Participer
Exposé
Conférence de presse de 06. novembre 2007

L’indépendance, la neutralité sont nos valeurs fondamentales et justifient engagement politique.

La Suisse s’est construite au cours du temps, sur la base d’un pacte d’alliance et de solidarité qui reste un modèle de sagesse et d’équité, de résistance nationale, libérale et identitaire. Et aussi

La Suisse s’est construite au cours du temps, sur la base d’un pacte d’alliance et de solidarité qui reste un modèle de sagesse et d’équité, de résistance nationale, libérale et identitaire. Et aussi d’équilibre linguistique, politique, entre ville et campagne, confessionnel et social. De respect mutuel, de valeurs enracinées et identitaires que bien des citoyens européens nous envient. Mais eux n’ont plus de possibilité de se prononcer, de choisir, de se faire entendre, ou de sortir de l’UE.

La gouvernance d’experts, d’économistes, de bureaucrates ou de juristes internationaux cherche à imposer sa vision globale, mondialiste et considère la démocratie directe, l’exercice du politique (qui distingue ami et ennemi, bon ou mauvais pour la communauté…) comme un obstacle à la libre circulation des marchandises, des hommes. La nomadisation des forces de travail ou l’immigration à la recherche de bonnes prestations d’assistance, la disparition des cultures, la destruction du lien social, identitaire et enraciné, la perte de la conscience du lien direct à l’environnement en sont les risques majeurs. Un îlot de souveraineté comme notre pays, ou le peuple peut se prononcer sur le modèle de société qu’il préfère, décider souverainement qui il veut accueillir, naturaliser et à quelles conditions, décider du cadre de vie collectif, défendre ses intérêts directs subit donc une pression permanente.

Nous voulons rester maîtres chez nous, indépendants, autonomes, sauvegarder nos institutions politiques qui ont fait leur preuve, avoir un moyen de contrôle direct sur notre destin et notre environnement. La nouvelle religion du réchauffement climatique, ses croyances scientifiquement non fondées et les propositions masochiques et culpabilisantes pour les habitants de ce pays, représente une tentative d’imposer des solutions globales coûteuses à fort potentiel de déconstruction de l’humus économique suisse.

Il est donc évident que l’UDC, renforcée dans sa conviction et son expérience que la non adhésion à l’UE n’a, de toute évidence, pas amené la catastrophe prophétisée par ses adversaires, demande le retrait pur et simple de la demande d’adhésion qui n’impliquerait que perte de démocratie directe, menaces sur la neutralité, affaiblissement de l’économie, augmentation d’impôts, déficit en souveraineté.

Une des conséquences immédiates de la «bonne gouvernance» est qu’elle cherche à contourner les décisions populaires, parce qu’elles pourraient ne pas aller dans le sens de la mondialisation ou qu’elles seraient «discriminatoires». Avoir le droit de se tromper et d’en prendre le risque, ou défendre ses intérêts locaux reste une dimension humaine et fondamentale du politique de démocratie directe. Il est vital pour nous de protéger et de garder intactes des communautés enracinées, légitimes, à dimension humaine,de même que des entreprises responsables et promouvant la qualité suisse, où l’on puisse s’identifier à la communauté et se sentir chez soi. Contre le global, pensons local, authentique, osons êtres nous-mêmes.

La libre circulation des personnes avec l’UE suscite des espoirs, dans certains domaines précis, mais aussi des inquiétudes dans le monde du travail qui craint pertes d’emploi, délocalisations, substitution de population dans les régions périphériques. Nous demandons, à une instance neutre et objective (car il risque de n’être pas politiquement correct d’oser relever des inconvénients ou des nuances) d’en analyser avec sérieux, objectivité et liberté, les conséquences sur les salaires, la qualité de la formation, la sécurité, les œuvres sociales, l’AI, la CNA, à court et à long terme. Le peuple suisse doit connaître exactement et sans fard les avantages, les inconvénients, les conséquences, les risques et les coûts d’une telle expérience, en toute objectivité.

La souveraineté alimentaire, l’entretien du paysage, en plus du rôle d’entrepreneur qui offre des produits du terroir de qualité aux consommateurs, telles sont les tâches de la paysannerie suisse. L’UDC, qui souhaite poursuivre la voie bilatérale, rejette un accord de libre échange dans le domaine agricole qui conduirait à une perte de revenu massive (1,5 milliards) et conduirait à l’abandon de la souveraineté alimentaire.

La concurrence fiscale internationale et intercantonale est positive parce qu’elle garantit une imposition modérée. Pas d’harmonisation imposée par l’UE et maintien du secret bancaire.

La neutralité permanente, armée et intégrale garantit notre identité, notre souveraineté et notre sécurité. Il n’est pas question de s’engager dans des opérations de sécurité à l’étranger, armées ou non, au service exclusif des intérêts mondialistes des Etats-Unis ou de leurs alliés (en Afghanistan, au Kosovo ou ailleurs). Notre neutralité doit rester intégrale et non pas partiale ou activement mobilisée par des puissances ou des intérêts étrangers. Pas de rapprochement avec l’OTAN et à la PESD. Nous ne voulons pas de siège au Conseil de sécurité de l’ONU dont la crédibilité et l’efficience est douteuse.

L’UDC s’engage prioritairement, pour la législature 2007-2011 à promouvoir une Suisse indépendante, neutre et souveraine, dans laquelle les droits populaires ne seront pas minés, neutralisés ou détournés par le droit international public

par l’auteur
Dominique Baettig
(JU)
plus sur le thème
Communiqué de presse
partager l’article
15.09.2020
Le groupe parlementaire UDC s'est aujourd'hui opposé à l'unanimité à la dangereuse "initiative 99%" de la Jeunesse... lire plus
Papier de position
partager l’article
14.09.2020
éditorial
partager l’article
31.08.2020, de Marco Chiesa
Chère Famille UDC, Je remercie les délégués de l'UDC Suisse de leur soutien et de l'enthousiasme avec... lire plus
en lire plus
Thèmes et positions
Religion

Nous engager pour nos valeurs.

Agriculture

Pour une production indigène.

Finances, impôts et redevances

Plus pour la classe moyenne, moins pour l’Etat.

Institutions sociales

Garantir les institutions sociales – combattre les abus.

Culture

La culture n’est pas une tâche de l’Etat.

Armée

La sécurité de la population.

Sécurité, droit et ordre

Protéger les victimes et pas les délinquants.

Formation

Stopper les réformes prétentieuses et irréalistes– revenir à une formation axée sur la pratique.

Liberté et sécurité

Défendre la liberté menacée.

Médias sociaux
Retrouvez nous sous:
Ou ouvrez notre fenêtre de médias sociaux. Toutes les publications et images sur une page.
Newsletter
Vous souhaitez rester informés des nouveautés et actions de l'UDC? Abonnez vous à notre newsletter!
Union démocratique du centre UDC
Tel. 031 300 58 58 – fax 031 300 58 59 – E-Mail: info@udc.ch – PC: 30-8828-5

Partager cette page

Nous utilisons des cookies pour personnaliser le contenu et les publicités, proposer des fonctionnalités pour les médias sociaux et pour analyser l'accès à notre site. Nous fournissons également des informations sur l'utilisation de notre site Web à nos partenaires des médias sociaux, de la publicité et de l’analyse. Voir les détails
Je suis d'accord