Participer
Exposé

Loi sur les épizooties (LFE) – NON!

La politique, donc le Conseil national, le Conseil des Etats et le Conseil fédéral, recommande d’accepter les modifications apportées à la loi fédérale sur les épizooties (LFE)…

La politique, donc le Conseil national, le Conseil des Etats et le Conseil fédéral, recommande d’accepter les modifications apportées à la loi fédérale sur les épizooties (LFE).
C’est à la vigilance de nombreuses personnes, qui ont compris que cette révision n’avait pas seulement des avantages, mais aussi des inconvénients, que nous avons le droit de discuter aujourd’hui de cet objet. Elles ont eu le courage de s’y opposer en lançant un référendum. Cela prouve bien que cette réforme intéresse au plus haut point des milliers de détenteurs d’animaux et de paysans. Un NON dans l’urne aura pour effet de contraindre la Confédération à présenter une révision de la loi sur les épizooties tenant mieux compte des intérêts des détenteurs d’animaux et des vétérinaires. Il faut que les compétences soient réparties plus équitablement entre la Confédération, les cantons, les détenteurs d’animaux et les vétérinaires. Les procédures voulues par la Confédération et leurs conséquences pour les animaux et les humains doivent être plus transparentes.

Oui, Mesdames et Messieurs, cela est heureusement encore possible en Suisse: quand la politique fait des mauvais choix, le peuple, pouvoir suprême du pays, peut intervenir et corriger le tir.

Pourquoi, Mesdames et Messieurs les Délégués, je vous invite à rejeter cette mauvaise révision de la loi sur les épizooties?

  • La loi révisée affaiblit massivement la responsabilité individuelle des détenteurs d’animaux et des vétérinaires. Par exemple, lors de la campagne de vaccination contre la maladie de la langue bleue en 2008 tous les détenteurs d’animaux ont été contraints de faire vacciner leurs bêtes. Conséquence: de nombreux animaux sont devenus malades, se sont affaiblis et certains ont même dû être abattus. Cette mesure complètement disproportionnée a cependant généré de gros bénéfices pour les fabricants de vaccins.
  • Les résidus des vaccins entrent dans la chaîne alimentaire et finissent dans nos assiettes.
  • Cette loi renforce considérablement le pouvoir de la Confédération. Elle réduit massivement la responsabilité individuelle des détenteurs d’animaux et vétérinaires ainsi que les droits des cantons.
  • Explosion des coûts: onéreux et souvent contestés, les programmes de prévention (art. 57b) provoquent des charges logistiques et financières énormes qui devront être assumés par les détenteurs d’animaux, les contribuables et les consommateurs. Comme nous l’avons constaté avec la grippe aviaire, l’élimination des vaccins stockés en quantité excessive coûte encore une fois très chère (date de péremption).
  • Mise sous tutelle des citoyennes et des citoyens: les paysans et les autres détenteurs d’animaux sont non seulement soumis à un régime centraliste pouvant les contraindre à vacciner leurs bêtes, mais en plus leurs droits de recours sont restreints.
  • La LFE ne comporte pas de critères objectifs pour la définition d’épizooties. Elle n’exige pas non plus de preuves scientifiques et d’analyses indépendantes du risque. Ce manque de transparence permet aux autorités de décider arbitrairement qu’il y a une épizootie et d’imposer des vaccinations obligatoires.
  • Le Conseil fédéral peut conclure des accords internationaux, si bien que la Suisse serait là encore régie par des organisations étrangères comme l’Organisation mondiale de la santé.

Pour toutes ces raisons, je vous invite, Chers Délégués, à dire NON à la LFE afin qu’une meilleure loi nous soit proposée.

Les Jeunes UDC ont décidé à Airolo de recommander le rejet de cette loi!

Redonnez un bon cap à la politique et votez NON!

partager l’article
Thèmes
par l’auteur
UDC conseillère nationale (LU)
plus sur le thème
Journal du parti
partager l’article
18.06.2019, de Barbara Keller-Inhelder
Aucune autorité en Suisse n’a autant de pouvoir que l’Autorité de protection de l’enfant et de l’adulte... lire plus
Communiqué de presse
partager l’article
17.06.2019
Une hausse d'au moins 3% des coûts de l'assurance-maladie a été une fois de plus pronostiquée pour... lire plus
éditorial
partager l’article
22.03.2019, de Thomas Aeschi
L'UDC s'engage pour la responsabilité individuelle dans tous les domaines. Le groupe UDC a néanmoins rejeté durant... lire plus
en lire plus
Thèmes et positions
Sport

Un esprit sain dans un corps sain.

Nous sommes la patrie

La Suisse a sa propre histoire, une histoire marquée par sa diversité culturelle, ses traditions, ses valeurs et par les femmes et les hommes qui cohabitent pacifiquement dans ce pays.

Politique étrangère

Indépendance et autodétermination.

Agriculture

Pour une production indigène.

Formation

Stopper les réformes prétentieuses et irréalistes– revenir à une formation axée sur la pratique.

Economie et prospérité

Plus de liberté économique et moins de bureaucratie.

Culture

La culture n’est pas une tâche de l’Etat.

Soutenir la propriété – renforcer la liberté

Non aux expropriations, oui à la protection de la sphère privée.

Santé

La qualité grâce à la concurrence.

Médias sociaux
Retrouvez nous sous:
Ou ouvrez notre fenêtre de médias sociaux. Toutes les publications et images sur une page.
Newsletter
Vous souhaitez rester informés des nouveautés et actions de l'UDC? Abonnez vous à notre newsletter!
Union démocratique du centre UDC
Tel. 031 300 58 58 – fax 031 300 58 59 – E-Mail: info@udc.ch – PC: 30-8828-5

Partager cette page

Nous utilisons des cookies pour personnaliser le contenu et les publicités, proposer des fonctionnalités pour les médias sociaux et pour analyser l'accès à notre site. Nous fournissons également des informations sur l'utilisation de notre site Web à nos partenaires des médias sociaux, de la publicité et de l’analyse. Voir les détails
Je suis d'accord