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Exposé
Conférence de presse de 02. juin 2008

UDC – une alternative concrÈte par rapport à un Conseil fédéral sans repÈre

Le président du parti vient de rappeler que l’UDC a adopté un programme politique basé sur le contrat qui a été conclu le 18 août à Bâle avec le peuple suisse. Contrairement aux partis du centre, l’UD

Le président du parti vient de rappeler que l’UDC a adopté un programme politique basé sur le contrat qui a été conclu le 18 août à Bâle avec le peuple suisse. Contrairement aux partis du centre, l’UDC a un programme clair et tient ses promesses électorales. Nous voulons baisser les impôts pour tous, renvoyer dans leur pays les étrangers criminels et nous refusons l’adhésion à l’UE. Voilà ce que nous avons promis et c’est à la manière dont nous tiendrons nos promesses que l’on nous jugera aux prochaines élections.

Programme clair et travail de fond sérieux
Le groupe UDC a tenu sa première séance de la nouvelle législature le 2 novembre 2007. Contrairement aux actuels partis gouvernementaux, le principal groupe des Chambres fédérales a débattu dès sa première séance des objectifs qu’il voulait atteindre durant la période législative 2007-2011. Les propositions du groupe ont été reprises par le parti et les trois objectifs figurant dans le contrat avec le peuple ont été concrétisés par sept mesures à chaque fois qui constituent le programme de législature du groupe parlementaire fédéral UDC. Celui-ci a été présenté au public en novembre 2007.

Le Conseil fédéral manque de repères et mène une politique contraire aux souhaits de la population
Le projet de plan de législature présenté par le Conseil fédéral reflète la position du gouvernement actuel, d’un gouvernement où les idées de l’UDC sont absentes depuis décembre 2007, d’un gouvernement prêt à augmenter les impôts, à pousser la Suisse dans l’UE et à mener une politique de complaisance à l’égard des criminels. Toutes celles et tous ceux qui ont donné leur voix à l’UDC le 21 octobre 2007 – et il s’agit tout de même de près de 30% de la population – ne sont aujourd’hui plus représentés au Conseil fédéral.

Contrairement aux autres partis qui n’ont commencé à lire les documents et à rédiger des propositions que pendant l’examen du programme de législature, l’UDC n’a pas dû se livrer à des acrobaties mentales pour savoir ce qu’elle allait suggérer à la commission. Pour elle, il s’agissait purement et simplement d’appliquer le programme du parti, le contrat avec le peuple et le programme de législature du groupe parlementaire.

Le renvoi du projet s’impose
Pour cette raison, l’UDC proposera demain le renvoi du projet de plan de législature avec un mandat de réexamen concret composé de trois lignes directrices assorties chacune de sept objectifs.

Pour l’UDC, le Conseil fédéral doit enfin s’engager sérieusement:

pour une Suisse indépendante et neutre qui se distancie clairement d’une adhésion à l’UE et qui cesse de relancer constamment cette idée;

pour une Suisse qui chercher à renforcer sa sécurité intérieure et extérieure et qui s’attaque concrètement aux problèmes de la criminalité et des abus sociaux;

pour une Suisse qui a la ferme volonté d’accroître sa compétitivité internationale par des allègements fiscaux afin de renforcer l’attractivité de son économie.

Pour le cas où sa proposition de renvoi serait refusée, l’UDC a déposé plus de 30 propositions de minorité qui seront examinées demain mardi. Le premier avis de minorité concerne les lignes directrices générales.

Assainir les budgets publics par les dépenses
De l’avis de l’UDC, il faut adopter une nouvelle ligne directrice centrale obligeant le Conseil fédéral à assainir les budgets publics par les dépenses, donc sans augmentation des impôts, taxes et redevances, et cela dans une perspective globale, c’est-à-dire en tenant compte également des dépenses extraordinaires. Le plan financier de la législature se base sur une croissance disproportionnée des dépenses, à savoir 3,7% par an, alors que la hausse des recettes n’est devisée qu’à 3,5% par an. Partant du développement de la branche financière qui génère une partie importante des recettes fédérales, il est évident que le Conseil fédéral fait des pronostics beaucoup trop optimistes concernant la croissance des recettes. Selon le plan financier de la législature, les dépenses passent de 55 à 64 milliards de francs d’ici à 2011, soit une hausse de 9 milliards de francs. Le clivage entre les rentrées et les sorties ira donc en s’approfondissant, si bien que la Confédération continuera de s’endetter.

Voilà pourquoi nous demandons dans une autre proposition de minorité le gel des dépenses de la Confédération à leur niveau de 2008 ainsi qu’une accélération du réexamen des tâches fédérales dans le but de réduire de 20% les charges de l’Etat. Cela est parfaitement possible sans réduire pour autant les prestations de l’Etat, comme l’a prouvé dans son département un conseiller fédéral récemment encore en activité. Il est proprement inacceptable que, selon une décision récente du Conseil fédéral, l’objectif d’économie de la suppression de certaines tâches fédérales soit ramené de 8 à 2,3 milliards de francs et qu’une autre coupe de trois milliards soit renvoyée au-delà de l’année 2020. L’unique explication de cette politique est que les économies ne toucheront certainement pas un des conseillers fédéraux actuellement en exercice!

Non à l’application unilatérale du principe du Cassis-de-Dijon et non au libre échange agricole
En politique économique, nous refusons la révision de la loi fédérale sur les obstacles techniques au commerce dans la forme présentée par le gouvernement. L’introduction unilatérale du principe du Cassis-de-Dijon est en effet intolérable pour la Suisse: des standards de production plus sévères en Suisse défavoriseraient les producteurs nationaux par rapport aux étrangers avec pour conséquence un déplacement d’emplois à l’étranger. Nous nous opposons donc catégoriquement à ce projet.

Contrairement au Conseil fédéral, l’UDC ne veut pas non plus sacrifier l’agriculture suisse sur l’autel de l’UE ou sur celui de l’Organisation mondiale du commerce OMC. Nous exigeons une politique économique extérieure qui tienne compte des intérêts de l’agriculture productrice et qui veille au revenu agricole suisse au lieu de chercher à réaliser à tout prix et aveuglément le libre-échange dans le secteur agricole. Il s’agit tout de même de sauvegarder la souveraineté alimentaire de notre pays.

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par l’auteur
Caspar Baader
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