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Pour une Suisse sûre

Le 28 février 2016 nous votons sur l’initiative pour le renvoi effectif des étrangers criminels, donc sur notre initiative de mise en œuvre.

Que veut notre initiative?

  • Elle veut accroître la sécurité de la population vivant en Suisse.
  • Elle veut que les hôtes de la Suisse respectent les lois de leur pays d’accueil.
  • Elle veut que les étrangers criminels et incorrigibles quittent la Suisse.
  • Elle veut que plus personne en Suisse ne doive avoir peur d’être la victime de crimes et de violences.
  • Elle veut préserver notre cohabitation pacifique et notre liberté.

L’initiative de mise en œuvre est la conséquence logique des événements de ces dernières années. Il y a plus de cinq ans, le peuple suisse a approuvé l’initiative pour le renvoi des étrangers criminels. Ignorant la volonté du peuple, le Parlement a inclus dans la loi d’application une clause de rigueur qui permet aux juges de décider de leur propre autorité si un étranger criminel condamné doit quitter la Suisse ou non. Cela n’a jamais été la volonté du peuple, si bien que les citoyennes et citoyens doivent réaffirmer leur détermination en soutenant l’initiative de mise en œuvre.

Le dernier sondage concernant notre initiative populaire a été publié hier. 51% des personnes interrogées affirment soutenir ou plutôt soutenir l’initiative de mise en œuvre; 42% la refusent ou la refusent plutôt. Ce résultat est désillusionnant: nous avons désormais la confirmation que le vote sera serré et que nous devons nous battre jusqu’au bout pour remporter la victoire.

Un refus de l’initiative de mise en œuvre serait une catastrophe.  La Suisse risque ainsi d’émettre des signaux désastreux. Prenons l’exemple de l’Allemagne et de Madame Merkel qui est à l’origine de cette culture de bienvenue pour les migrants. Avec le résultat que l’on sait. Les migrants arrivent par centaines de milliers. L’an passé plus d’un million de requérants d’asile ont afflué en Allemagne pour s’y installer et durant les deux premières semaines de janvier 2016 plus de 52 000 nouvelles demandes d’asile y ont été déposées.

Et voilà que la Suisse organise une votation populaire sur l’expulsion des étrangers criminels. Imaginez le signal catastrophique que la Suisse émettrait si elle refusait cette initiative! Ce serait également le signal d’une nouvelle culture de bienvenue. Une culture de bienvenue pour les étrangers criminels.

En refusant l’initiative de mise en œuvre, la Suisse adresserait une invitation aux criminels du monde entier en les encourageant à venir en Suisse pour y commettre leurs délits. Le message en cas de non à l’initiative serait le suivant: "Venez, criminels du monde entier, venez en Suisse ou vous ne risquez rien. Nous vous souhaitons la bienvenue."

L’UDC refuse d’émettre des signaux aussi désastreux.

Voilà pourquoi nous nous battons aux côtés des Suissesses et des Suisses contre la clique des politiciens, fonctionnaires, professeurs et juges qui cherchent à interpréter le droit selon leur bon plaisir et qui méprisent ouvertement la démocratie parce qu’elle les gêne dans leurs agissements.  Nous nous battons parce que nous sommes du côté des victimes et non pas de celui des malfaiteurs. Nous nous battons parce que nous sommes du côté du droit et pas de celui des violeurs du droit.

Les chiffres parlent un langage très clair:

  • plus de 57 000 criminels étrangers durant la seule année 2015
  • 58% de tous les homicides commis par des étrangers
  • 61% des viols commis par des étrangers
  • 73% des cambriolages commis par des étrangers
  • 73% de la population carcérale sont des étrangers.

Il ne s’agit pas là de délits mineurs et les tentatives systématiques de Madame Sommaruga de minimiser le problème ne nous font certainement pas avancer.

Une lésion corporelle légère est un délit mineur, estime Madame Sommaruga. Madame Sommaruga pense que donner un coup de poings au visage de quelqu’un est un délit mineur. Nous ne pensons pas comme elle.

Pour Madame Sommaruga, c’est un délit mineur que de cambrioler une maison, un délit mineur quand la nuit quelqu’un se dresse devant votre lit, vous menace et vole vos affaires. Pour nous, non.

