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Exposé

La situation échappe de plus en plus au contrôle dans les villes

De nombreux partis politiques parlent volontiers de la sécurité, mais s’esquivent tout aussi régulièrement quand il s’agit de prendre des mesures concrètes et rigoureuses pour assurer l’ordre public. Un exemple parmi beaucoup d’autres confirmant ce constat: l’ajout, durant les débats parlementaires, de ladite clause de rigueur à la législation d’application de l’initiative sur le renvoi des étrangers criminels. L’UDC, elle, est sérieuse quand elle réclame plus de sécurité et elle s’engage inlassablement pour renforcer la sécurité des femmes et des hommes de ce pays.

Exposé de Mauro Tuena, conseiller national (ZH)

Cet engagement est d’ailleurs plus nécessaire que jamais. Il ne se passe guère un jour sans qu’un corps de police d’une des grandes villes de Suisse ne publie un communiqué faisant état d’une réalité inquiétante: rixes aux couteaux, comme il y en a également eu pendant la « Streetparade » de ce week-end à Zurich, bagarres générales, attaques, cambriolages, bref la criminalité violente progresse sans cesse. Les victimes innocentes de ces actes en souffrent pendant des mois, des années, voire toute leur vie. Les médias n’accordent général que peu de place à ces méfaits alors que de nombreuses personnes, notamment des femmes jeunes et âgées, craignent surtout le soir de s’aventurer dans l’espace public.

La vie n’est plus paisible non plus dans les quartiers extérieurs des villes où sévissent des bandes criminelles bien organisées et composées essentiellement d’étrangers. Ces individus cambriolent des maisons, fouillent et retournent armoires et tiroirs en laissant derrière eux un chaos complet. Si les habitants ont le malheur d’être sur place, ils sont menacés, voire ligotés. Nombre d’entre eux en retirer un traumatisme grave et durable.

Il est grand temps de faire comprendre à ces criminels violents que nous ne tolérons plus ces agissements
De nombreux jeunes gens et jeunes filles n’osent plus sortir le soir pour se réunir, causer, faire tranquillement la fête. Qu’y a-t-il de plus agréable en effet que de passer une belle soirée d’été au bord du lac de Zurich en écoutant le clapotis des vagues. Or, cela n’est plus possible en ville de Zurich. Je me suis personnellement rendu sur place au début des vacances pour me faire une idée exacte de la situation. Qu’ai-je vu? Des groupes de migrants contrôlent complètement la zone au bord du lac au point qu’il n’est plus guère possible de s’assoir tranquillement sur un banc. Plusieurs bagarres générales, le plus souvent à coups de couteaux, ont fini par provoquer l’intervention de l’autorité. La police de la ville a fait installer des caméras de surveillance à tous les endroits critiques. La situation s’est certes calmée ensuite au bord du lac, mais le problème de fond n’est pas résolu. Les fauteurs de troubles et d’autres individus criminels continuent de sévir aux endroits non surveillés.

Il est grand temps que nous fassions comprendre aux délinquants violents, trafiquants de drogues et à d’autres criminels que nous ne tolérons plus leurs agissements. Ces individus doivent subir toute la rigueur de la loi. Une justice complaisante, qui se contente de peines pécuniaires avec sursis, est totalement déplacée dans ces cas. Si les malfaiteurs sont étrangers, ils doivent être expulsés de Suisse. Ces individus n’ont pas leur place en Suisse, mais doivent être expulsés sans discussion. C’est exactement ce qu’a voulu le peuple suisse en acceptant l’article constitutionnel sur le renvoi des étrangers criminels. Nos jeunes ont le droit de se mouvoir librement et sans crainte de jour comme de nuit. L’UDC s’y engage.

