politique
18.01.2005

Swiss: Les conséquences néfastes d'une erreur politique

L'UDC prend acte de la décision du conseil d'administration et de la direction de Swiss de réduire les dimensions la compagnie aérienne. Après cette restructuration, Swiss atteindra la taille que...

(UDC) L'UDC prend acte de la décision du conseil d'administration et de la direction de Swiss de réduire les dimensions la compagnie aérienne. Après cette restructuration, Swiss atteindra la taille que l'UDC avait en 2001 déjà qualifiée de réaliste en fonction des conditions économiques et politiques existantes. Or, entre-temps deux milliards de francs d'argent des contribuables ont été dépensés, soit l'équivalent de l'investissement de la Confédération dans Swiss. La responsabilité de cette erreur économique et politique incombe entièrement au PRD, au PS et au PDC.

Avant la faillite de Swissair, l'UDC avait déjà mis en garde contre l'assainissement de cette compagnie aux frais des contribuables. Il est inadmissible que l'Etat abuse de l'argent des contribuables pour tenter d'assainir une entreprise privée en ruine. A l'époque déjà, l'UDC avait plaidé en faveur d'investissements dans les infrastructures et non pas dans une société boiteuse. L'engagement de la Confédération dans Swiss a fait que les infrastructures et aussi les bonnes relations avec les pays voisins concernés ont été totalement négligées. Le business-plan 26/26/82, dont les partisans de l'intervention en faveur de Swiss avaient fait une question de principe, était une erreur profonde. Cela était pourtant prévisible. Les constantes restructurations de Swiss coûtent extrêmement cher aux contribuables. Ce n'est pas et ce ne sera jamais la tâche de la Confédération de gérer une compagnie aérienne. Elle n'en a de toute évidence pas les compétences.

L'UDC a relevé dès le départ que l'affaire Swiss allait avoir des conséquences négatives pour l'économie suisse. Ces interventions de l'Etat qui accélèrent la croissance de la quote-part de l'Etat et de la quote-part fiscale sont nocives pour l'économie et les entreprises. Le succès économique d'une compagnie aérienne dépend avant tout de la présence d'une infrastructure attractive. Ce qui compte, c'est un aéroport bien équipé au cœur d'une région économiquement forte. Un tel aéroport aura toujours de bonnes liaisons aériennes.

Dans son document stratégique "Politique des transports aériens axés sur l'avenir et au service d'une économie forte" (novembre 2004, internet: www.svp.ch/file/f2004.11Luftverkehrspolitik.pdf), l'UDC avait critiqué le fait que la Confédération n'assumait pas ses responsabilités de copropriétaire de Swiss. L'objectif de cette politique doit être de revendre aussi rapidement que possible les parts que la Confédération détient dans Swiss afin que cette compagnie retrouve toute sa liberté. La Confédération doit se concentrer sur l'amélioration de l'infrastructure.

Berne, le 18 janvier 2005

18.01.2005

Swiss: Les conséquences néfastes d'une erreur politique

L'UDC prend acte de la décision du conseil d'administration et de la direction de Swiss de réduire les dimensions la compagnie aérienne. Après cette restructuration, Swiss atteindra la taille que...

(UDC) L'UDC prend acte de la décision du conseil d'administration et de la direction de Swiss de réduire les dimensions la compagnie aérienne. Après cette restructuration, Swiss atteindra la taille que l'UDC avait en 2001 déjà qualifiée de réaliste en fonction des conditions économiques et politiques existantes. Or, entre-temps deux milliards de francs d'argent des contribuables ont été dépensés, soit l'équivalent de l'investissement de la Confédération dans Swiss. La responsabilité de cette erreur économique et politique incombe entièrement au PRD, au PS et au PDC.

Avant la faillite de Swissair, l'UDC avait déjà mis en garde contre l'assainissement de cette compagnie aux frais des contribuables. Il est inadmissible que l'Etat abuse de l'argent des contribuables pour tenter d'assainir une entreprise privée en ruine. A l'époque déjà, l'UDC avait plaidé en faveur d'investissements dans les infrastructures et non pas dans une société boiteuse. L'engagement de la Confédération dans Swiss a fait que les infrastructures et aussi les bonnes relations avec les pays voisins concernés ont été totalement négligées. Le business-plan 26/26/82, dont les partisans de l'intervention en faveur de Swiss avaient fait une question de principe, était une erreur profonde. Cela était pourtant prévisible. Les constantes restructurations de Swiss coûtent extrêmement cher aux contribuables. Ce n'est pas et ce ne sera jamais la tâche de la Confédération de gérer une compagnie aérienne. Elle n'en a de toute évidence pas les compétences.

L'UDC a relevé dès le départ que l'affaire Swiss allait avoir des conséquences négatives pour l'économie suisse. Ces interventions de l'Etat qui accélèrent la croissance de la quote-part de l'Etat et de la quote-part fiscale sont nocives pour l'économie et les entreprises. Le succès économique d'une compagnie aérienne dépend avant tout de la présence d'une infrastructure attractive. Ce qui compte, c'est un aéroport bien équipé au cœur d'une région économiquement forte. Un tel aéroport aura toujours de bonnes liaisons aériennes.

Dans son document stratégique "Politique des transports aériens axés sur l'avenir et au service d'une économie forte" (novembre 2004, internet: www.svp.ch/file/f2004.11Luftverkehrspolitik.pdf), l'UDC avait critiqué le fait que la Confédération n'assumait pas ses responsabilités de copropriétaire de Swiss. L'objectif de cette politique doit être de revendre aussi rapidement que possible les parts que la Confédération détient dans Swiss afin que cette compagnie retrouve toute sa liberté. La Confédération doit se concentrer sur l'amélioration de l'infrastructure.

Berne, le 18 janvier 2005