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Swisscom: Encore une ratée du Conseiller fédéral Moritz Leuenberger
01.12.2005

Swisscom: Encore une ratée du Conseiller fédéral Moritz Leuenberger

Pendant des mois le conseiller fédéral Moritz Leuenberger n'a pas bougé le petit doigt pour Swisscom, qui dépend pourtant de son département, et aujourd'hui il crée une confusion totale dans le...


(UDC) Pendant des mois le conseiller fédéral Moritz Leuenberger n'a pas bougé le petit doigt pour Swisscom, qui dépend pourtant de son département, et aujourd'hui il crée une confusion totale dans le public par ignorance d'une décision procès-verbalisée du Conseil fédéral (TagesAnzeiger du 1.12.05): une illustration de plus de la faiblesse au niveau de la direction qui paralyse depuis des années le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). Et une raison supplémentaire confirmant que Moritz Leuenberger ferait mieux de se consacrer à la direction de son département que d'aspirer à la fonction trop exigeante pour lui de président de la Confédération.


Comme le Conseil fédéral, l'UDC est inquiète devant les projets d'engagement à l'étranger de Swisscom. On se souvient en effet que tous les engagements de ce type se sont jusqu'ici soldés par de lourdes pertes, parfois de plusieurs milliards de francs. Ce qui n'est pas sans rappeler la désastreuse "stratégie du chasseur" qui a conduit Swissair à la ruine. Aussi longtemps que la Confédération, donc les contribuables sont actionnaires de Swisscom, le Conseil fédéral s'oppose - avec l'appui total de l'UDC - à des prises de participation risquées à l'étranger. Il était évident que la décision du Conseil fédéral allait entraîner une baisse passagère du cours des actions Swisscom. Ce sont sans doute avant tout des spéculateurs intéressés davantage à l'argent facile qu'à la force durable d'une entreprise qui se sont retirés. Dans l'agitation de ces derniers jours, on a cependant oublié parfois que l'action Swisscom ne valait avant la décision du Conseil fédéral de toute manière plus que la moitié de sa cotation au moment de l'entrée en bourse de l'entreprise. La raison est simple: Swisscom est bridée. Mais jusqu'à ce jour, Moritz Leuenberger ne s'en est nullement inquiété. Il a regardé les bras croisés pendant des années cette société perdre des milliards de sa valeur en bourse. Jamais, il n'a proposé ou pris la moindre mesure pour contrer cette évolution.

Il est normal dans ces conditions que le Conseil fédéral dans son ensemble ait dû se saisir de ce dossier pour décider que la Confédération allait se retirer de Swisscom. Quant à Moritz Leuenberger, il bavarde sur cette décision du Conseil fédéral et en donne de surcroît une version fausse. Une preuve de plus qu'il ne connaît pas ce dossier. L'UDC se voit confirmée dans sa proposition de sauter le tour de Moritz Leuenberger pour l'élection à la présidence de la Confédération tant ce conseiller fédéral paraît désordonné et désemparé. On ne saurait prendre la responsabilité de l'élire président de la Confédération.

Berne, 1er décembre 2005

01.12.2005

Swisscom: Encore une ratée du Conseiller fédéral Moritz Leuenberger

Pendant des mois le conseiller fédéral Moritz Leuenberger n'a pas bougé le petit doigt pour Swisscom, qui dépend pourtant de son département, et aujourd'hui il crée une confusion totale dans le...


(UDC) Pendant des mois le conseiller fédéral Moritz Leuenberger n'a pas bougé le petit doigt pour Swisscom, qui dépend pourtant de son département, et aujourd'hui il crée une confusion totale dans le public par ignorance d'une décision procès-verbalisée du Conseil fédéral (TagesAnzeiger du 1.12.05): une illustration de plus de la faiblesse au niveau de la direction qui paralyse depuis des années le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC). Et une raison supplémentaire confirmant que Moritz Leuenberger ferait mieux de se consacrer à la direction de son département que d'aspirer à la fonction trop exigeante pour lui de président de la Confédération.


Comme le Conseil fédéral, l'UDC est inquiète devant les projets d'engagement à l'étranger de Swisscom. On se souvient en effet que tous les engagements de ce type se sont jusqu'ici soldés par de lourdes pertes, parfois de plusieurs milliards de francs. Ce qui n'est pas sans rappeler la désastreuse "stratégie du chasseur" qui a conduit Swissair à la ruine. Aussi longtemps que la Confédération, donc les contribuables sont actionnaires de Swisscom, le Conseil fédéral s'oppose - avec l'appui total de l'UDC - à des prises de participation risquées à l'étranger. Il était évident que la décision du Conseil fédéral allait entraîner une baisse passagère du cours des actions Swisscom. Ce sont sans doute avant tout des spéculateurs intéressés davantage à l'argent facile qu'à la force durable d'une entreprise qui se sont retirés. Dans l'agitation de ces derniers jours, on a cependant oublié parfois que l'action Swisscom ne valait avant la décision du Conseil fédéral de toute manière plus que la moitié de sa cotation au moment de l'entrée en bourse de l'entreprise. La raison est simple: Swisscom est bridée. Mais jusqu'à ce jour, Moritz Leuenberger ne s'en est nullement inquiété. Il a regardé les bras croisés pendant des années cette société perdre des milliards de sa valeur en bourse. Jamais, il n'a proposé ou pris la moindre mesure pour contrer cette évolution.

Il est normal dans ces conditions que le Conseil fédéral dans son ensemble ait dû se saisir de ce dossier pour décider que la Confédération allait se retirer de Swisscom. Quant à Moritz Leuenberger, il bavarde sur cette décision du Conseil fédéral et en donne de surcroît une version fausse. Une preuve de plus qu'il ne connaît pas ce dossier. L'UDC se voit confirmée dans sa proposition de sauter le tour de Moritz Leuenberger pour l'élection à la présidence de la Confédération tant ce conseiller fédéral paraît désordonné et désemparé. On ne saurait prendre la responsabilité de l'élire président de la Confédération.

Berne, 1er décembre 2005