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Ma maison – notre Suisse

Je me réjouis de voir l’UDC se donner une ligne politique pour les quatre années à venir en adoptant une plate-forme électorale complète et détaillée. Les représentants de notre parti au sein des…

Je me réjouis de voir l’UDC se donner une ligne politique pour les quatre années à venir en adoptant une plate-forme électorale complète et détaillée. Les représentants de notre parti au sein des diverses autorités aux niveaux fédéral, cantonal et communal s’engagent ainsi face à leurs électrices et électeurs. Car le citoyen qui nous donne sa voix ne veut pas d’un cornet-surprise. Les gens de ce pays veulent savoir si le contenant est conforme au contenu, donc si des représentants élus du peuple se tiennent à certains principes ou s’ils se laissent guider par leurs sentiments du moment ou par l’esprit du temps. Il existe suffisamment de partis politiques dont les élus se contorsionnent de tous côtés et votent selon leur bon plaisir. Sous le titre « Ma maison – notre Suisse », notre nouveau programme politique soulève les problèmes actuels de notre pays et propose des solutions. Mais uniquement à la condition que nous prenions effectivement conscience de la réalité de ces problèmes. La plate-forme électorale UDC ne part pas d’une situation souhaitable, mais elle commence par décrire la réalité des faits. Or, cette description sans fard des réalités actuelles est perçue par certains milieux comme une monstrueuse provocation.

UDC: le parti qui parle clair

Quand un parti comme l’UDC parle clair, il se met en évidence dans ce bavardage confus mais bruyant qui marque la scène politique. Et s’il sait s’exprimer de manière a être compris par la plupart des gens, il a fait un grand pas. Il en aura fait un de plus si ce qu’il dit correspond à l’expérience de la grande majorité des citoyennes et des citoyens. Si, dans le passé, un parti politique a osé parler clair, c’est bien l’UDC. Et cette plate-forme politique prouve qu’elle entend poursuivre sur cette voie. Quelle que soit la position que l’on puisse adopter par rapport à notre parti, une chose est certaine: le message UDC est compris. Un bon coup de klaxon réveille les gens et ce procédé est souvent plus efficace et surtout plus honnête que les sons de flûte soporifiques émis par un Moritz Leuenberger. Il est plus utile de poser le doigt sur les vrais problèmes que de tenter de les minimiser ou de les dissimuler comme c’est la mode aujourd’hui. Car lorsque la réalité est décrite, la solution n’est plus très loin. Mais voilà: nous devons avoir le courage d’attaquer les problèmes de front et de garder cette ligne malgré les efforts de ceux qui ont tout intérêt à cacher ces problèmes. L’UDC est et restera le parti du langage clair. A lui seul, ce programme politique l’élève bien au-dessus du bavardage politique superficiel pratiqué si souvent aujourd’hui.

 

Mettre fin à la « décennie socialiste »

Les années nonante ont été la période la plus désastreuse pour la Suisse depuis la dernière Guerre mondiale. En analysant les développements politiques de cette époque, on ne peut parler autrement que d’une « décennie socialiste ». Bien que le PS n’eût de majorité ni au législatif ni au gouvernement, il a toujours pu compter sur l’approbation molle des partis bourgeois du centre. Après le rejet populaire de l’EEE, on nous a dit qu’il fallait procéder à des réformes intérieures en Suisse. Mais qu’a-t-on fait? A chaque fois que des problèmes se sont manifestés, on les a tout simplement étouffés avec de l’argent. Durant ces dix années, l’Etat a accumulé plus de dettes que précédemment durant les quelque 150 ans d’existence de la Confédération moderne. De 38,5 milliards de francs en 1990, la dette fédérale a passé à 108,1 milliards en 2000 alors que les dépenses publiques à tous les niveaux ont progressé de 86,6 milliards à près de 130 milliards de francs. Durant cette même période et parallèlement à des augmentations permanentes des impôts et l’introduction de la RPLP, les redevances ont augmenté de 80% pour atteindre 20 milliards de francs. Les dépenses sociales ont presque doublé pour passer de 63,2 milliards en 1990 à 123 milliards en 2002. Et le coût de la sécurité sociale qui était de 13,4 milliards en 1990 a presque doublé en l’espace de 10 ans.

