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UDC International: 3 x non le 3 mars 2013
21.12.2012

UDC International: 3 x non le 3 mars 2013

Le comité de l'UDC International a tenu séance pour arrêter les mots d'ordre en vue des votations fédérales du 3 mars 2013. La section UDC des Suisses de l'étranger s'engage tout particulièrement...

Le comité de l'UDC International a tenu séance pour arrêter les mots d'ordre en vue des votations fédérales du 3 mars 2013. La section UDC des Suisses de l'étranger s'engage tout particulièrement en faveur d'un non à l'article constitutionnel sur la politique familiale. Les expériences faites à l'étranger montrent clairement que ces propositions apparemment favorables aux familles conduisent en fin de compte à l'étatisation de la vie familiale et de l'éducation des enfants.

Inge Schütz, présidente UDC International, a assisté directement aux effets pervers de l'éta-tisation de la vie familiale durant son séjour de seize ans en Suède:

"La politique familiale devrait mettre l'accent sur le bien-être de l'enfant et la liberté de choix des familles concernant la garde des enfants. Le fait est qu'en Suède cette liberté de choix n'est pas donnée, car pour des raisons financières les deux parents doivent travailler. L'Etat force ce comportement en garantissant à chaque enfant une place dans une crèche. Cette dernière est financée essentiellement par la commune, donc par le contribuable. Selon un rapport de la Swedbank, la charge fiscale atteignait en 2011 en Suède une moyenne de 63%, soit l'imposition la plus élevée du monde. Les parents, qui ne souhaitent pas mettre leurs enfants dans un crèche, mais qui veulent eux-mêmes en assumer la garde et l'éducation, se sentent de plus en plus exclus de la société suédoise. Leurs enfants "ne sont pas dans le coup". La liberté de choix est donc supprimée dans les faits, car les parents (non seulement les mères, mais aussi les pères réclament le congé parental) sont réintégrés le plus rapidement possible dans le monde du travail. Résultat: l'éducation des enfants appartient à l'Etat et les parents sont dégradés au niveau de simples reproducteurs."

Le projet d'article constitutionnel sur la politique familiale pousse la Suisse exactement dans la même direction. Voilà pourquoi l'UDC International se prononce clairement en faveur d'un NON à cet arrêté fédéral.

La majorité du comité de l'UDC International rejette également l'initiative populaire "contre les rémunérations abusives", car le contreprojet indirect adopté par le Parlement permet de réagir plus rapidement et sans effet secondaire nocif pour l'économie contre les rétributions exorbitantes que s'offrent certains managers. Si l'initiative est acceptée, il faudrait attendre plusieurs années avant la mise en place d'une loi d'application. Le contreprojet indirect, qui entre en vigueur en cas de refus de l'initiative, empêcherait tout aussi efficacement, mais plus rapidement les rémunérations abusives.

Mots d'ordre de l'UDC International:

arrêté fédéral sur la politique familiale NON
initiative populaire "contre les rémunérations abusives NON
modification de la loi sur l'aménagement du territoire NON

21.12.2012

UDC International: 3 x non le 3 mars 2013

Le comité de l'UDC International a tenu séance pour arrêter les mots d'ordre en vue des votations fédérales du 3 mars 2013. La section UDC des Suisses de l'étranger s'engage tout particulièrement...

Le comité de l'UDC International a tenu séance pour arrêter les mots d'ordre en vue des votations fédérales du 3 mars 2013. La section UDC des Suisses de l'étranger s'engage tout particulièrement en faveur d'un non à l'article constitutionnel sur la politique familiale. Les expériences faites à l'étranger montrent clairement que ces propositions apparemment favorables aux familles conduisent en fin de compte à l'étatisation de la vie familiale et de l'éducation des enfants.

Inge Schütz, présidente UDC International, a assisté directement aux effets pervers de l'éta-tisation de la vie familiale durant son séjour de seize ans en Suède:

"La politique familiale devrait mettre l'accent sur le bien-être de l'enfant et la liberté de choix des familles concernant la garde des enfants. Le fait est qu'en Suède cette liberté de choix n'est pas donnée, car pour des raisons financières les deux parents doivent travailler. L'Etat force ce comportement en garantissant à chaque enfant une place dans une crèche. Cette dernière est financée essentiellement par la commune, donc par le contribuable. Selon un rapport de la Swedbank, la charge fiscale atteignait en 2011 en Suède une moyenne de 63%, soit l'imposition la plus élevée du monde. Les parents, qui ne souhaitent pas mettre leurs enfants dans un crèche, mais qui veulent eux-mêmes en assumer la garde et l'éducation, se sentent de plus en plus exclus de la société suédoise. Leurs enfants "ne sont pas dans le coup". La liberté de choix est donc supprimée dans les faits, car les parents (non seulement les mères, mais aussi les pères réclament le congé parental) sont réintégrés le plus rapidement possible dans le monde du travail. Résultat: l'éducation des enfants appartient à l'Etat et les parents sont dégradés au niveau de simples reproducteurs."

Le projet d'article constitutionnel sur la politique familiale pousse la Suisse exactement dans la même direction. Voilà pourquoi l'UDC International se prononce clairement en faveur d'un NON à cet arrêté fédéral.

La majorité du comité de l'UDC International rejette également l'initiative populaire "contre les rémunérations abusives", car le contreprojet indirect adopté par le Parlement permet de réagir plus rapidement et sans effet secondaire nocif pour l'économie contre les rétributions exorbitantes que s'offrent certains managers. Si l'initiative est acceptée, il faudrait attendre plusieurs années avant la mise en place d'une loi d'application. Le contreprojet indirect, qui entre en vigueur en cas de refus de l'initiative, empêcherait tout aussi efficacement, mais plus rapidement les rémunérations abusives.

Mots d'ordre de l'UDC International:

arrêté fédéral sur la politique familiale NON
initiative populaire "contre les rémunérations abusives NON
modification de la loi sur l'aménagement du territoire NON