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Une action plus rapide contre l'Invalidité simulée - grÂce à l'UDC
17.02.2006

Une action plus rapide contre l'Invalidité simulée - grÂce à l'UDC

L'UDC a été le premier parti à attirer l'attention sur les abus massifs dont fait l'objet l'AI. Les autres partis ont fait semblant d'être choqués par ces révélations et ont refusé d'admettre que l...

(UDC) L'UDC a été le premier parti à attirer l'attention sur les abus massifs dont fait l'objet l'AI. Les autres partis ont fait semblant d'être choqués par ces révélations et ont refusé d'admettre que l'invalidité simulée était un fait bien établi. D'où les constants retards subis par la réforme de l'AI. Les problèmes se sont cependant aggravés au point que même les partis du centre-gauche ne pouvaient plus fermer leurs yeux. Si bien que la révision de l'AI sera enfin entreprise avec la célérité et la rigueur que l'UDC a toujours réclamées. Cette réforme sera donc inscrite à l'ordre du jour de cette session de printemps.


L'AI a bouclé son exercice 2005 avec un déficit de 2,5 milliards de francs. Le fonds AI accuse actuellement une dette de 8 milliards. Faute d'une intervention sévère du législateur, l'AI continuera de s'enfoncer dans les dettes. Aujourd'hui, 5,4% de la population en âge d'exercer une activité lucrative touche une rente AI. Donc une personne sur 19 de cette catégorie d'âge vit de l'AI! Et le déficit de l'AI augmente tous les jours. Et chaque jour d'attente coûte 6 millions de francs de plus aux contribuables.

Sous l'ancienne présidente socialiste de la commission parlementaire, la révision de l'AI était constamment retardée au point qu'il fallait craindre qu'elle ne soit reportée à la session de juin. Grâce à la pression de l'UDC et grâce aussi à un changement à la tête de la commission, les choses ont commencé à bouger. Le point de vue de l'UDC s'est imposé dans les débats suivants, si bien que cette 5e révision de l'AI sera tout de même traitée par le Conseil national en mars.

Autre changement heureux, la commission s'est dans une large mesure ralliée aux revendications de l'UDC concernant le contenu de la révision. L'UDC a toujours demandé que l'assainissement de l'AI commence par une réduction des dépenses de cette institution. En clair, qu'il faut combattre résolument l'invalidité simulée et les abus, redéfinir la notion d'invalidité et revoir les rentes existantes, comme cela est exposé dans le document de fonds de l'UDC publié en 2004. La Commission de sécurité sociale et de santé publique du Conseil national (CSSS-N) a fait aujourd'hui un pas important dans cette direction. En effet, elle a décidé de durcir le projet de loi au niveau des dépenses. La question du financement fera l'objet d'un projet séparé qui sera examiné ultérieurement, comme l'UDC l'a toujours réclamé. La CSSS-N a enfin compris que les problèmes de l'AI sont si graves qu'il ne saurait être question d'attendre un jour de plus pour les régler. Manifestement, la pression permanente de l'UDC a eu des effets.

Berne, le 17 février 2006

17.02.2006

Une action plus rapide contre l'Invalidité simulée - grÂce à l'UDC

L'UDC a été le premier parti à attirer l'attention sur les abus massifs dont fait l'objet l'AI. Les autres partis ont fait semblant d'être choqués par ces révélations et ont refusé d'admettre que l...

(UDC) L'UDC a été le premier parti à attirer l'attention sur les abus massifs dont fait l'objet l'AI. Les autres partis ont fait semblant d'être choqués par ces révélations et ont refusé d'admettre que l'invalidité simulée était un fait bien établi. D'où les constants retards subis par la réforme de l'AI. Les problèmes se sont cependant aggravés au point que même les partis du centre-gauche ne pouvaient plus fermer leurs yeux. Si bien que la révision de l'AI sera enfin entreprise avec la célérité et la rigueur que l'UDC a toujours réclamées. Cette réforme sera donc inscrite à l'ordre du jour de cette session de printemps.


L'AI a bouclé son exercice 2005 avec un déficit de 2,5 milliards de francs. Le fonds AI accuse actuellement une dette de 8 milliards. Faute d'une intervention sévère du législateur, l'AI continuera de s'enfoncer dans les dettes. Aujourd'hui, 5,4% de la population en âge d'exercer une activité lucrative touche une rente AI. Donc une personne sur 19 de cette catégorie d'âge vit de l'AI! Et le déficit de l'AI augmente tous les jours. Et chaque jour d'attente coûte 6 millions de francs de plus aux contribuables.

Sous l'ancienne présidente socialiste de la commission parlementaire, la révision de l'AI était constamment retardée au point qu'il fallait craindre qu'elle ne soit reportée à la session de juin. Grâce à la pression de l'UDC et grâce aussi à un changement à la tête de la commission, les choses ont commencé à bouger. Le point de vue de l'UDC s'est imposé dans les débats suivants, si bien que cette 5e révision de l'AI sera tout de même traitée par le Conseil national en mars.

Autre changement heureux, la commission s'est dans une large mesure ralliée aux revendications de l'UDC concernant le contenu de la révision. L'UDC a toujours demandé que l'assainissement de l'AI commence par une réduction des dépenses de cette institution. En clair, qu'il faut combattre résolument l'invalidité simulée et les abus, redéfinir la notion d'invalidité et revoir les rentes existantes, comme cela est exposé dans le document de fonds de l'UDC publié en 2004. La Commission de sécurité sociale et de santé publique du Conseil national (CSSS-N) a fait aujourd'hui un pas important dans cette direction. En effet, elle a décidé de durcir le projet de loi au niveau des dépenses. La question du financement fera l'objet d'un projet séparé qui sera examiné ultérieurement, comme l'UDC l'a toujours réclamé. La CSSS-N a enfin compris que les problèmes de l'AI sont si graves qu'il ne saurait être question d'attendre un jour de plus pour les régler. Manifestement, la pression permanente de l'UDC a eu des effets.

Berne, le 17 février 2006