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Communiqué de presse

Des professeurs et artistes montrent leur vrai visage

La démocratie directe est inconnue dans l’UE – tout au plus procède-t-on parfois à des consultations populaires, le plus souvent sans engagement.

La démocratie directe est inconnue dans l’UE – tout au plus procède-t-on parfois à des consultations populaires, le plus souvent sans engagement. C’est de cette manière également que procèdent ces artistes et professeurs avec leur initiative lancée aujourd’hui. Les instruments de la démocratie directe sont utilisés non pas pour appliquer la volonté populaire, mais pour faire voter aussi souvent que nécessaire pour obtenir le résultat souhaité par ladite élite. C’est exactement la pratique de l’UE. Les auteurs de l’initiative "sortons de l’impasse" veulent annuler la décision du peuple et des cantons du 9 février 2014. A peine 10 mois après la décision du souverain helvétique. Avec cette action, les eurofanatiques suisses montrent leur vrai visage. S’il en allait selon leur volonté, la Suisse serait depuis longtemps membre de l’UE et elle n’aurait plus à se préoccuper d’un peuple gênant. Cette initiative est dans la droite ligne des diverses tentatives de restreindre les droits démocratiques suisses. Ces idées émanent de plus souvent des mêmes milieux.

Qui s’étonne de voir des professeurs comme Georg Kreis ou des artistes comme Pipilotti Rist et le clown Dimitri mépriser la Suisse? Les auteurs de cette initiative veulent empêcher que la Suisse reprenne le contrôle de l’immigration sur son territoire. Ils nient les problèmes réels que rencontre la population, comme la pression sur les salaires, le chômage et l’explosion des coûts des assurances sociales et de l’aide sociale. L’immigration incontrôlée de ces dernières années a mis en évidence des incitations contreproductives éclatantes qui permettent une exploitation abusive, mais légale des généreuses assurances sociales suisses et menacent ainsi notre système social. A cela s’ajoute une exécution totalement insuffisante des lois au niveau fédéral et cantonal. Un récent rapport de la Commission de gestion du Conseil national a confirmé cette situation intolérable. Aussi, l’initiative contre l’immigration de masse exige-t-elle, entre autres, qu’une personne qui n’a plus de travail ou qui ne peut plus assurer sa propre subsistance doit quitter la Suisse. En outre, le droit aux prestations des assurances sociales n’est accordé qu’après une durée de cotisation suffisante en Suisse. La Suisse n’est pas seule à poser de telles exigences. Le gouvernement britannique de M. Cameron en a formulé de semblables  la semaine dernière. Ainsi, les immigrants en provenance d’autres pays UE n’auraient droit en Grande-Bretagne aux allocations pour enfants et à d’autres prestations sociales qu’après quatre années de séjour. Le regroupement familial serait sévèrement réglé et toute personne n’ayant pas trouvé d’emploi dans les six mois suivant son arrivée devrait quitter le pays.

Ces professeurs et artistes ignorent aussi totalement le fait que la Suisse est le pays qui connait la plus forte immigration. Et que l’initiative contre l’immigration de masse n’exige finalement qu’une chose: un contrôle indépendant de l’immigration. Les dernières statistiques de l’OCDE sont révélatrices à ce sujet:

En 2012, la Suisse était parmi tous les pays membres de l’OCDE celui qui a admis le plus d’immigrants s’installant durablement :

La décision du peuple du 9 février 2014 doit être appliquée rapidement et sans discussion afin que la Suisse retrouve le contrôle de l’immigration sur son territoire. Voilà la seule manière d’assurer durablement notre prospérité et le financement de notre solide système social.

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