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Communiqué de presse

La libre circulation des personnes ne fait pas venir les immigrants dont la Suisse a besoin!

De nombreuses entreprises suisses se plaignent d’un manque de main-d’œuvre qualifiée. C’est ce qui ressort d’une étude demandée par plusieurs associations professionnelles et publiée aujourd’hui. C’est dire que la libre circulation des personnes avec une immigration nette de quelque 80 000 personnes par an ne permet pas de combler la pénurie de professionnels qualifiés en Suisse. Cela signifie aussi que ces immigrants ne sont pas ceux dont la Suisse a besoin et que, nonobstant les déclarations contraires de l’économie, on cherche tout simplement de la main-d’œuvre bon marché et on se sert à l’étranger à cet effet. Les statistiques officielles contredisent également l’allégation souvent répétée selon laquelle la libre circulation des personnes fait venir des professionnels hautement qualifiées. L’UDC invite les associations professionnelles à prendre enfin position face à cette évidence.

De nombreuses entreprises suisses se plaignent d’un manque de main-d’œuvre qualifiée. C’est ce qui ressort d’une étude demandée par plusieurs associations professionnelles et publiée aujourd’hui. C’est dire que la libre circulation des personnes avec une immigration nette de quelque 80 000 personnes par an ne permet pas de combler la pénurie de professionnels qualifiés en Suisse. Cela signifie aussi que ces immigrants ne sont pas ceux dont la Suisse a besoin et que, nonobstant les déclarations contraires de l’économie, on cherche tout simplement de la main-d’œuvre bon marché et on se sert à l’étranger à cet effet. Les statistiques officielles contredisent également l’allégation souvent répétée selon laquelle la libre circulation des personnes fait venir des professionnels hautement qualifiées. L’UDC invite les associations professionnelles à prendre enfin position face à cette évidence.

En prenant en compte les activités que les immigrants UE exercent effectivement en Suisse, on constate que sur une immigration de plus de 100 000 personnes l’an passé, 44% ont bénéficié du regroupement familial, sont venus à des fins de formation ou de perfectionnement, étaient sans activité lucrative ou encore exerçaient "des activités professionnelles non définissables".

7,9% travaillaient dans le secteur du bâtiment, 5% comme employés de commerce et de bureau. Viennent ensuite les "chefs d’entreprises et directeur", le personnel de cuisine et de service, des concierges et le personnel de nettoyage. Il faut descendre très loin dans la statistique pour trouver 462 autorisations de séjour accordées à des informaticiens/analystes ou 182 permis de séjour (0,2%) pour des ingénieurs-informaticiens. Les 42 ingénieurs-mécaniciens immigrés viennent en 245e position, derrière les repasseuses/blanchisseuses, les journalistes et les vignerons.

Il serait temps que les associations économiques prennent position face à ces chiffres et expliquent pourquoi elles tentent néanmoins de tromper la population. D’un point de vue économique global, il n’est pas utile de faire venir toujours plus d’étrangers simplement parce qu’ils sont moins chers et parce que c’est confortable. Lorsque les employeurs se rendent compte que ces gens ne conviennent pas, ils s’en débarrassent à charge des institutions sociales, donc de la collectivité. Il s’agit là d’une politique à courte vue qui menace tôt ou tard la stabilité du pays.

L’initiative populaire "contre l’immigration de masse" vise au contraire à rétablir une immigration modérée et contrôlée. La Suisse doit enfin retrouver les instruments lui permettant de décider qui peut venir en Suisse et pour combien de temps. Cette initiative ne demande ni le gel de l’immigration, ni la résiliation des accords bilatéraux avec l’Union européenne (UE). Elle se contente de donner au Conseil fédéral le mandat de rouvrir des négociations avec l’UE sur la libre circulation des personnes afin que la Suisse puisse à nouveau gérer et contrôler indépendamment l’immigration sur son territoire. Lorsque cette initiative aura été acceptée, les branches professionnelles pourront toujours recruter sans problème les authentiques professionnels étrangers – et cela non seulement dans l’UE, mais dans le monde entier.

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