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        <title>UDC Suisse - Feed</title>
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        <description>Union démocratique du centre UDC</description>
        <lastBuildDate>Sat, 18 Apr 2026 10:00:26 +0000</lastBuildDate>
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	<title>UDC Suisse</title>
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                        <item>
                        <title>Neutralité Suisse ou guerre en Suisse</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/articles/neutralite-suisse-ou-guerre-en-suisse/</link>
                        <pubDate>Sat, 18 Apr 2026 10:00:26 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>obnico</dc:creator>
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                        <description><![CDATA[Discours du 18 avril 2026 par Christoph Blocher, ancien conseiller national et ancien conseiller fédéral, prononcé lors de l’Assemblée générale ordinaire de PRO SUISSE]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.udc.ch/wp-content/uploads/sites/2/260416_PS_fr_Blocher-Christoph.pdf" target="_blank" rel="noopener"><strong>Exposé de Christoph Blocher (PDF)</strong></a></p>
<p><strong>I. Le miracle Suisse</strong></p>
<p>L’économiste Friedrich Engels, un communiste, parcourut au milieu du XIXᵉ siècle l’ensemble des pays européens et constata, peu avant la fondation de l’État fédéral suisse – donc avant 1848 –, que tous les pays d’Europe comptaient économiquement – à une exception près: la Suisse. Elle était petite, ne disposait d’aucune ressource naturelle, d’aucun marché intérieur et d’aucun accès à la mer. La Suisse occupait une position topographique impossible avec un véritable verrou alpin. Avec ses quatre langues, elle n’était pas, selon lui, un pays où la communication était possible.</p>
<p>Il se moquait de la «liberté des éleveurs de bétail» et parlait (littéralement) de «barbarie», de «stagnation» et de «luttes tribales du proto-helvétisme». La Suisse – poursuivait Engels – n’était qu’un «vestige d’une époque historique révolue». D’un point de vue économique, Engels, malgré toutes ses exagérations, n’avait pas tout à fait tort. Avec de tels obstacles économiques, la Suisse n’était pas vraiment bénie en facteurs de réussite; elle aurait même dû être vouée à la disparition. Mais faisons un saut: comment la Suisse s’est-elle développée?</p>
<p>De l’ancien pauvre de l’Europe est devenue l’une des nations les plus prospères du monde. Elle figure régulièrement en tête des classements internationaux en matière de prospérité comme de satisfaction. Elle a tiré parti de sa pauvreté et ignoré ses désavantages économiques structurels.</p>
<p>C’est le cas particulier de la Suisse, avec une forme d’État qui a su conduire au succès.</p>
<p>Cela tient du miracle! La devise était la suivante: Entretenir des relations amicales et ouvertes avec le monde entier, agir économiquement à l’échelle globale, mais sans jamais abandonner la capacité de façonner son propre pays. Agir de manière souveraine.</p>
<p>Cela signifie: <strong>indépendante à l’extérieur, libérale à l’intérieur, dotée de droits civiques uniques au monde, construite sur le fédéralisme, fondée sur l’économie de marché, mais souveraine. La Suisse s’est donnée elle-même les règles de la vie en société.</strong> Ou, comme l’exprima Johannes Furrer, le premier président du Conseil fédéral du nouvel État fédéral suisse de 1848, face aux ingérences internationales: «La Suisse indépendante continuera de se gouverner elle-même!»</p>
<p><strong>II. Épargnée par les guerres</strong></p>
<p>Il n’y a toutefois pas que la réussite économique qui force l’admiration, mais aussi la capacité à vivre en paix. Depuis plus de deux siècles, notre pays a su se défendre sans jamais devoir mener de guerre. La Suisse a toujours su une chose essentielle: «Si vis pacem para bellum.» Ou en français: «Si tu veux la paix, prépare la guerre.» &#8230;</p>
<ul>
<li><strong>1856/57</strong>, le <strong>roi de Prusse</strong> menaça d’envoyer jusqu’à 150 000 soldats pour reprendre possession de la <strong>principauté de Neuchâtel</strong>.</li>
<li><strong>1859/60</strong>, certains voulurent entraîner la Suisse dans <strong>l’affaire de la Savoie</strong>.</li>
<li><strong>1870/71</strong>, la <strong>guerre franco-allemande</strong> représenta un grand danger.</li>
<li><strong>Première Guerre mondiale</strong> (1914–1918) – la Suisse resta épargnée.</li>
<li><strong>Seconde Guerre mondiale</strong> (1939–1945) – rôle clé de la neutralité.</li>
</ul>
<p>Car en 1920, dans une euphorie pacifiste, elle adhéra à la Société des Nations &#8230;</p>
<p><strong>III. L’année clé: 1938</strong></p>
<p>Or l’abandon de la neutralité intégrale par la Suisse se retourna amèrement contre elle &#8230;</p>
<p><strong>IV. Et aujourd’hui?</strong></p>
<p>Mesdames et Messieurs Aujourd’hui, nous nous retrouvons à nouveau dans une situation semblable à celle de 1920 &#8230;</p>
<ul>
<li>La Suisse <strong>n’est la partie belligérante de personne.</strong></li>
<li>Grâce à la <strong>neutralité armée</strong>, une attaque ne doit pas être avantageuse.</li>
</ul>