Dans les années nonante, la Suisse a aussi perdu le contrôle qualitatif de l’immigration. La proportion de personnes exerçant une activité lucrative parmi les immigrants est tombée de 54 à un peu plus de 30%. Inversement, la part des étrangers aux chômeurs, aux bénéficiaires de rente AI et d’assistance sociale, aux condamnations pénales et aux dépenses de formation et de santé est largement supérieure à leur pourcentage à la population. En 1990, environ 160 000 personnes percevaient une rente AI; elles étaient plus de 230 000 en 2003. Les dépenses de l’AI ont passé de 4 milliards en 1990 à 12 milliards de francs aujourd’hui. Il faut dire que certaines administrations fédérales se sont distinguées par leur mauvais exemple: dans les CFF, le nombre de rentiers AI atteint une proportion effrayante. Cette situation est d’autant moins acceptable que les employés de la fonction publique ne sont pas exposés aux mêmes rigueurs que ceux du secteur privé. On peut le dire sans exagération aucune: toutes les digues ont été rompues dans les années nonante. Et c’est sans compter la dégringolade du niveau de la formation scolaire grâce à l’action malfaisante des soixante-huitards gauchistes, le traitement masochiste de l’histoire suisse durant la Deuxième Guerre mondiale, la désastreuse demande d’adhésion du Conseil fédéral à l’UE, une loi sur l’assurance-maladie complètement erronée qui a provoqué une explosion des primes, la ruineuse décision concernant la NLFA à 24 milliards, etc. Pour faire bonne mesure, on y ajoutera l’atteinte à la liberté des opinions par l’article pénal contre le racisme et l’institution d’une commission étatique contre le racisme.

Tentatives d’intimidation

L’UDC a aujourd’hui la tâche difficile de corriger les erreurs politiques de cette « décennie socialiste » des années nonante. Ce mandat nous a été donné par nos électeurs qui ont fait de l’UDC le premier parti de Suisse lors des dernières élections.

Et ce mandat a été confirmé par le Parlement qui, pour tenir compte des nouveaux rapports de force, a élu avec Christoph Blocher un deuxième représentant UDC au Conseil fédéral à côté de Samuel Schmid.

Il va de soi que ces changements dans le pouvoir politique ne se passent pas sans bruit. Celles et ceux qui doivent quitter les arcanes du pouvoir ne le font généralement pas sans se plaindre. Mais le plus grave est que la gauche a réussi, grâce à l’aide bienveillante du centre bourgeois, à délimiter des zones taboues qu’il n’est plus possible de remettre en question sans subir les foudres des détenteurs de la vérité universelle. La norme pénale antiraciste adoptée de justesse par le peuple au milieu de la « décennie socialiste » des années nonante est devenue au fil des ans un des instruments préférés de la gauche pour étouffer dans l’œuf toute tentative d’ouvrir une discussion sur la politique des étrangers. Pire, il règne depuis 1995 dans ce pays de la démocratie directe un climat d’intimidation et de restriction de la liberté d’opinion. Nombre d’entre nous ne savent plus ce qu’il est permis de dire et ce qu’il ne l’est pas et préfèrent donc se taire en cas de doute. Une mère de famille m’a raconté que durant une soirée des parents d’une école primaire elle avait préféré – comme les autres parents présents – se taire que d’évoquer ouvertement la propension permanente à la violence des écoliers étrangers. La gauche n’est pas du tout gênée par cette atmosphère de crainte. Or, c’est cette même gauche prétendument progressiste qui, il y a peu de temps encore, n’avait de mots assez durs pour critiquer l’Etat fouineur et le fichage policier des citoyens.

