Participer
Communiqué de presse

Une onéreuse industrie de l’intégration sans aucune utilité

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga fait le forcing auprès du Conseil fédéral pour faire passer une loi sur l’intégration alors que le peuple suisse s’est clairement prononcé contre un…

La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga fait le forcing auprès du Conseil fédéral pour faire passer une loi sur l’intégration alors que le peuple suisse s’est clairement prononcé contre un « article sur l’intégration » dans la Constitution fédérale en rejetant le contreprojet à l’initiative sur le renvoi. Après l’industrie de l’asile, voici que l’on veut mettre en place une industrie centralisée de l’intégration qui coûtera au moins 110 millions de francs à la Confédération et aux cantons alors que l’intégration est d’abord l’affaire des immigrés et non pas celle de l’Etat. Une fois de plus, le fédéralisme est miné. Les communes devront dépenser des millions supplémentaires pour de nouveaux programmes d’intégration sans pouvoir participer à la conception de ceux-ci.

L’UDC tient à souligner une fois de plus que l’intégration est avant tout l’affaire des personnes qui immigrent dans notre pays. Dans les communes et les villes, des mesures ponctuelles ciblées sur des situations concrètes et limitées dans le temps peuvent être utiles, mais tel n’est certainement pas le cas de mesures de soutien prises sans discernement et qui ne sont déclenchées que par une décision de financement de la Confédération sans répondre à aucune nécessité réelle. Or, c’est exactement le sens du projet gouvernemental qui mine une fois de plus le fédéralisme et l’autonomie des communes tout en générant des coûts considérables.

Ce projet de loi ne semble en revanche contenir aucune exigence nouvelle à l’égard des immigrants. Selon le droit en vigueur, les étrangers doivent avoir de bonnes connaissances d’une langue nationale pour recevoir un permis d’établissement après un séjour ininterrompu de cinq ans en Suisse. On comprend donc mal pourquoi des étrangers ne doivent pas se faire comprendre dans une langue nationale à leur lieu de domicile. Une intégration n’est possible que si l’étranger sait s’exprimer dans la langue de son lieu d’habitation. Il est aussi inacceptable de donner désormais aux étrangères et aux étrangers un droit au permis d’établissement après dix ans s’ils sont intégrés. La manière dont on devrait constater cette intégration selon le projet du Conseil fédéral est aussi vague que le constat d’éventuels « déficits d’intégration » en présence desquels on conclurait desdites conventions d’intégration.

Enfin, il est totalement abstrus aux yeux de l’UDC de renommer la loi existante sur les étrangers (LEtr) en loi sur les étrangers et l’intégration (LEI). L’intégration n’est qu’une petite partie de cet ensemble législatif qui comporte par ailleurs de nombreuses dispositions, comme par exemple l’admission et l’établissement, qui seraient infiniment plus importantes pour la législation que l’intégration. Celle-ci est en premier lieu l’affaire des étrangers, mais n’est certainement pas une tâche de la Confédération.

L’UDC rejette ce projet totalement superflu et compte également sur la résistance des cantons et des communes.

plus sur le thème
éditorial
partager l’article
25.09.2019, de Albert Rösti
Tous les partis sauf l'UDC ont refusé aujourd'hui au Conseil national que la Suisse gère de manière... lire plus
Communiqué de presse
partager l’article
10.09.2019
La Suisse compte actuellement déjà 8,5 millions d'habitants. Durant les 11 ans écoulés, la population de notre... lire plus
Journal du parti
partager l’article
09.09.2019
Depuis l’introduction de la libre circulation des personnes, nous n’avons plus été en mesure de décider par... lire plus
en lire plus
Thèmes et positions
Institutions sociales

Garantir les institutions sociales – combattre les abus.

Economie et prospérité

Plus de liberté économique et moins de bureaucratie.

Santé

La qualité grâce à la concurrence.

Politique étrangère

Indépendance et autodétermination.

Energie

Pour un approvisionnement énergétique qui a de l’avenir.

Culture

La culture n’est pas une tâche de l’Etat.

Nous sommes la patrie

La Suisse a sa propre histoire, une histoire marquée par sa diversité culturelle, ses traditions, ses valeurs et par les femmes et les hommes qui cohabitent pacifiquement dans ce pays.

Médias

Plus de diversité, moins d’Etat.

Liberté et sécurité

Défendre la liberté menacée.

Médias sociaux
Retrouvez nous sous:
Ou ouvrez notre fenêtre de médias sociaux. Toutes les publications et images sur une page.
Newsletter
Vous souhaitez rester informés des nouveautés et actions de l'UDC? Abonnez vous à notre newsletter!
Union démocratique du centre UDC
Tel. 031 300 58 58 – fax 031 300 58 59 – E-Mail: info@udc.ch – PC: 30-8828-5

Partager cette page

Nous utilisons des cookies pour personnaliser le contenu et les publicités, proposer des fonctionnalités pour les médias sociaux et pour analyser l'accès à notre site. Nous fournissons également des informations sur l'utilisation de notre site Web à nos partenaires des médias sociaux, de la publicité et de l’analyse. Voir les détails
Je suis d'accord