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Une goutte d'eau dans la mer
28.11.2014

Une goutte d'eau dans la mer

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de réduire les contingents pour la main-d'œuvre qualifiée en provenance d'Etats tiers.

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de réduire les contingents pour la main-d'œuvre qualifiée en provenance d'Etats tiers. Le nombre d'autorisations tombera de 8500 cette année à 6500 en 2015. Compte tenu d'une immigration brute de quelque 300 000 personnes par an, population résidante permanente et non permanente confondue, une réduction de 2000 unités est juste une goutte d'eau dans la mer.

Par cet acte symbolique, le Conseil fédéral ne résout aucun des problèmes provoqués par une immigration qui échappe à tout contrôle. D'une part, la majeure partie de l'immigration de masse actuelle provient de l'UE; d'autre part, le problème posé par les Etats tiers ne tient pas à la main-d'œuvre qualifiée. Les personnes exerçant une activité lucrative représentent à peine 10% de l'immigration en provenance d'Etats tiers qui augmente la population résidante permanente! C'est au niveau des 90% restant qu'il faudrait intervenir, c'est-à-dire des personnes qui immigrent sous d'autres titres, par exemple grâce au regroupement familial.

Il est donc évident aux yeux de l'UDC que la disposition constitutionnelle sur le contrôle de l'immigration, approuvée par le peuple et les cantons le 9 février dernier, doit être rapidement et strictement appliquée, notamment en ce qui concerne le regroupement familial et les prétentions à l'égard des institutions sociales. Cela exige aussi obligatoirement une adaptation de l'accord de libre circulation des personnes.

Voilà la seule manière pour la Suisse de retrouver effectivement et entièrement le contrôle de l'immigration sur son territoire.

28.11.2014

Une goutte d'eau dans la mer

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de réduire les contingents pour la main-d'œuvre qualifiée en provenance d'Etats tiers.

Le Conseil fédéral a décidé aujourd'hui de réduire les contingents pour la main-d'œuvre qualifiée en provenance d'Etats tiers. Le nombre d'autorisations tombera de 8500 cette année à 6500 en 2015. Compte tenu d'une immigration brute de quelque 300 000 personnes par an, population résidante permanente et non permanente confondue, une réduction de 2000 unités est juste une goutte d'eau dans la mer.

Par cet acte symbolique, le Conseil fédéral ne résout aucun des problèmes provoqués par une immigration qui échappe à tout contrôle. D'une part, la majeure partie de l'immigration de masse actuelle provient de l'UE; d'autre part, le problème posé par les Etats tiers ne tient pas à la main-d'œuvre qualifiée. Les personnes exerçant une activité lucrative représentent à peine 10% de l'immigration en provenance d'Etats tiers qui augmente la population résidante permanente! C'est au niveau des 90% restant qu'il faudrait intervenir, c'est-à-dire des personnes qui immigrent sous d'autres titres, par exemple grâce au regroupement familial.

Il est donc évident aux yeux de l'UDC que la disposition constitutionnelle sur le contrôle de l'immigration, approuvée par le peuple et les cantons le 9 février dernier, doit être rapidement et strictement appliquée, notamment en ce qui concerne le regroupement familial et les prétentions à l'égard des institutions sociales. Cela exige aussi obligatoirement une adaptation de l'accord de libre circulation des personnes.

Voilà la seule manière pour la Suisse de retrouver effectivement et entièrement le contrôle de l'immigration sur son territoire.