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L’efficacité économique c’est la révolution des Jeunes conservateurs ?
04.10.2003

L’efficacité économique c’est la révolution des Jeunes conservateurs ?

par Eric Bonjour, député, Lutry

Si l'on m'avait dit un jour que je reviendrais à l'AlpenRock-House pour prononcer quelques mots au nom des Jeunes UDC de Suisse Romande, je ne l'aurai pas cru. La réalité dépasse parfois la fiction et je vous remercie déjà toutes et tous de votre attention. Mes deux premières venues ici furent consacrées à faire la Fête alors qu'aujourd'hui j'invite les Suisses à cautionner une politique sérieuse menée sur plusieurs législatures et non des partis qui font de la politique seulement quelques mois avant les élections, j'entends par là, vous l'avez compris, notre trop cher PDC. L'UDC a une politique de qualité, responsable et une vision de l'Avenir Suisse. Ma contribution a comme thème:


L'efficacité économique c'est la révolution des Jeunes conservateurs ?

Etre UDC ou JUDC, ce n'est pas comme le sous-entendant un livre paru récemment sur l'UDC, être renfermé sur soi-même, se feindre en « loosers » mais au contraire s'affirmer comme des personnes responsables, conscientes de ses propres forces mais aussi de ces faiblesses. C'est soutenir un parti qui passe aux actes et ne s'arrêtent pas sur de belles paroles. Une visée toute particulière au fossoyeur vaudois de la politique d'asile fédérale nommé Ruey [1].

Etre jeunes à l'UDC s'est s'assumer, avoir une vision économique libérale, défendre un conservatisme moderne, prôner des œuvres sociales supportables financièrement et ne pas planer en libéralisant des drogues dites douces.

Oui, Mesdames et Messieurs, Chers collègues de l'UDC, la place financière et économique helvétique a besoin de nous. Alors que beaucoup se complaisent de la position suisse dans les comparaisons économiques internationales, alors que d'autres préfèrent garder leur tête dans le sable, l'UDC a toujours soutenu les piliers centraux de notre place économique.

Nous demandons pour sauver la Suisse d'un collapsus financier:
• davantage de pouvoir d'achat pour vivre, en particulier pour les familles,
• de maintenir une stabilité de l'économie pour conserver les investissements étrangers
• Une baisse drastique de la quote-part fiscale de l'Etat, qui a évolué négativement de ‘90 à 2000 (5.3% du PIB) [2]
• Un moratoire fiscal, sur tous les nouveaux projets fiscaux de la Confédération Nous entendons par là ; les impôts sur les capitaux, sur les participations, sur l'énergie, sur les successions et les donations


Nous demandons aussi :
• Moins de redevances et de taxes,
• Un élagage des réglementations étatiques superflues,
• L'acceptation du paquet fiscal et un second phase d'allégements fiscaux pour les familles, les PME et l'économie.


Les moyens envisageables doivent être :
• L'utilisation des ressources de la vente de l'or pour l'AVS ou au remboursement de la dette qui s'élève actuellement à 122 milliards alors qu'elle était de seulement 38 milliards en 1990. La charge de la dette absorbe 10 millions par jour. [3]
• de combattre avec force toutes les mesures favorisant l'inflation, avec ses effets pernicieux sur les membres les plus faibles de la société.
• d'investir dans l'indispensable comme par exemple la formation des Jeunes
• d'octroyer des bonus fiscaux pour les entreprises formatrices de jeunes
• de responsabiliser les citoyens et les jeunes par exemple dans le domaine de la santé par une réduction du catalogue de prestions qui permettra une économicité du système de la santé.