Pas de démocratie sans liberté des opinions

Pour donner aux partis la possibilité de participer au concours des idées, pour leur permettre de développer et diffuser leurs programmes électoraux, une condition essentielle doit être remplie: la liberté d’opinion, c’est-à-dire le droit de se faire sans contrainte ni pression une opinion, de l’exprimer et de la propager. Une démocratie et surtout une démocratie directe ne peut pas exister sans le droit fondamental de la liberté d’opinion. Dans le passé, des pays totalitaires ont imposé une opinion unique – celle autorisée par l’Etat – avec les conséquences épouvantables que l’on sait, car ces Etats avaient tort alors que les opposants persécutés, voire tués avaient raison. Il y a quelques années, le conseiller national socialiste et grand ennemi de l’armée Andreas Gross proposait la création d’une commission politique « de la vérité » chargée de juger les déclarations faites dans les campagnes de votations pour distinguer entre vérités et mensonges. Pourquoi la gauche a-t-elle autant de mal à participer au concours des idées? A-t-elle donc peur de nos arguments? Et pourquoi le Parti radical prétendument libéral et le PDC prétendument socio-libéral défendent-ils aussi désespérément les lois muselières suisses? Peut-être parce que la libre concurrence mettrait en évidence la pauvreté de leurs idées?

Il va de soi que la libre expression des opinions comporte aussi la liberté de dire des choses stupides ou fausses. Fulvio Pelli, président du PRD, peut dire sans risquer une poursuite pénale qu’il sera éventuellement candidat sur la liste radicale zurichoise – comme autrefois Jean Ziegler sur la liste des jeunes socialistes de Zurich. Il a aussi le droit de s’enthousiasmer pour des péages routiers aux entrées des grandes villes suisses et il peut sans s’exposer à une amende exiger la démission des conseillers fédéraux de plus de 50 ans – il faut dire que les deux conseillers fédéraux Couchepin et Merz radicaux sont encore presque des ados.

Fulvio Pelli a aussi le droit de demander le boycott de l’émission Arena de la télévision alémanique où personne ne se souciera de son absence. Il a le droit de menacer avec la sortie du PRD du Conseil fédéral et de s’énerver devant un Christoph Blocher qui définit les thèmes politiques. C’est sa liberté d’opinion. Et ma liberté d’opinion, à moi, est de vous demander si vous connaissez la blague radicale la plus courte. Vous ne la connaissez pas? Alors la voici: Fulvio Pelli.

Les négationnistes socialistes

Une procédure judiciaire est en cours en Suisse contre un professeur turc parce que celui-ci a nié dans un exposé le génocide arménien. A mon avis, la liberté d’opinion comprend même le droit de la négation. Des années durant, la gauche s’est obstinée à nier l’existence d’abus dans l’assurance-invalidité, dans l’assistance publique, dans le droit d’asile. Tout en sachant parfaitement que sa position était fausse et face à des chiffres et faits incontestables. Faut-il donc faire le procès de ces négationnistes? Non. D’ailleurs le peuple suisse leur a fait un très sévère procès en approuvant massivement les lois sur l’asile et sur les étrangers. La gauche a le droit de continuer de nier et qu’elle le fasse. Ex-patron de Swisscom et effigie des adversaires de la loi sur l’asile, Markus Rauh a pu nier pendant la campagne de votation qu’une procédure judiciaire était en cours contre lui pour délit d’initié dans le commerce de titres. Et le président du parti socialiste Hans-Jürg Fehr a eu le droit de dire sa compréhension pour ces mensonges en disant textuellement au journal zurichois « Tages-Anzeiger » qu’il « comprenait que Rauh ait tu cette procédure par égard pour la campagne de votation ». Et Monsieur Rauh a eu le droit de dire pendant la campagne à la « Schweizer Illustrierte » qu’à son avis Christoph Mörgeli, Ulrich Schlüer et Hans Fehr étaient les plus mauvais politiques de tous les temps. C’est sa liberté d’opinion et c’est très bien qu’il puisse dire ces choses. Et c’est la mienne de dire que je suis satisfait de ce jugement – et sans doute mes collègues Schlüer et Fehr aussi. Car tous les trois nous aurions perdu notre sommeil si un individu comme ce Markus Rauh avait dit que nous étions les meilleurs politiques de tous les temps.

Laissez-les donc nier!

