On ne dissimule enfin plus la vérité : plus de 80% des demandeurs d’asile originaires du Maghreb ont un casier judiciaire en Suisse ! Lors de sa réunion à Baar (ZG), le comité directeur de l’UDC Suisse a exigé la mise en place de contrôles aux frontières et un gel immédiat des admissions pour les personnes en provenance de pays tiers sûrs. Le comité directeur a en outre décidé de recommander de voter OUI à l’initiative sur la neutralité et NON à l’initiative sur l’alimentation.

L’UDC l’affirme depuis longtemps, la confirmation est officielle : plus de 80% des demandeurs d’asile originaires du Maghreb sont des criminels. C’est ce que confirment les chiffres du Secrétariat d’État aux migrations (SEM) du conseiller fédéral socialiste Beat Jans. Ce ne sont pas des réfugiés mais des profiteurs qui abusent de notre système d’asile.
Il est également évident que le département de Beat Jans, responsable des questions d’asile, préfère passer ces faits sous silence. C’est grâce au Blick, qui a s’est appuyé sur la loi sur la transparence, que le SEM ne peut plus passer ces faits sous silence. Le responsable pour l’UDC du dossier de l’asile et conseiller national Pascal Schmid (TG) a affirmé qu’en tant que parlementaire, l’Office fédéral de la statistique lui a refusé ces informations !
Pascal Schmid s’est exprimé clairement devant le comité de l’UDC : « Les demandeurs d’asile criminels n’ont rien à faire en Suisse ! Leur place est en prison, à l’aéroport et chez eux ! » Pascal Schmid a en outre formulé une exigence : « Pour en empêcher l’entrée, nous avons besoin sans délai de contrôles aux frontières et d’un gel immédiat des demandes d’asile pour les arrivées en provenance de pays voisins sûrs. »
Il est inadmissible que des migrants en situation irrégulière traversent d’innombrables pays tiers sûrs pour déposer une demande d’asile en Suisse. « Nos dépenses et la criminalité explosent ! En seulement cinq ans, nous sommes passés de 1.5 à environ 4 milliards de francs pour l’asile. Ces dépenses ne sont que celles de la Confédération, prévues pour 2026 ; si l’on ajoute à cela les coûts supportés par les communes et les cantons ainsi que les dépenses liées à la santé et à la criminalité, le montant total s’élève à quelque 10 milliards de francs », a souligné Pascal Schmid.
Les solutions sont sur le bureau du conseiller fédéral socialiste Beat Jans, qui dispose de plus de 30 objets relatifs à l’asile émanant du Parlement, par exemple la motion 24.4429 « Protéger enfin la population. Pas de procédure d’asile ni de droit de rester sur le territoire pour les criminels », la motion 23.3082 « Offensive de rapatriement et expulsion systématique des délinquants et des personnes dangereuses » ou encore la motion 24.3378 « Limiter le statut S aux personnes qui ont réellement besoin de protection ». Le conseiller fédéral socialiste Beat Jans doit à présent se mettre au travail !
Il ne se passe pratiquement pas un jour sans que l’on assiste à des actes de violence, à des délits sexuels, à des cambriolages ou à des vols. Le conseiller fédéral socialiste Beat Jans refuse d’admettre cet état de fait. Pascal Schmid a d’ailleurs déclaré à ce sujet : « Ce que fait le conseiller fédéral Beat Jans, c’est tout simplement un déni de réalité. »
Pascal Schmid a également abordé la crise de l’asile dans la ville espagnole de Ceuta : « L’UE a échoué dans la protection de ses frontières extérieures et cela concerne également la Suisse. « Ce ne sont pas des réfugiés, mais des intrus clandestins. La plupart sont de jeunes hommes musulmans originaires d’Afrique qui ont jeté leurs papiers d’identité afin qu’on ne puisse pas les renvoyer dans leur pays d’origine », a expliqué Pascal Schmid.
Pour lui, une chose est claire : « Ceux qui minimisent déjà à nouveau la situation parce qu’une partie des migrants est repartie n’ont rien compris. Ce qui s’est passé à Ceuta peut se reproduire à tout moment. » Et que fait le ministre des Annonces, Beat Jans ? Il fait l’éloge du gouvernement espagnol et des accords de Schengen et de Dublin et réclame davantage de réglementation sur les réseaux sociaux…
Pascal Schmid s’est également inquiété de la vague actuelle de cambriolages et d’attaques contre des armureries. C’est Schengen qui rend cela possible : les auteurs, souvent mineurs et originaires de France, entrent librement sur le territoire, passent à l’acte et quittent le pays quelques heures plus tard. Si les auteurs sont arrêtés, c’est le droit pénal des mineurs qui s’applique.
Comme le Conseil fédéral ne fait rien, l’initiative de l’UDC sur la protection des frontières est indispensable !
L’initiative de l’UDC sur la protection des frontières vise à mettre fin à l’octroi de l’asile aux migrants illégaux qui arrivent en Suisse via des pays tiers sûrs. Les personnes dont la demande d’asile a été rejetée ne doivent plus bénéficier d’un droit de séjour. Cela concerne en particulier les jeunes hommes originaires d’Afrique, d’Afghanistan, d’Irak et de Syrie. L’initiative exige un plafond maximum de 5’000 véritables réfugiés par an. L’immigration clandestine doit quant à elle être combattue par des contrôles aux frontières suisses. « La population suisse doit enfin se sentir à nouveau en sécurité dans son propre pays », a martelé Pascal Schmid. « C’est la priorité absolue ! »
OUI à la neutralité et NON au diktat végane
Le comité de l’UDC Suisse a par ailleurs décidé à l’unanimité de recommander de voter OUI à l’initiative sur la neutralité et NON à l’initiative sur l’alimentation. Le comité considère la neutralité armée perpétuelle comme le principe de sécurité le plus important de la Suisse. Elle nous a préservés des conflits pendant plus de deux cents ans et nous a garanti la paix, la sécurité et la prospérité.
Le comité s’engage aussi en faveur d’une agriculture suisse forte, avec des PME performantes et la liberté d’entreprise, et s’oppose à toute ingérence de l’État dans nos assiettes. Il recommande donc aux délégués de l’UDC de rejeter l’initiative sur l’alimentation.
« UDC proche de vous » à Baar
À midi, les principaux responsables du parti se sont d’abord réunis pour un « apéritif des commerçants » avec des entrepreneurs locaux. Après la réunion du comité du parti, une rencontre « UDC proche de vous » a eu lieu devant la salle communale de Baar. Plusieurs élus de l’UDC se sont retrouvés pour un échange informel et convivial avec la population, autour d’une bière, de saucisses grillées et de musique. Parmi eux figuraient notamment le président du parti Marcel Dettling, le président du groupe parlementaire Thomas Aeschi, le conseiller d’État Heinz Tännler et bien d’autres encore.