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UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC renforcent la place économique suisse
27.03.2015

UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC renforcent la place économique suisse

Plus grande marge de manœuvre – moins de restrictions

>> Mesures en commun (PDF)
 

UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC montrent comment la Suisse peut rester un lieu de premier ordre pour vivre et travailler. Pour ce faire, la place économique suisse a besoin de conditions-cadres fiables.

Les trois partis de droite UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC se battent ensemble contre les règlementations excessives et un Etat croissant. Nous exigeons qu’il n’y ait pas de nouveaux impôts durant les cinq prochaines années. Un impôt national sur les successions et les donations, un impôt sur les gains en capital ou encore un impôt sur les transactions financières sont toxiques pour la place économique suisse. De même, nous ne souhaitons pas que l’Etat s’agrandisse davantage. D’une part, les dépenses publiques doivent être gelées au niveau de celles de 2014. D’autre part, la Confédération ne doit plus créer de nouveaux postes, pour des raisons financières. Pour ce faire, l’administration doit plafonner les postes à temps plein (ETP) au niveau de 2014, entre 2016 et 2018. Au lieu de toujours prélever de nouveaux impôts, la Confédération doit freiner la croissance des dépenses et stopper le développement de l’administration.

Pas de projets qui nuisent à la place économique

Un changement de direction des projets de régulation qui nuisent à la place économique suisse est urgent. La Suisse a besoin d’une plus grande marge de manœuvre et de moins de restrictions. Et c’est au Parlement d’agir en premier lieu. La troisième réforme de l’imposition des entreprises ne doit pas impliquer d’impôt sur les gains en capital. Une telle charge toucherait également un retraité qui a investi ses économies en bourse afin d’améliorer sa pension grâce à des gains en capital. Nous refusons également de nouveaux inspecteurs fiscaux. Cela ne ferait qu’augmenter les dépenses publiques, sans vraiment garantir des recettes fiscales supplémentaires. Enfin, nous souhaitons que la Stratégie énergétique 2050 soit portée devant le peuple, et ce dans son ensemble et avant 2017.

Profiter du potentiel d‘innovation

Il est aussi important que nous ouvrions la voie à la nouveauté. Les investissements dans les start-ups innovantes doivent être rendus plus attrayants, grâce à des incitations fiscales. Car la Suisse a un immense potentiel d’innovation. Déjà aujourd’hui nous sommes premiers au monde dans différents domaines, et nous comptons bien le rester. Renforçons notre système dual de formation professionnelle par une éducation pratique et proche de l’économie, et sécurisons l’accès à la coopération internationale en matière de recherche. Non seulement l’économie, mais également la société en profiteront.


La droite unie pour le bien de l'économie (depuis g. Christophe Darbellay, président PDC, Philipp Müller, PLR et Toni Brunner, UDC)

>> Mesures en commun (PDF)

27.03.2015

UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC renforcent la place économique suisse

Plus grande marge de manœuvre – moins de restrictions

>> Mesures en commun (PDF)
 

UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC montrent comment la Suisse peut rester un lieu de premier ordre pour vivre et travailler. Pour ce faire, la place économique suisse a besoin de conditions-cadres fiables.

Les trois partis de droite UDC, PLR.Les Libéraux-Radicaux et PDC se battent ensemble contre les règlementations excessives et un Etat croissant. Nous exigeons qu’il n’y ait pas de nouveaux impôts durant les cinq prochaines années. Un impôt national sur les successions et les donations, un impôt sur les gains en capital ou encore un impôt sur les transactions financières sont toxiques pour la place économique suisse. De même, nous ne souhaitons pas que l’Etat s’agrandisse davantage. D’une part, les dépenses publiques doivent être gelées au niveau de celles de 2014. D’autre part, la Confédération ne doit plus créer de nouveaux postes, pour des raisons financières. Pour ce faire, l’administration doit plafonner les postes à temps plein (ETP) au niveau de 2014, entre 2016 et 2018. Au lieu de toujours prélever de nouveaux impôts, la Confédération doit freiner la croissance des dépenses et stopper le développement de l’administration.

Pas de projets qui nuisent à la place économique

Un changement de direction des projets de régulation qui nuisent à la place économique suisse est urgent. La Suisse a besoin d’une plus grande marge de manœuvre et de moins de restrictions. Et c’est au Parlement d’agir en premier lieu. La troisième réforme de l’imposition des entreprises ne doit pas impliquer d’impôt sur les gains en capital. Une telle charge toucherait également un retraité qui a investi ses économies en bourse afin d’améliorer sa pension grâce à des gains en capital. Nous refusons également de nouveaux inspecteurs fiscaux. Cela ne ferait qu’augmenter les dépenses publiques, sans vraiment garantir des recettes fiscales supplémentaires. Enfin, nous souhaitons que la Stratégie énergétique 2050 soit portée devant le peuple, et ce dans son ensemble et avant 2017.

Profiter du potentiel d‘innovation

Il est aussi important que nous ouvrions la voie à la nouveauté. Les investissements dans les start-ups innovantes doivent être rendus plus attrayants, grâce à des incitations fiscales. Car la Suisse a un immense potentiel d’innovation. Déjà aujourd’hui nous sommes premiers au monde dans différents domaines, et nous comptons bien le rester. Renforçons notre système dual de formation professionnelle par une éducation pratique et proche de l’économie, et sécurisons l’accès à la coopération internationale en matière de recherche. Non seulement l’économie, mais également la société en profiteront.


La droite unie pour le bien de l'économie (depuis g. Christophe Darbellay, président PDC, Philipp Müller, PLR et Toni Brunner, UDC)

>> Mesures en commun (PDF)