La situation actuelle, Mesdames et Messieurs, nous la devons aux autres partis. Les partis du consensus mou. Chaque génération porte le poids des erreurs des générations passées mais bénéficie aussi des avantages gagnés de haute lutte. L'avenir s'annonce sombre si nous continuons à dépenser plus que la croissance économique nous le permet. Entre 1990 et 2000, les dépenses de la Confédération ont augmenté de 40% alors que la croissance nette du PIB atteint un petit 23% [4]. Cherchez l'erreur. Les générations futures auront aussi des besoins, faisons en sort qu'un contrat intergénérationnel puisse exister, collaborons ensemble. La solidarité à l'intérieur même d'une génération doit devenir un must car la solidarité entre génération montre elle ces limites. On doit faire mieux avec moins. Dans ce même ordre d'idée le frein à l'endettement doit être appliqué.

Alors que nombres d'organes législatifs actuels pratiquent une politique dépensière, les dettes s'accumulent et les charges de la dette pénalise des investissements primordiaux pour le bien-être des habitants de ce Pays.

Vous, les déléguées et délégués, nous les Jeunes, portons une responsabilité envers la Jeunesse et la Suisse. Seule la cohérence politique aboutit à l'efficacité, seule l'UDC est la porteuse d'eau de cette vision certes restrictive mais pragmatique.

La Jeunesse a besoin de visibilité, nous avons trop longtemps été bercé par des idées 68ardes, le bilan économique de cette vision mène droit dans le mur.

Terminer par une synthèse haute en couleurs: seule l'UDC, « made in Switzerland », changera les choses, propose des solutions fortes, accepte des consensus forts. L'avenir : c'est les JUDC et l'efficacité : c'est la révolution des conservateurs. Elle passe par l'AlpenRock-House et par

• l'indépendance politique,
• la souveraineté économique
• et la confiance en la force de ce Pays.

Je vous remercie de votre attention.

 

 

 


Sources :

[1] Législature M. Claude Ruey au Conseil des Etats, 5 à 6 millions de crédits supplémentaires pour la non-application des décisions fédérales en matière d'asile

[2] Septembre 2000, baisser les impôts pour soutenir l'économie, UDC, Berne

[3] www.economiesuisse.ch

[4] Mai 2002, des actes au lieu de belles paroles : oui à la place économique suisse ; UDC, Berne

04.10.2003

L’efficacité économique c’est la révolution des Jeunes conservateurs ?

par Eric Bonjour, député, Lutry

Si l'on m'avait dit un jour que je reviendrais à l'AlpenRock-House pour prononcer quelques mots au nom des Jeunes UDC de Suisse Romande, je ne l'aurai pas cru. La réalité dépasse parfois la fiction et je vous remercie déjà toutes et tous de votre attention. Mes deux premières venues ici furent consacrées à faire la Fête alors qu'aujourd'hui j'invite les Suisses à cautionner une politique sérieuse menée sur plusieurs législatures et non des partis qui font de la politique seulement quelques mois avant les élections, j'entends par là, vous l'avez compris, notre trop cher PDC. L'UDC a une politique de qualité, responsable et une vision de l'Avenir Suisse. Ma contribution a comme thème:


L'efficacité économique c'est la révolution des Jeunes conservateurs ?

Etre UDC ou JUDC, ce n'est pas comme le sous-entendant un livre paru récemment sur l'UDC, être renfermé sur soi-même, se feindre en « loosers » mais au contraire s'affirmer comme des personnes responsables, conscientes de ses propres forces mais aussi de ces faiblesses. C'est soutenir un parti qui passe aux actes et ne s'arrêtent pas sur de belles paroles. Une visée toute particulière au fossoyeur vaudois de la politique d'asile fédérale nommé Ruey [1].

Etre jeunes à l'UDC s'est s'assumer, avoir une vision économique libérale, défendre un conservatisme moderne, prôner des œuvres sociales supportables financièrement et ne pas planer en libéralisant des drogues dites douces.

Oui, Mesdames et Messieurs, Chers collègues de l'UDC, la place financière et économique helvétique a besoin de nous. Alors que beaucoup se complaisent de la position suisse dans les comparaisons économiques internationales, alors que d'autres préfèrent garder leur tête dans le sable, l'UDC a toujours soutenu les piliers centraux de notre place économique.

