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Un scandale: des fonds publics pour une étude anti-UDC
14.05.2007

Un scandale: des fonds publics pour une étude anti-UDC

Le Conseil fédéral a approuvé en 2001 le Programme national de recherche sur l'extrémisme de droite (PNR 40+). Depuis, plus d'une douzaine d'études scientifiques ont été menées sur les causes...

(UDC) Le Conseil fédéral a approuvé en 2001 le Programme national de recherche sur l'extrémisme de droite (PNR 40+). Depuis, plus d'une douzaine d'études scientifiques ont été menées sur les causes, l'étendue et les conséquences de l'extrémisme de droite. Aujourd'hui, soit cinq mois avant les élections fédérales, les responsables présentent une nouvelle étude qui reproche à des membres de l'UDC une "attitude hostile à l'égard des immigrants" et qui ose même faire un lien entre l'UDC et des groupes d'extrême droite. L'UDC rejette catégoriquement ces odieuses calomnies et invite le Conseil fédéral à tirer les conséquences qui s'imposent au Fonds national suisse.

Le fait que le Fonds national se serve de l'argent des contribuables pour faire de vastes enquêtes sur "L'extrémisme de droite - ses causes et les contremesures" est en fait déjà discutable. Il est évident que la Suisse a des problèmes autrement plus importants qui mériteraient d'être étudiés. Mais cela devient un authentique scandale quand le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs devient le thème principal de ce programme de recherche. Les tentatives régulières des médias de construire un lien entre l'UDC et l'extrême droite sont connues - mais elles ne sont plus guère intéressantes et ont perdu tout crédit. Mais quand des institutions de recherche étatiques se permettent de lancer des thèses aussi absurdes, les auteurs doivent être placés devant leurs responsabilités.

On ajoutera que cette étude financée par l'Etat et qui se donne des allures scientifiques éclaire de matière totalement unilatérale l'extrémisme de droite, sans se préoccuper le moins du monde de l'extrémisme de gauche. Or, ce dernier a massivement progressé, comme l'a annoncé l'Office fédéral de la police.

Durant la dernière session parlementaire, le conseiller aux Etats Maximilian Reimann (AG) a déposé une intervention sous le titre de "L'extrémisme de gauche existe-t-il dans la recherche nationale?". Ses questions critiques concernant cette étude unilatérale du Fonds national n'ont toujours pas reçu de réponse.

L'UDC constate que le Fonds national suisse de la recherche scientifique se laisse instrumentaliser à des fins politiques. Ce n'est certainement pas ainsi qu'il contribue à la croissance de la Suisse et au progrès économique, comme c'est son devoir. Les élus politiques seraient bien inspirés de s'interroger sur l'utilisation de l'argent des contribuables qui, jusque-là, a servi à alimenter le Fonds national.

Berne, 14 mai 2007

14.05.2007

Un scandale: des fonds publics pour une étude anti-UDC

Le Conseil fédéral a approuvé en 2001 le Programme national de recherche sur l'extrémisme de droite (PNR 40+). Depuis, plus d'une douzaine d'études scientifiques ont été menées sur les causes...

(UDC) Le Conseil fédéral a approuvé en 2001 le Programme national de recherche sur l'extrémisme de droite (PNR 40+). Depuis, plus d'une douzaine d'études scientifiques ont été menées sur les causes, l'étendue et les conséquences de l'extrémisme de droite. Aujourd'hui, soit cinq mois avant les élections fédérales, les responsables présentent une nouvelle étude qui reproche à des membres de l'UDC une "attitude hostile à l'égard des immigrants" et qui ose même faire un lien entre l'UDC et des groupes d'extrême droite. L'UDC rejette catégoriquement ces odieuses calomnies et invite le Conseil fédéral à tirer les conséquences qui s'imposent au Fonds national suisse.

Le fait que le Fonds national se serve de l'argent des contribuables pour faire de vastes enquêtes sur "L'extrémisme de droite - ses causes et les contremesures" est en fait déjà discutable. Il est évident que la Suisse a des problèmes autrement plus importants qui mériteraient d'être étudiés. Mais cela devient un authentique scandale quand le premier parti de Suisse par le nombre de ses électeurs devient le thème principal de ce programme de recherche. Les tentatives régulières des médias de construire un lien entre l'UDC et l'extrême droite sont connues - mais elles ne sont plus guère intéressantes et ont perdu tout crédit. Mais quand des institutions de recherche étatiques se permettent de lancer des thèses aussi absurdes, les auteurs doivent être placés devant leurs responsabilités.

On ajoutera que cette étude financée par l'Etat et qui se donne des allures scientifiques éclaire de matière totalement unilatérale l'extrémisme de droite, sans se préoccuper le moins du monde de l'extrémisme de gauche. Or, ce dernier a massivement progressé, comme l'a annoncé l'Office fédéral de la police.

Durant la dernière session parlementaire, le conseiller aux Etats Maximilian Reimann (AG) a déposé une intervention sous le titre de "L'extrémisme de gauche existe-t-il dans la recherche nationale?". Ses questions critiques concernant cette étude unilatérale du Fonds national n'ont toujours pas reçu de réponse.

L'UDC constate que le Fonds national suisse de la recherche scientifique se laisse instrumentaliser à des fins politiques. Ce n'est certainement pas ainsi qu'il contribue à la croissance de la Suisse et au progrès économique, comme c'est son devoir. Les élus politiques seraient bien inspirés de s'interroger sur l'utilisation de l'argent des contribuables qui, jusque-là, a servi à alimenter le Fonds national.

Berne, 14 mai 2007