La gauche, qui dirige la ville de Zurich où j’habite depuis 47 ans, prétend que les affiches électorales de l’UDC menacent la « cohabitation paisible » en ville. De quelle cohabitation paisible parlent donc ces milieux? Des régulières explosions de la violence dans les rues la nuit grâce à leur « culture de la bienvenue » et que les agents de la force publique ont du mal à maîtriser comme nous l’apprennent des policiers municipaux? Le week-end surtout, la situation dans les grandes villes de Suisse commence à échapper au contrôle.

Les statistiques de la criminalité et des condamnations pénales prouvent à l’évidence que la hausse de la criminalité et, surtout, de la violence est principalement due aux délinquants étrangers. Plus de la moitié des actes pénaux portant atteinte à l’intégrité physique et à la vie sont commis par des étrangers, alors que la part des étrangers à la population est de 25%. Près de 75% des individus condamnés pour viol en 2017 étaient des migrants. Qui plus est, nombre des malfaiteurs arborant un passeport suisse sont issus de la migration. Voilà comment se présente la triste réalité dans les grandes villes et voilà qui explique sans doute aussi pourquoi la direction de la police municipale a décidé de ne plus indiquer la nationalité des délinquants présumés. Contrairement aux autres partis, l’UDC refuse cependant de fermer les yeux devant ce problème lancinant.

La migration a apporté à la Suisse de nouvelles formes de criminalité, concrètement la criminalité des clans. Les grandes familles roumaines appliquent de préférence l' »escroquerie du neveu » alors que les clans turcs se servent de l' »astuce du faux policier » pour extorquer de l’argent à leurs victimes. Ces dites grandes familles criminelles sont actives dans le trafic de drogues, la prostitution, le racket et commettent des brigandages, des cambriolages et d’autres vols. Le fait que la mafia lave son argent sale en Suisse est bien connu. Il serait urgent de vérifier dans quelle mesure les innombrables ‘barbershops’ et autres stands kébab y sont impliqués.

La gestion autonome de l’immigration endiguerait la criminalité étrangère
Les exigences de l’UDC sont claires: la présence d’agents de police en uniforme dans les grandes villes doit être renforcée. L’UDC est prête à augmenter les moyens nécessaires – également de nature financière – à cet effet. Les criminels étrangers condamnés ont perdu leur droit à l’hospitalité de la Suisse et doivent enfin être systématiquement expulsés. Il faut cesser d’invoquer le « cas de rigueur » qui n’est qu’un mauvais prétexte. Les tribunaux doivent recevoir la mission d’appliquer sans exception et rigoureusement l’article constitutionnel sur le renvoi des étrangers criminels.

Sous la conduite du PLR et du PS, le Parlement fédéral a refusé d’appliquer l’initiative contre l’immigration de masse. Or, une gestion autonome de l’immigration constitue un moyen efficace contre l’arrivée en force de la criminalité étrangère. L’UDC mettra tout en œuvre pour que son initiative de limitation, qui est actuellement examinée par les commissions parlementaires et qui exige une gestion autonome de l’immigration, soit finalement acceptée dans l’urne.

Enfin, les actes de violence et les menaces contre les fonctionnaires doivent être punis beaucoup plus sévèrement. Le travail des agents de police n’est pas une partie de plaisir. Ces fonctionnaires ont le mandat constitutionnel de protéger l’ordre public. Le professionnalisme et le sens de la proportionnalité dont font preuve les agentes et les agents de police mérite notre plus grand respect. Il est d’autant plus intolérable que des policiers, des pompiers et même des ambulanciers se fassent conspuer, soient la cible de crachats, se fassent bombarder avec des bouteilles vides et d’autres objets, voire frappés pendant leurs interventions. Là encore, il faut bien constater que les malfaiteurs sont fréquemment d’origine étrangère. L’UDC exige une tolérance zéro à l’égard des individus qui attaquent les membres des services d’urgence. Ces femmes et ces hommes, qui veillent tous les jours à la sécurité et au bien-être de la population, méritent tout particulièrement d’être soutenus par la politique.

par l’auteur
UDC conseiller national (ZH)
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