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Exposé
Assemblée des délégués Fête du parti, 31 août à Sattel (SZ)

Liberté et sécurité au lieu d’égalitarisme et redistribution

Pour quoi l’Union démocratique du centre s’engage-t-elle ? Pour une Suisse libre et sûre. Pour une Suisse autodéterminée, indépendante et neutre dans un régime de démocratie directe vivante et de fédéralisme. Pour une Suisse dans laquelle chaque citoyenne et chaque citoyen agit sous sa propre responsabilité en revendiquant le moins possible l’aide de l’Etat. Pour une Suisse dont la classe moyenne traditionnellement forte se rend tous les jours au travail et élève elle-même ses enfants.

Mais que veulent les socialistes de tous les autres partis ? Ils souhaitent un appareil étatique encore plus lourd et plus puissant dont les fonctionnaires – plus de 35’000 au seul niveau fédéral ! – prescrivent aux citoyens comment ils doivent organiser leur vie, un Etat qui doit prélever toujours plus d’impôts, de redevances et de taxes pour financer un budget toujours plus lourd. Les socialistes veulent plus d’égalitarisme et de redistribution – toujours aux frais de la classe moyenne laborieuse qui forme le gros des contribuables.

L’UDC ne veut pas d’un tel Etat. Nous voulons que les générations à venir puissent vivre elles aussi dans une Suisse libre et autodéterminée, dans la paix et dans la prospérité.

Les objets politiques suivants illustrent de manière impressionnante les votes du PLR, du PDC et de la gauche pour l’égalitarisme et la redistribution.

Les citadins de gauche veulent accélérer le dépeuplement des cantons de montagne
Les conseillers aux Etats souhaitent renchérir massivement les transports, à l’exception des transports publics. Les automobilistes devraient à l’avenir payer 12 centimes de plus par litre de carburant. Mais ce ne sera qu’une première étape qui sera suivie par d’autres comme ladite tarification de la mobilité moyennant laquelle le centre gauche veut imposer chaque kilomètre parcouru. Ce que le Conseil des Etats refuse de voir, c’est que l’augmentation des émissions de CO2 en Suisse est la conséquence directe de l’immigration d’un million de personnes durant les onze ans écoulés. Et qui le PLR, le PDC et la gauche veulent faire passer à la caisse ? Principalement la population laborieuse des régions rurales et des cantons de montagne dont le dépeuplement se poursuivra par conséquent. L’UDC ne veut pas d’une Suisse composée principalement de citadins votant à gauche. Elle combattra énergiquement la loi sur le CO2 au Conseil national.

Explosion des coûts de l’asile
Le bien-fondé des mises en garde lancées par l’UDC il y a longtemps déjà se vérifie aujourd’hui. Les coûts de l’asile explosent alors que le nombre de demandes d’asile baisse. La Confédération a budgétisé à elle seule près de 2 milliards de francs à ce titre pour l’année en cours, soit plus que le double qu’en 2008, un an après l’éviction de Christoph Blocher du Conseil fédéral. Quelque 125’000 personnes du secteur de l’asile vivent en Suisse, presque autant que compte la population de la ville de Berne. Leur nombre a augmenté de 2500 par rapport à 2018. La grande majorité des immigrés de l’asile vivent de l’aide sociale, donc aux frais des contribuables suisses et, plus particulièrement, de la classe moyenne. Seule l’UDC exige que les personnes admises provisoirement soient systématiquement renvoyées et que la Suisse cesse immédiatement de participer aux programmes de réinstallation. Cette pratique conduit notre pays à la ruine, parce qu’elle équivaut financièrement à un tonneau sans fond.

Plus d’égalitarisme et de redistribution à cause de l’immigration de masse
Les conséquences de l’immigration de masse en Suisse, soit un million de personnes en chiffre net durant les 11 ans écoulés, sont que les Suisses de plus de 50 ans ne trouvent plus d’emploi, que les loyers et les prix immobiliers ne cessent d’augmenter et que les traditions suisses, nos nombreux dialectes et nos précieux biens culturels, subissent une pression croissante. Conséquence de l’accord de libre circulation des personnes, le droit à immigrer librement en Suisse a provoqué encore plus d’égalitarisme et de redistribution. Soumise au vote l’année prochaine, donc en 2020, notre initiative de limitation veillera à ce que la Suisse reste la Suisse et que nos petits-enfants puissent vivre dans une patrie aux paysages et à la nature intacts.

Croissance économique pour les élites et non pour le peuple

Considérés individuellement, les habitants de la Suisse n’ont absolument pas profité de l’immigration d’un million de personnes durant les onze dernières années, car le produit national par tête n’a pas augmenté. Bien au contraire, les salaires réels sont à la baisse. Le citoyen individuel est le grand perdant de l’immigration de masse de ces dernières années. Il est de plus en plus mis sous pression par un nombre croissant d’immigrants. Et, en même temps, l’argent qu’il gagne durement sert à entretenir des milliers de migrants économiques et à alimenter une industrie de l’asile toujours plus prospère.

