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Exposé
Conférence de presse de 17. avril 2012

GenÈve : l’exemple que la Confédération ne doit pas suivre

Genève n’est pas seulement la capitale de la dette publique, de la crise du logement et de la paralysie des transports, Genève est aussi le canton le plus criminogène de Suisse. Il l’est devenu en…

Genève n’est pas seulement la capitale de la dette publique, de la crise du logement et de la paralysie des transports, Genève est aussi le canton le plus criminogène de Suisse. Il l’est devenu en quelques années par une méthode simple qui consiste à attirer chaque jour de nouveaux criminels étrangers et à n’en expulser aucun.

Après l’avoir nié pendant des années, les autorités cantonale reconnaissent enfin avoir créée un problème de sécurité publique : ces prédateurs africains, du Maghreb ou d’ailleurs, qui colonisent par centaines les carrefours du quartier des Pâquis, chaque soir de la semaine, pour s’y livrer à une chasse aux passants, âgés de préférence. Un vieillard de 90 ans plaqué au sol recevait il y a peu des volées de coups de bottes au visage et au ventre parce que la lanière du sac qu’on lui arrachait restait coincée à son épaule : un comportement de Kapo que l’on pensait banni d’Europe occidentale depuis la fermeture des camps.

Mais ce n’est que la pointe de l’iceberg.

Bien sûr, Genève est un canton frontière qui n’a plus de frontière depuis que Schengen en a aboli le contrôle en décembre 2008. Bien sûr, le nouveau code pénal, avec ses jours amendes assortis du sursis, attirent en Suisse la racaille de tous les pays. Bien sûr, Madame Rochat, la ministre PLR de la police, fait encore monter les enchères avec sa prime de Fr. 4’000,- promise à ceux qui commettent assez de cimes pour la mériter après avoir brulé leur passeport et menti sur leur identité. Mais tout cela ne suffirait pas à faire de Genève le canton le plus criminogène de Suisse s’il n’y avait en plus ce refus des autorités cantonales d’appliquer le droit fédéral en expulsant effectivement ceux qui doivent l’être.

On aurait tort de croire que ces « Genfereien » n’ont d’effet que sur les genevois : les cantons voisins de Vaud, Fribourg voire Berne sont à leur tour gangrénés par le crime importé alors que la perversion des esprits contamine déjà l’ODM, qui a salué positivement le plan « Maghreb » de Madame Rochat, et le Département fédéral de justice et police de Madame Sommaruga qui vient de consacrer un an et demi à faire semblant de mettre en œuvre l’initiative populaire pour le renvoi des criminels étrangers.

La statistique criminelle 2011 démontre une forte hausse des délits commis en Suisse, avec une explosion dans les villes de Genève, Lausanne et Berne. Pour la première fois, la majorité des crimes et des délits commis selon le Code pénal est le fait d’étrangers, qui ne représentent pourtant que moins d’un quart de la population. Le phénomène est particulièrement choquant s’agissant des crimes graves : 60% des meurtres, 52% des lésions corporelles graves, 64% des viols, 63% des enlèvements et 61% des cambriolages sont le fait d’étrangers. La statistique fédérale criminelle 2010, avait agrégé pour la première fois les données policières de tous les cantons, infraction par infraction et selon l’origine des prévenus. On avait pu constater ce tout le monde comprend intuitivement : ceux qui ont le moins de lien avec le pays s’y comportent le plus mal. Les requérants d’asile commettent plus de crimes et de délits graves que les travailleurs au noir, lesquels commettent plus de crimes et de délits que les titulaires de permis de séjour, lesquels en commettent plus encore que les citoyens suisses.

A Genève, où plus de la moitié de la population résidente est étrangère, les communiqués de de la police annoncent chaque jours des arrestations de personnes qui presque exclusivement ressortissantes du Maghreb, d’Afrique noire ou des Balkans. Et ces personnes sont remises à la rue, faute de lieu de détention administrative nécessaire à organiser leur renvoi.

Un système répressif n’a de sens que s’il prévient la récidive en éloignant les auteurs des victimes, d’abord par une peine de prison ferme, puis par l’expulsion de ceux qui n’ont pas vocation à se réinsérer socialement en Suisse. Le cas de Genève démontre l’urgente nécessité de mettre en œuvre l’initiative pour le renvoi effectif des criminels étrangers car le droit actuel, en laissant trop de latitude à des autorités cantonales parfois laxistes met en danger non seulement la population de ces cantons mais à terme celle de toute la Suisse.

 

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