Pour Madame Sommaruga, c’est un délit mineur qu’un fonctionnaire, par exemple la responsable des affaires sociales d’une commune, se fasse menacer, insulter, voire agresser physiquement. Pour nous, non.

Les choses sont pourtant claires. Il faut cesser de chouchouter les criminels étrangers. Mais malheureusement les avocats gratuits des étrangers criminels sont déjà à l’œuvre. Ils font front commun contre notre initiative. Je songe au conseiller aux Etats Caroni, au juge fédéral Stadelmann, à l’ancien juge fédéral Nay, au conseiller aux Etats Stöckli, à la conseillère aux Etats Keller Suter, au conseiller aux Etats Rechsteiner et bien sûr à la conseillère fédérale Sommaruga. Je préférerais que ces gens s’engagent pour la protection des victimes au lieu de se dépenser sans compter pour jouer les avocats des criminels étrangers.

La notion d’avocat gratuit me conduit forcément vers la révision ratée de la loi sur l’asile, elle aussi une œuvre de Madame Sommaruga. Malgré tous les efforts de notre parti, le Parlement et tous les autres partis ont approuvé une révision de la loi sur l’asile qui accroîtra le pouvoir d’attraction que la Suisse exerce sur les requérants d’asile au lieu de le réduire. Ce projet était déjà complètement dépassé par la réalité lorsque le Parlement l’a approuvée. C’est pour cette raison que nous avons lancé un référendum. Nous ne voulons pas d’avocats gratuits pour les requérants d’asile et nous ne voulons pas que des propriétaires fonciers publics ou privés soient expropriés pour permettre la construction de nouveaux centres d’accueil de requérants d’asile. Alors que notre voisine, l’Autriche, introduit une limite maximale pour les requérants d’asile, la Suisse continue d’estimer que cette mesure ne s’impose pas pour elle. Madame Sommaruga et le Parlement préfèrent mettre en place des dispositions légales permettant d’exproprier des immeubles afin que nous n’ayons plus jamais de problème pour loger le flot de requérants d’asile qui nous submerge.

Vous le voyez bien: au lieu de résoudre les problèmes, on les aggrave et on gère le chaos de l’asile sur le dos des citoyennes et des citoyens. L’UDC ne peut en aucun cas participer à cette politique irresponsable. Je suis donc heureux de pouvoir vous communiquer que nous avons déposé la semaine dernière 65 376 signatures contre la révision de la loi sur l’asile. Ainsi, le peuple aura, grâce à l’UDC, le dernier mot concernant cette révision ratée de la loi sur l’asile. Nous comptons avec une votation populaire en juin prochain déjà.

Mais notre travail ne s’arrête pas là. On se berce d’illusions durant ces journées d’hiver en croyant à une baisse du nombre de demandes d’asile. Il ne faut pas se laisser leurrer. C’est juste un effet des températures hivernales.

Des temps difficiles attendent l’Europe. Le nombre de migrants arrivés en Egée, en Turquie et en Grèce, s’est multiplié par vingt par rapport à janvier 2015. Ces gens n’attendent que le bon moment pour déferler sur l’Europe. Ils ne resteront certainement pas en Turquie et en Grèce. Il est prévisible que l’afflux de migrants augmente une fois de plus massivement dans le courant de cette année, aggravant une situation déjà difficile.

Nous devons nous préparer à ce scénario inévitable. L’accord de Schengen/Dublin est mort. La protection des frontières extérieures de l’UE n’est qu’illusion. Les Etats membres de l’UE rétablissent les contrôles à leurs frontières. La Suisse ne doit pas rester les bras croisés devant ce développement. Je serais reconnaissant à nos deux conseillers fédéraux Ueli Maurer et Guy Parmelin s’ils proposaient au Conseil fédéral de contrôler à nouveau indépendamment les frontières suisses, si nécessaire avec le soutien de l’armée. Il faut que la Suisse surveille et protège à nouveau elle-même ses frontières.

Si personne ne t’aide, tu dois bien t’aider toi-même. L’UDC mettra tout en œuvre pour que nous contrôlions à nouveau nos frontières de manière autonome pour empêcher l’immigration clandestine. Pour le bien de la Suisse.

 

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