Nous demandons pour sauver la Suisse d'un collapsus financier:
• davantage de pouvoir d'achat pour vivre, en particulier pour les familles,
• de maintenir une stabilité de l'économie pour conserver les investissements étrangers
• Une baisse drastique de la quote-part fiscale de l'Etat, qui a évolué négativement de ‘90 à 2000 (5.3% du PIB) [2]
• Un moratoire fiscal, sur tous les nouveaux projets fiscaux de la Confédération Nous entendons par là ; les impôts sur les capitaux, sur les participations, sur l'énergie, sur les successions et les donations


Nous demandons aussi :
• Moins de redevances et de taxes,
• Un élagage des réglementations étatiques superflues,
• L'acceptation du paquet fiscal et un second phase d'allégements fiscaux pour les familles, les PME et l'économie.


Les moyens envisageables doivent être :
• L'utilisation des ressources de la vente de l'or pour l'AVS ou au remboursement de la dette qui s'élève actuellement à 122 milliards alors qu'elle était de seulement 38 milliards en 1990. La charge de la dette absorbe 10 millions par jour. [3]
• de combattre avec force toutes les mesures favorisant l'inflation, avec ses effets pernicieux sur les membres les plus faibles de la société.
• d'investir dans l'indispensable comme par exemple la formation des Jeunes
• d'octroyer des bonus fiscaux pour les entreprises formatrices de jeunes
• de responsabiliser les citoyens et les jeunes par exemple dans le domaine de la santé par une réduction du catalogue de prestions qui permettra une économicité du système de la santé.

La situation actuelle, Mesdames et Messieurs, nous la devons aux autres partis. Les partis du consensus mou. Chaque génération porte le poids des erreurs des générations passées mais bénéficie aussi des avantages gagnés de haute lutte. L'avenir s'annonce sombre si nous continuons à dépenser plus que la croissance économique nous le permet. Entre 1990 et 2000, les dépenses de la Confédération ont augmenté de 40% alors que la croissance nette du PIB atteint un petit 23% [4]. Cherchez l'erreur. Les générations futures auront aussi des besoins, faisons en sort qu'un contrat intergénérationnel puisse exister, collaborons ensemble. La solidarité à l'intérieur même d'une génération doit devenir un must car la solidarité entre génération montre elle ces limites. On doit faire mieux avec moins. Dans ce même ordre d'idée le frein à l'endettement doit être appliqué.

Alors que nombres d'organes législatifs actuels pratiquent une politique dépensière, les dettes s'accumulent et les charges de la dette pénalise des investissements primordiaux pour le bien-être des habitants de ce Pays.

Vous, les déléguées et délégués, nous les Jeunes, portons une responsabilité envers la Jeunesse et la Suisse. Seule la cohérence politique aboutit à l'efficacité, seule l'UDC est la porteuse d'eau de cette vision certes restrictive mais pragmatique.

La Jeunesse a besoin de visibilité, nous avons trop longtemps été bercé par des idées 68ardes, le bilan économique de cette vision mène droit dans le mur.

Terminer par une synthèse haute en couleurs: seule l'UDC, « made in Switzerland », changera les choses, propose des solutions fortes, accepte des consensus forts. L'avenir : c'est les JUDC et l'efficacité : c'est la révolution des conservateurs. Elle passe par l'AlpenRock-House et par

• l'indépendance politique,
• la souveraineté économique
• et la confiance en la force de ce Pays.

Je vous remercie de votre attention.

 

 

 


Sources :

[1] Législature M. Claude Ruey au Conseil des Etats, 5 à 6 millions de crédits supplémentaires pour la non-application des décisions fédérales en matière d'asile

[2] Septembre 2000, baisser les impôts pour soutenir l'économie, UDC, Berne

[3] www.economiesuisse.ch

[4] Mai 2002, des actes au lieu de belles paroles : oui à la place économique suisse ; UDC, Berne