On peut certes nous répondre qu’une personne niant un génocide historiquement prouvé doit être traduite devant un tribunal. Mais que faisons-nous alors avec ces concitoyennes et concitoyens qui défendent avec grandiloquence nos lois d’opinion tout en prêchant la rédemption du monde par le socialisme? Car, comme nous, ils savent très bien ce que le socialisme réel a apporté aux peuples qui l’ont vécu: l’asservissement, l’appauvrissement, les camps de travail, le goulag, la torture, la déportation, la famine. Cela a-t-il gêné les admirateurs d’assassins en masse comme Lénine ou Mao? Absolument pas. Aujourd’hui, ces individus ignorants volontairement l’holocauste rouge siègent au Conseil fédéral, à la direction de la télévision monopolistique et dans d’autres grandes maisons médiatiques, dans les institutions culturelles, sur les chaires des universités et même dans des commissions d’historiens nommées par l’Etat. Tout cela est certes un peu bizarre, mais c’est encore mieux que des interdictions professionnelles, des boycotts, des procès et des mises en prison. Car ces enfants gâtes et fans de Marx qui vivent confortablement de la prospérité capitaliste ont tout de même la chance de devenir plus intelligents avec l’âge.

Victor Giacobbo a réussi à se hisser à la position d’humoriste en chef de la télévision DRS et même à devenir un clown assez acceptable.

Nous avons les meilleurs arguments

On nous répondra que les négationnistes de génocides doivent être jugés parce qu’ils font un tort immense aux victimes et à leurs descendants. Je connais des professeurs de l’Université de Zurich, donc mes collègues, qui nient sérieusement que le 11 septembre 2001 un Boeing est tombé sur le Pentagone à Washington. Le fait que tous les cadavres des passagers ont été identifiés ne les gêne nullement. Ces allégations d’amateurs de théories conspiratives ne constituent-elles pas un affront incommensurable à l’égard des victimes et de leurs proches? Sans aucun doute. Et néanmoins nous ne devons et nous ne pouvons pas traîner devant les tribunaux tous ces théoriciens de la conspiration – pas plus que les quelque 100 000 Turcs qui vivent en Suisse et qui nient dans leur grande majorité qu’un génocide ait été commis contre les Arméniens dans leur pays. On ne peut et on ne doit pas protéger l’humanité contre les offenses. Dans notre régime libéral, le droit d’insulter quelqu’un passe avant le droit de se protéger contre des insultes. Si tout individu qui se prétend offensé ouvre une procédure judiciaire, c’est la fin de la libre expression des opinions et la fin de la culture de débat qui caractérise la démocratie.

Ces lois d’opinion atteignent le sommet de l’absurde quand des groupements islamistes déposent plainte pour « discrimination » contre des critiques occidentaux dans le seul but d’empêcher tout débat sur leurs propres agissements. Nous pouvons faire un pas de plus et nous poser la question suivante: l’article contre le racisme a-t-il jamais réussi à convaincre, voire à convertir un négationniste de l’holocauste brun? Malheureusement non. C’est même le contraire qui est vrai. Toute action judiciaire fait de ces cinglés des martyrs qui peuvent se donner de l’importance par des affirmations absurdes. Il ne serait pas difficile de convaincre, moyennant les résultats de la recherche scientifique, l’immense majorité de la population ouverte à la raison, mais les négationnistes pathologiques, eux, ne seront jamais convaincus – et encore moins si on les met en prison. Jamais encore dans l’histoire de l’humanité une démocratie n’a été perdue par excès de liberté d’opinion. Que les négationnistes dépérissent donc sous le soleil des arguments fondés et de la recherche scientifique à l’libre!

Enfin, la gauche n’a véritablement aucune raison de nous donner des leçons en matière d’holocauste. Nombre de survivants du génocide des juifs ont trouvé une nouvelle patrie dans l’Etat d’Israël. Le droit à l’existence d’Israël se fonde notamment sur la faute des auteurs de cet assassinat de millions d’êtres humains. Alors jetez un coup d’œil sur le flot d’interventions et de proclamations hostiles à Israël que notre belle gauche a lancées ces dernières années et comparez-les avec les prises de position des dirigeants de l’UDC!

Des historiens pour juger le monde?

Sans liberté d’opinion, il n’y a pas de démocratie, pas de diversité des partis politiques et de leurs programmes. Aussi, chaque parti politique devrait-il être intéressé à la liberté d’opinion.

Et, pourtant, nous avons accepté durant cette « décennie socialiste » des années nonante de restreindre cette liberté d’opinion par une norme pénale punissant certaines opinions et par une commission contre le racisme. Avec pour résultats 250 dénonciations jusqu’ici, un climat d’intimidation politique et, en 1999, quatre jours avant les élections au Conseil national, un appel incontestablement diffamant de la Commission contre le racisme contre l’actuel conseiller fédéral Christoph Blocher et l’UDC.

