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Une politique en matiÈre de drogue dangereuse
22.02.2008

Une politique en matiÈre de drogue dangereuse

L'initiative parlementaire sur la révision partielle de la loi fédérale sur les stupéfiants conduit clairement dans une impasse. Au lieu de donner de nouvelles impulsions pour protéger nos jeunes...

(UDC) L'initiative parlementaire sur la révision partielle de la loi fédérale sur les stupéfiants conduit clairement dans une impasse. Au lieu de donner de nouvelles impulsions pour protéger nos jeunes et la santé publique, et de combattre les abus, ce texte s'embrouille dans des paradoxes et s'accroche à la politique actuelle qui à l'évidence a manqué ses buts.

La révision partielle de la loi fédérale sur les stupéfiants va dans une mauvaise direction. Le projet actuel essaie une fois de plus de poursuivre sur la pente dangereuse de la libéralisation des drogues. Grâce, entre autres, à une politique de prévention irréalisable les cercles politiques que l'on sait, tentent petit à petit de gagner une majorité au Parlement et devant le peuple en faveur de la légalisation pure et simple du cannabis.

Les règlements régissant la distribution contrôlée d'héroïne - distribution qui serait, grâce à la révision, ancrée dans la loi - ne sont, en l'état, pas plus réalistes. La politique en matière de drogue telle que nous l'avons connue jusqu'à aujourd'hui n'a, contrairement aux dires des instances responsables, apporté aucune amélioration de la situation. La diminution du nombre de victimes ou les comparaisons intenables avec les décès causés par l'alcool ou le tabac sont à mettre sur le compte des différentes méthodes de calcul employées dans les statistiques.

Dans les faits les problèmes liés à la drogue ont triplé ces 15 dernières années et sont tout sauf réglés. Il est aujourd'hui indispensable de donner une nouvelle direction à la politique en matière de drogues, et les projets de libéralisation, tels qu'ils sont énoncés par certains, sont sans nul doute la réponse la moins appropriée. Dans la discussion qui est actuellement en cours pour l'élimination des divergences, il convient de décider de mesures concrètes. Si les propositions minoritaires sont rejetées, l'UDC étudiera la voie référendaire pour faire entendre sa voix.

Ermatingen (TG), le 22 février 2008

22.02.2008

Une politique en matiÈre de drogue dangereuse

L'initiative parlementaire sur la révision partielle de la loi fédérale sur les stupéfiants conduit clairement dans une impasse. Au lieu de donner de nouvelles impulsions pour protéger nos jeunes...

(UDC) L'initiative parlementaire sur la révision partielle de la loi fédérale sur les stupéfiants conduit clairement dans une impasse. Au lieu de donner de nouvelles impulsions pour protéger nos jeunes et la santé publique, et de combattre les abus, ce texte s'embrouille dans des paradoxes et s'accroche à la politique actuelle qui à l'évidence a manqué ses buts.

La révision partielle de la loi fédérale sur les stupéfiants va dans une mauvaise direction. Le projet actuel essaie une fois de plus de poursuivre sur la pente dangereuse de la libéralisation des drogues. Grâce, entre autres, à une politique de prévention irréalisable les cercles politiques que l'on sait, tentent petit à petit de gagner une majorité au Parlement et devant le peuple en faveur de la légalisation pure et simple du cannabis.

Les règlements régissant la distribution contrôlée d'héroïne - distribution qui serait, grâce à la révision, ancrée dans la loi - ne sont, en l'état, pas plus réalistes. La politique en matière de drogue telle que nous l'avons connue jusqu'à aujourd'hui n'a, contrairement aux dires des instances responsables, apporté aucune amélioration de la situation. La diminution du nombre de victimes ou les comparaisons intenables avec les décès causés par l'alcool ou le tabac sont à mettre sur le compte des différentes méthodes de calcul employées dans les statistiques.

Dans les faits les problèmes liés à la drogue ont triplé ces 15 dernières années et sont tout sauf réglés. Il est aujourd'hui indispensable de donner une nouvelle direction à la politique en matière de drogues, et les projets de libéralisation, tels qu'ils sont énoncés par certains, sont sans nul doute la réponse la moins appropriée. Dans la discussion qui est actuellement en cours pour l'élimination des divergences, il convient de décider de mesures concrètes. Si les propositions minoritaires sont rejetées, l'UDC étudiera la voie référendaire pour faire entendre sa voix.

Ermatingen (TG), le 22 février 2008