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Non à l’augmentation de la TVA
27.03.2004 - Jean-François Rime

Non à l’augmentation de la TVA

Les promesses électorales sont tenues

La plate-forme 2003-2007 de l'UDC prévoit une baisse des impôts, prélèvements et redevances afin qu'il reste davantage pour vivre aux habitants de notre pays. Elle prévoit également que les élus mettront tout en œuvre pour remplir les promesses faites. Cette seule affirmation nous impose déjà le refus de l'augmentation de la TVA mise en votation le 16 mai prochain. Mon exposé pourrait donc s'arrêter là. Je souhaite cependant développer d'autres arguments. Une hausse de 1.8% signifie une ponction fiscale d'environ 5 milliards. Les contribuables suisses disposeront donc de moins d'argent pour consommer. L'agriculture verra ses coûts de production augmenter. Les services dont les prestations sont exclus du champ de la TVA et qui ne peuvent donc pas déduire les montants perçus par les fournisseurs seront donc aussi indirectement touchés. Cela occasionnera donc de nombreux effets négatifs pour la conjoncture.


Propositions de l'UDC pour assurer financièrement l'AVS et l'AI

Concernant l'AVS, notre parti maintient sa proposition d'attribuer les 2/3 des revenus provenant des excédents d'or de la BNS. Il demande également que l'intégralité du pourcent de TVA voté il y a quelques années, et non plus 83% comme à ce jour, soit attribué à cette institution. Ces deux mesures suffiraient à financer l'AVS jusqu'en 2015. En ce qui concerne l'AI, les problèmes sont différents. Le système doit être revu. Il faut

- combattre la fausse invalidité (concept de lutte en tenant compte des responsables: faux invalides, employeurs, médecins, commissions de recours, réseau de copinage social) et prendre le cas échéant des mesures pénales en cas de découverte d'abus manifestes;
- approuver la révision de la LPP (à condition qu'aucune nouvelle charge au détriment de la prévoyance professionnelle n'y soit introduite);
- que les chiffres de la SUVA et de l'AI (statistiques de l'invalidité) soient rendus publics immédiatement et sans tabous;
- que la Confédérations veille à ce que les fonctionnaires fédéraux soient mis à la retraite à 65 ans (moyenne actuelle : 61.1 ans);
- adapter la rente AI au pouvoir d'achat dans les pays où les rentes sont versées.


Non à une hausse de la TVA nocive pour l'économie

Une augmentation de la TVA pour financer l'AVS et l'AI est donc une solution de facilité. Si nous acceptons ce système, on évalue les besoins à environ 7 points de TVA d'ici 2025. Il faut également savoir que le rendement de cet impôt n'est pas proportionnel à son augmentation. A partir d'un certain taux, les consommateurs changent leur comportement.

L'UDC s'engage systématiquement pour la croissance économique. Mais pour relancer l'économie, il faut qu'il reste aux citoyens davantage d'argent pour vivre. Leur pouvoir d'achat augmente et ils peuvent donc remettre en marche le moteur économique et contribuer ainsi à la création d'emplois, seule manière de garantir financièrement les œuvres sociales.

Nous souhaitons donc vivement que le peuple suisse refuse cette augmentation le 16 mai prochain.

27.03.2004 - Jean-François Rime

Non à l’augmentation de la TVA

Les promesses électorales sont tenues

La plate-forme 2003-2007 de l'UDC prévoit une baisse des impôts, prélèvements et redevances afin qu'il reste davantage pour vivre aux habitants de notre pays. Elle prévoit également que les élus mettront tout en œuvre pour remplir les promesses faites. Cette seule affirmation nous impose déjà le refus de l'augmentation de la TVA mise en votation le 16 mai prochain. Mon exposé pourrait donc s'arrêter là. Je souhaite cependant développer d'autres arguments. Une hausse de 1.8% signifie une ponction fiscale d'environ 5 milliards. Les contribuables suisses disposeront donc de moins d'argent pour consommer. L'agriculture verra ses coûts de production augmenter. Les services dont les prestations sont exclus du champ de la TVA et qui ne peuvent donc pas déduire les montants perçus par les fournisseurs seront donc aussi indirectement touchés. Cela occasionnera donc de nombreux effets négatifs pour la conjoncture.


Propositions de l'UDC pour assurer financièrement l'AVS et l'AI

Concernant l'AVS, notre parti maintient sa proposition d'attribuer les 2/3 des revenus provenant des excédents d'or de la BNS. Il demande également que l'intégralité du pourcent de TVA voté il y a quelques années, et non plus 83% comme à ce jour, soit attribué à cette institution. Ces deux mesures suffiraient à financer l'AVS jusqu'en 2015. En ce qui concerne l'AI, les problèmes sont différents. Le système doit être revu. Il faut

- combattre la fausse invalidité (concept de lutte en tenant compte des responsables: faux invalides, employeurs, médecins, commissions de recours, réseau de copinage social) et prendre le cas échéant des mesures pénales en cas de découverte d'abus manifestes;
- approuver la révision de la LPP (à condition qu'aucune nouvelle charge au détriment de la prévoyance professionnelle n'y soit introduite);
- que les chiffres de la SUVA et de l'AI (statistiques de l'invalidité) soient rendus publics immédiatement et sans tabous;
- que la Confédérations veille à ce que les fonctionnaires fédéraux soient mis à la retraite à 65 ans (moyenne actuelle : 61.1 ans);
- adapter la rente AI au pouvoir d'achat dans les pays où les rentes sont versées.


Non à une hausse de la TVA nocive pour l'économie

Une augmentation de la TVA pour financer l'AVS et l'AI est donc une solution de facilité. Si nous acceptons ce système, on évalue les besoins à environ 7 points de TVA d'ici 2025. Il faut également savoir que le rendement de cet impôt n'est pas proportionnel à son augmentation. A partir d'un certain taux, les consommateurs changent leur comportement.

L'UDC s'engage systématiquement pour la croissance économique. Mais pour relancer l'économie, il faut qu'il reste aux citoyens davantage d'argent pour vivre. Leur pouvoir d'achat augmente et ils peuvent donc remettre en marche le moteur économique et contribuer ainsi à la création d'emplois, seule manière de garantir financièrement les œuvres sociales.

Nous souhaitons donc vivement que le peuple suisse refuse cette augmentation le 16 mai prochain.