L’écrivain Gottfried Keller a fort bien dit dans sa nouvelle « Das verlorene Lachen » (Le rire perdu) ce que l’on peut penser de ce contrôle étatique des opinions, de la Commission contre le racisme et de professeurs comme Georg Kreis, son président: il faut cesser, a-t-il écrit, d’instituer sans cesse de nouveaux enseignements pour enseigner ce que personne ne peut enseigner et d’offrir cet enseignement à ceux qui le convoitent. La science historique est véritablement tombée bien bas si ses représentants trouvent de la satisfaction à ce que leurs jugements historiques aient des conséquences judiciaires et fassent emprisonner les défenseurs d’autres opinions. Et, comme l’écrivait fort justement Gottfried Keller, ce ne sont jamais ceux qui seraient les plus aptes qui accèdent à ces chaires pour juger les opinions des autres, mais ceux qui les convoitent le plus avidement. L’écriture de l’histoire est une approche de la vérité historique; une vérité historique imposée par la loi est une monstruosité dans toute société libérale. Elle a avant tout pour effet que chaque groupe d’intérêts cherche à faire protéger légalement la vérité historique qui lui est la plus proche.

Une vérité historique officiellement privilégiée comme les résultats des travaux de la commission Bergier est une autre monstruosité du même genre. Cette commission d’experts dite indépendante comprenait 11 membres. 25 tomes ont entre-temps paru. Un seul membre de la commission à participé à l’écriture d’un unique tome à côté de deux autres auteurs. On ne dispose pas d’une seule ligne publiée des dix autres membres de la commission. Dans le rapport final de 619 pages, la commission ne se gêne pourtant pas de louer généreusement son « engagement permanent ». Le problème, c’est que 25 auteurs ont composé ce rapport final, mais on cherche encore en vain parmi eux un seul membre de la commission d’experts. Cet « engagement permanent » consistait donc surtout à encaisser quelques centaines de milliers de francs par tête aux frais des contribuables. Non, les historiens sont parfois d’habiles profiteurs, mais ils ont en tout cas tort de s’imposer en juges du monde et les résultats de leurs recherches ne doivent pas servir de base à des jugements de tribunaux. Ce constat vaut aussi bien pour les historiens actifs que pour les inactifs de la commission Bergier.

N’ayez pas peur!

En adoptant aujourd’hui sa nouvelle plate-forme électorale, l’UDC devrait clairement attester sa volonté de rétablir l’entière liberté d’opinion en Suisse. La « décennie socialiste » appartient heureusement au passé et un régime démocratique permet justement et heureusement de corriger des lois qui n’ont pas fait leurs preuves dans la pratique. Il est ridicule de prétendre, comme le fait la gauche, que le peuple et les cantons ont approuvé cette loi en 1994 et qu’il n’est donc pas permis de la changer. Combien d’élans a-t-il fallu prendre pour faire passer le droit de vote des femmes, combien de fois le PS a-t-il lancé son idée d’assurance-maternité, combien de révisions de l’AVS et de l’AI y a-t-il eu dans le passé?

Il est ridicule aussi de prétendre comme les socialistes que le conseiller fédéral Christoph Blocher s’est agenouillé à Ankara. On ne peut reprocher à quelqu’un de s’agenouiller que si, devant un tiers, il dit ou fait quelque chose qui est contraire à ses opinions. Et il est ridicule enfin quand les socialistes demandent à un conseiller fédéral, qu’ils n’ont pas élu et qu’ils n’éliront jamais, de défendre la politique socialiste en Suisse et à l’étranger.

Durant les mois et les années à venir, l’UDC, le parti de la liberté d’opinion, lancera l’appel suivant à nos concitoyennes et concitoyens: n’ayez pas peur de la liberté de penser, de parler et d’écrire; il ne vaut la peine de vivre que dans un pays de femmes et d’hommes libres. Quand chacune et chacun dans ce pays pourra penser, dire et écrire librement ce qu’il veut, nous aurons véritablement réalisé le titre joyeux et libérateur de notre programme électoral: « Ma maison – notre Suisse! »

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Christoph Mörgeli
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