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Exposé

L’État de droit en danger – Des mesures sévères contre les non-intégrés

  • Paris, Berlin, Londres constamment et, plus récemment Vienne.
  • Grâce à la voie de l’asile, nous voyons des personnes qui coûtent non seulement beaucoup d’argent aux contribuables, mais qui foulent également aux pieds notre État de droit.
  • En 2016, Anis Amris, un requérant d’asile débouté, s’est rendu au marché de Noël de Berlin tuant 12 personnes et faisant 50 blessés.
  • En 2017, un requérant d’asile débouté a commis une attaque au couteau dans un centre commercial de Hambourg.
  • 5 ans après l’attaque à la hache d’un réfugié mineur dans le train régional près de Würzburg, cette année encore une attaque au couteau d’un Somalien débouté a fait 3 victimes.
  • Il y a quelques semaines, une jeune fille de 13 ans a été violée et brutalement tuée à Vienne. Les auteurs : 4 requérants d’asile expulsés provenant d’Afghanistan.
  • En Suisse aussi, les étrangers non intégrés et les requérants d’asile déboutés font souvent la une des journaux, mais les médias évitent d’en parler….
  • Ainsi, le prédicateur haineux de Winterthour, connu dans toute la Suisse, est lui aussi arrivé en tant que requérant d’asile dans notre pays ; il a vécu toute sa vie de l’aide sociale et incité à la haine contre les personnes d’autres confessions.
  • Qu’est-ce que ces affaires ont en commun ?
  • Toutes ces personnes sont entrées en Suisse par la voie de l’asile et y restent que leur demande soit acceptée ou non. Souvenons-nous de l’initiative sur le renvoi que le peuple suisse a approuvée et qui dit que les étrangers délinquants doivent quitter notre pays.
  • Souvenez-vous de l’initiative sur le renvoi, le peuple suisse a clairement dit que les étrangers criminels devaient quitter notre pays. Cinq ans plus tard, il y a loin de coupe aux lèvres : le projet a été tellement dilué qu’il a perdu quasi toute sa substance.
  • Dans la plupart des cantons, 6 requérants sur 10 sont expulsés du pays, ce qui signifie que 40% sont des cas de rigueur. Le dernier canton est Neuchâtel, où seulement 2 personnes sur 10 sont expulsées.
  • Et même si un renvoi est prononcé, cela ne signifie pas pour autant que cette personne quitte effectivement la Suisse. Ne soyez donc plus surpris par un article de journal qui affirme qu’un requérant sera expulsé du pays. C’est du pipeau !
  • La Confédération tient bel et bien des statistiques sur la fréquence à laquelle un canton émet un ordre d’expulsion. Mais il n’y a pas de chiffres sur l’exécution effective de cette expulsion.
  • Prenons l’exemple de Neuchâtel. Si, selon l’initiative sur le renvoi, 10 étrangers devaient quitter la Suisse, 8 peuvent déjà rester en Suisse en raison des cas de rigueur. Et pour les deux autres, il se peut bien qu’il ne puisse y avoir de renvoi si le pays d’origine ne reprend pas ses ressortissants.
  • Ce problème de non-retour se manifeste en particulier chez les personnes qui sont entrées en Suisse par la voie de l’asile, comme je l’ai dit au début.
  • Le système d’asile est devenu une libre circulation mondiale des personnes et n’a absolument plus rien à voir avec la Convention de Genève sur les réfugiés après la Seconde Guerre mondiale.
  • Aujourd’hui, des gens voyagent à travers la moitié du monde, traversent de nombreux pays tiers sûrs, mais ils gardent en tête leur pays de destination. Il ne s’agit plus de protection, mais de perspectives économiques. La
  • Là où il y a prospérité, là est l’Etat providence.
  • Une fois à la frontière suisse, le seul mot asile suffit et ils reçoivent le gîte et le couvert gratuitement, passent par la procédure d’asile avec un avocat gratuit, mais à nos frais ! Et attendent leur décision en matière d’asile.
  • Pour deux demandeurs d’asile sur 3, l’identité n’est pas connue. C’est une bombe à retardement en matière de politique de sécurité.
  • Si une personne d’Algérie, du Maroc, d’Iran, d’Érythrée ou, plus récemment, d’Afghanistan, demande l’asile, elle peut passer toute sa vie en Suisse : quelle que soit l’issue de sa demande d’asile, qu’elle veuille s’intégrer ou qu’elle commette un délit. En effet, ces pays n’acceptent pas le retour de leurs ressortissants.
  • Les non-intégrés exploitent notre État de droit de manière éhontée et nous dansent sur le ventre, autorités, justice et population comprises.
  • Le requérant comme l’Érythréen, qui, en 2019, qui a poussé une mère sur les rails de chemin de fer avec son fils de 8 ans, tuant l’enfant peuvent rester en Suisse toute leur vie. C’est scandaleux et intolérable !
  • Il est totalement inacceptable que des personnes viennent en Suisse, demandent notre protection, puis commettent des crimes dignes de barbares, non de gens civilisés.
  • Le comble de l’insolence est que les milieux de gauche tentent encore de blâmer les victimes. Par une tolérance déplacée, ils essaient de présenter les coupables comme des traumatisés.
  • La faute en revient à notre système d’asile obsolète. Un système introduit après la Seconde Guerre mondiale dans des conditions très différentes de celles que nous connaissons aujourd’hui, dans un monde global et interconnecté.
  • C’est pourquoi il est grand temps de réformer ce système. Le Danemark, membre de l’UE avec un gouvernement de gauche le démontre. C’est dans cette direction que l’UDC Interpelle le Conseil fédéral.
  • Les procédures d’asile ne peuvent plus avoir lieu en Suisse. Le demandeur d’asile à arrivant à notre frontière ne passe plus la procédure en Suisse, mais est transféré dans un pays tiers sûr. C’est là qu’il suit la procédure d’asile. Si la décision est négative, il doit retourner dans son pays d’origine. S’il est effectivement reconnu comme réfugié, il bénéficie d’une protection correspondante dans ce pays tiers. Ce n’est qu’ainsi que l’asile ne sera plus utilisé comme une libre circulation mondiale des personnes.
  • Ce n’est qu’ainsi que l’asile ne sera plus utilisé abusivement comme un moyen de libre circulation des personnes au niveau mondial.
  • Il est grand temps de changer ce système. En effet, la prochaine vague de réfugiés en provenance d’Afghanistan est imminente. Et cela amènerait des milliers de personnes en Suisse, dont beaucoup ne peuvent ou ne veulent pas s’intégrer.
  • C’est pourquoi il faut enfin un changement de mentalité en matière de politique d’asile et demander une révision de la Convention de Genève de 1953 sur les réfugiés !
  • L’UDC y apportera sa contribution lors de la session d’automne.
  • Reste à espérer que les autres partis retrouvent enfin la raison sur cette importante question de cohésion nationale.
  • Notre État de droit ne doit plus être dévoyé par des non-intégrés !

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