Nivellement par le bas jusqu’au niveau UE
L’accord-cadre institutionnel obligerait la Suisse à s’aligner sur le développement du droit UE et à se soumettre à la Cour de justice UE. L’objectif de cet accord de rattachement à l’UE est évident : les Suissesses et les Suisses doivent s’adapter au niveau plus pas de l’UE en termes de salaires, d’assurances sociales et de standard de vie. Qui plus, les Suisses sont censés passer à la caisse pour payer cette détérioration de leur niveau de vie, notamment en versant plus d’un milliard de francs au fonds de cohésion UE dont profite les pays de l’est européen. Conclusion : plus d’impôts, de taxes et de redevances pour alimenter des méthodes de financement opaques et corrompues de l’UE.

Extension et redistribution au lieu d’assainissement des institutions sociales
L’AVS affiche des déficits par milliards et glisse de plus en plus dans les chiffres rouges, mais le conseiller fédéral socialiste Berset se contente de minimiser les découverts de et ose affirmer que l’immigration d’un million d’étrangers en 11 ans atténuera ce problème. C’est l’exact contraire qui est vrai : chacun de ces immigrants voudra tôt ou tard se servir dans la caisse mal financée de l’AVS, si bien qu’il y restera encore moins d’argent pour les Suissesses et les Suisses. Son projet « AVS 21 » comporte des dépenses supplémentaires énormes. Je songe notamment à l’augmentation de la TVA de presque un point-pour cent – elle passera à 8,4% – et aux dépenses supplémentaires de 700 millions de francs pour l’augmentation des rentes. Et qui va payer tout cela ? La classe moyenne qui se porte (encore) assez bien.

La classe moyenne sera aussi mise à contribution pour le deuxième pilier (LPP). Pour gagner les syndicats à la cause de l’accord de rattachement à l’UE, donc l’accord-cadre institutionnel, l’Union patronale n’a pas hésité à s’allier à la gauche pour transformer le deuxième pilier en rente d’Etat. Jusqu’ici, chaque cotisant au deuxième pilier épargnait personnellement pour sa prévoyance vieillesse. Selon l’entente contre nature entre les patrons et la gauche, l’Etat pourra prélever une partie de l’argent pour le distribuer à d’autres. Mais attention ! Ce n’est que le premier pas. La gauche cherche évidemment à mettre la main sur la totalité des fonds des caisses de pension pour pouvoir redistribuer encore plus d’argent. Et qui va payer ? Là encore, la classe moyenne qui travaille durement.

L’assurance-chômage (AC) est surtout mise à contribution par les ressortissants UE, car, comme le titrait récemment un quotidien suisse, « les citoyens UE perdent plus souvent leur emploi que les Suisses ». Par exemple, les Portugais et les Espagnols touchent deux fois plus d’argent de l’assurance-chômage suisse que la somme de leurs cotisations. Cela n’empêche nullement le PLR, le PDC et la gauche de maintenir la libre circulation des personnes et de laisser entrer chaque année de dizaines de milliers d’immigrants supplémentaires en Suisse. Et le résultat ? Plus de redistribution au profit des étrangers et au frais des Suisses, plus de nivellement par le bas en direction des ressortissants UE moins bien lotis que les Suisses.

Près de 300’000 personnes touchent déjà l’aide sociale en Suisse. Là encore les ressortissants UE tirent beaucoup plus d’argent des caisses que les Suissesses et les Suisses. En 2017, la quote-part de l’aide sociale chez les ressortissants UE était de 3,0% contre 2,3% chez les Suisses. Le nombre d’assistés sociaux a fortement augmenté depuis l’introduction de la libre circulation des personnes. Où cela nous conduit-il ? Toujours au même endroit : plus de redistribution des Suisses vers les étrangers et toujours plus de nivellement par le bas en direction du niveau UE.

Et comme si nous n’avions pas assez de problèmes avec les institutions sociales existantes, voilà que les autres partis veulent introduire un congé de paternité qui imposera des charges supplémentaires de plusieurs centaines de millions de francs aux arts et métiers et à la classe moyenne. Une fois de plus, cette dernière devra s’échiner et passer à la caisse.

Les élections qui auront lieu dans moins de deux mois constitueront un choix déterminant pour les années à venir : les autres partis ne s’engagent plus guère pour les Suissesses et les Suisses.

Seule l’UDC se bat

  • contre l’augmentation du nombre de migrants économiques
  • contre la libre immigration en Suisse
  • contre la perte de notre patrie
  • contre le rattachement de la Suisse à l’UE
  • contre le nivellement par le bas et la redistribution.

Voilà pourquoi, et aussi parce que l’autodétermination est le bien le plus précieux d’un pays, il n’existe pas d’alternative le 20 octobre : il faut voter UDC, donc pour une Suisse libre et sûre.

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