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Il reste beaucoup à faire
04.01.2010 - Silvia Bär

Il reste beaucoup à faire

La fin de l'année est aussi le moment de dresser le bilan, de comparer le chemin parcouru avec les objectifs que l'on s'est fixés. L'UDC s'est livrée à cet exercice en faisant le bilan de la...

La fin de l'année est aussi le moment de dresser le bilan, de comparer le chemin parcouru avec les objectifs que l'on s'est fixés. L'UDC s'est livrée à cet exercice en faisant le bilan de la mi-temps de la législature 2008-2011. Concrètement, ce travail s'est traduit par la présentation d'un rapport de 40 pages et la publication d'une annonce résumant les conclusions de cette analyse. Premier constat: le bilan est mitigé. Il est évident aussi qu'il faut une UDC plus forte pour imposer nos objectifs politiques.

Cela dit, l'UDC a incontestablement tenu ses promesses électorales. Elle a respecté le contrat conclu en août 2007 avec le peuple, engagement qui s'articule en trois objectifs:

  • Nous voulons baisser les impôts pour tous. 
  • Nous ne voulons pas adhérer à l'Union européenne.
  • Nous voulons renvoyer les étrangers criminels.

L'UDC a pu engranger quelques succès dans l'allègement du fardeau fiscal, mais le fruit de cet effort a été annihilé par des hausses d'impôts pour un montant équivalent - environ 1,6 milliard de francs - voulues par les autres partis. Au lieu de passer au crible les tâches accomplies par la Confédération, examen qui aurait permis de réduire les dépenses publiques, la gauche politique et le Conseil fédéral ont fort inutilement imposé à l'Etat des charges nouvelles pour un montant de 12,7 milliards de francs. L'adhésion à l'Union européenne a certes pu être évitée, mais le Conseil fédéral et le Parlement ont totalement sous-estimé les conséquences financières pour les institutions sociales de la libre circulation des personnes et de l'immigration incontrôlée qui en résulte. Comme de coutume, les milieux pro-UE ont même commencé par nier ces effets désastreux. Force est aussi de constater que la grande majorité des révisions de lois et d'ordonnances sont conçues dans la perspective d'une future adhésion à l'UE. La souveraineté nationale et, avec elle, les droits du peuple sont ainsi systématiquement minés.

Mise à part l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels et la levée du tabou politique frappant la criminalité étrangère, peu de progrès ont été faits vers un renforcement du droit pénal et un durcissement de l'exécution des peines. Là encore, les intentions claires de l'UDC ont été freinées par les atermoiements des partis du centre. On verra dans le courant de l'année 2010 si ces partis feront suivre d'actes leurs belles déclarations concernant un renforcement de la sécurité en Suisse.

Nos objectifs sont clairs et nets. L'UDC poursuit son travail sans relâche. Elle tient aussi à remercier les nombreuses citoyennes et les nombreux citoyens qui s'engagent tous les jours pour le bien de notre pays.

PS: nous vous recommandons de lire l'annonce résumant le bilan ainsi que le rapport détaillé sur le bilan de la mi-législature 2008-2011.

04.01.2010 - Silvia Bär

Il reste beaucoup à faire

La fin de l'année est aussi le moment de dresser le bilan, de comparer le chemin parcouru avec les objectifs que l'on s'est fixés. L'UDC s'est livrée à cet exercice en faisant le bilan de la...

La fin de l'année est aussi le moment de dresser le bilan, de comparer le chemin parcouru avec les objectifs que l'on s'est fixés. L'UDC s'est livrée à cet exercice en faisant le bilan de la mi-temps de la législature 2008-2011. Concrètement, ce travail s'est traduit par la présentation d'un rapport de 40 pages et la publication d'une annonce résumant les conclusions de cette analyse. Premier constat: le bilan est mitigé. Il est évident aussi qu'il faut une UDC plus forte pour imposer nos objectifs politiques.

Cela dit, l'UDC a incontestablement tenu ses promesses électorales. Elle a respecté le contrat conclu en août 2007 avec le peuple, engagement qui s'articule en trois objectifs:

L'UDC a pu engranger quelques succès dans l'allègement du fardeau fiscal, mais le fruit de cet effort a été annihilé par des hausses d'impôts pour un montant équivalent - environ 1,6 milliard de francs - voulues par les autres partis. Au lieu de passer au crible les tâches accomplies par la Confédération, examen qui aurait permis de réduire les dépenses publiques, la gauche politique et le Conseil fédéral ont fort inutilement imposé à l'Etat des charges nouvelles pour un montant de 12,7 milliards de francs. L'adhésion à l'Union européenne a certes pu être évitée, mais le Conseil fédéral et le Parlement ont totalement sous-estimé les conséquences financières pour les institutions sociales de la libre circulation des personnes et de l'immigration incontrôlée qui en résulte. Comme de coutume, les milieux pro-UE ont même commencé par nier ces effets désastreux. Force est aussi de constater que la grande majorité des révisions de lois et d'ordonnances sont conçues dans la perspective d'une future adhésion à l'UE. La souveraineté nationale et, avec elle, les droits du peuple sont ainsi systématiquement minés.

Mise à part l'initiative UDC pour le renvoi des étrangers criminels et la levée du tabou politique frappant la criminalité étrangère, peu de progrès ont été faits vers un renforcement du droit pénal et un durcissement de l'exécution des peines. Là encore, les intentions claires de l'UDC ont été freinées par les atermoiements des partis du centre. On verra dans le courant de l'année 2010 si ces partis feront suivre d'actes leurs belles déclarations concernant un renforcement de la sécurité en Suisse.

Nos objectifs sont clairs et nets. L'UDC poursuit son travail sans relâche. Elle tient aussi à remercier les nombreuses citoyennes et les nombreux citoyens qui s'engagent tous les jours pour le bien de notre pays.

PS: nous vous recommandons de lire l'annonce résumant le bilan ainsi que le rapport détaillé sur le bilan de la mi-législature 2008-2011.