<p>Quiconque veut relativiser ou flexibiliser cette neutralité &#8230;</p>
<p><strong>V. La neutralité comme élément d’identification</strong></p>
<p>En tant qu’entrepreneur actif à l’international &#8230;</p>
<p><strong>La neutralité suisse constitue aussi, pour cette raison, une contribution précieuse à la paix mondiale!</strong></p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Moins de béton, plus de nature : OUI à l’initiative pour la durabilité !</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/editoriaux/moins-de-beton-plus-de-nature-oui-a-linitiative-pour-la-durabilite/</link>
                        <pubDate>Thu, 16 Apr 2026 15:24:20 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=editorial_g01&#038;p=132030</guid>
                        <description><![CDATA[La Suisse est un pays magnifique, façonné par des générations qui ont su préserver un équilibre fragile entre prospérité, nature et qualité de vie. Pourtant, cet équilibre est aujourd’hui menacé. Si nous ne changeons pas rapidement de cap, notre pays se dirige vers une Suisse à 10 millions d’habitants – une perspective lourde de conséquences pour notre territoire, notre environnement et notre qualité de vie.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, des dizaines de milliers de personnes supplémentaires s’installent dans notre pays, soit l’équivalent de la Ville de Lausanne. Cette évolution entraîne une pression toujours plus forte sur les infrastructures, le logement, les transports et les ressources naturelles. Elle transforme progressivement le visage de notre pays.</p>
<p>L’un des effets les plus visibles de cette explosion démographique est le bétonnage accéléré de notre territoire. Partout, les paysages disparaissent sous les grues et les chantiers. Des terres agricoles précieuses sont sacrifiées pour construire de nouveaux immeubles, de nouvelles routes ou de nouvelles zones industrielles. Ce phénomène menace directement notre sécurité alimentaire et détruit des paysages qui font l’identité de la Suisse.</p>
<p>Ce développement n’est pas durable. Lorsque la population augmente trop rapidement, les infrastructures ne suivent plus. Les trains sont bondés, les routes saturées et les loyers explosent. Cette croissance rapide surcharge les infrastructures et détruit progressivement notre environnement naturel.</p>
<p><strong>Nous devons agir maintenant<br />
</strong>Face à cette situation, il est urgent d’agir. L’initiative pour la durabilité propose une solution claire et responsable : limiter la population résidante permanente à 10 millions d’habitants d’ici 2050. Elle prévoit que des mesures soient prises dès que la population dépasse 9.5 millions afin de maîtriser l’immigration et de préserver l’équilibre de notre pays.</p>
<p>Cette initiative ne vise pas à fermer la Suisse au monde. Elle vise simplement à garantir un développement durable de notre population, afin de protéger l’environnement, préserver nos ressources et maintenir des infrastructures capables de répondre aux besoins de la population.</p>
<p><strong>Une Suisse préservée ou une Suisse bétonnée ?<br />
</strong>La question est simple : voulons-nous continuer à bétonner nos paysages, à perdre nos terres agricoles et à voir notre qualité de vie se détériorer ? Ou voulons-nous préserver la Suisse pour les générations futures ?</p>
<p>Si nous aimons notre pays, nous devons agir maintenant. Pour protéger notre territoire, préserver notre environnement et garantir une Suisse vivable pour nos enfants, il faut dire clairement non à une Suisse à 10 millions d’habitants, donc <strong>OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! »</strong></p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Message sur le traité de l&#8217;UE : s&#8217;enchaîner à l&#8217;UE n&#8217;apportera à la Suisse que des inconvénients et des coûts élevés</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/message-sur-le-traite-de-lue-senchainer-a-lue-napportera-a-la-suisse-que-des-inconvenients-et-des-couts-eleves/</link>
                        <pubDate>Sat, 11 Apr 2026 10:48:37 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=132016</guid>
                        <description><![CDATA[Lors d’une réunion extraordinaire de deux jours à Emmetten (NW), le groupe parlementaire fédéral UDC a analysé le message du Conseil fédéral concernant le paquet de traités avec l’UE et a entendu des experts externes à ce sujet. Ses conclusions sont sans appel : les remarques critiques formulées lors de la consultation ont été totalement ignorées. Ce traité est un traité de soumission ; l’UE décide, les juges de l’UE ont le dernier mot. Les Suissesses et les Suisses n’auront plus rien à dire dans leur propre pays et devront encore payer des milliards pour ça.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de sa réunion à huis clos à Emmetten (NW), le groupe parlementaire de l&rsquo;UDC a entendu divers experts :</p>
<ul>
<li><strong>Prof. Andreas Glaser</strong>, Spécialiste en droit constitutionnel, administratif et européen, Université de Zurich</li>
<li><strong>Prof. Hansjörg Seiler</strong>, ancien juge fédéral, spécialiste en droit constitutionnel, administratif et européen, Université de Lucerne</li>
<li><strong>Prof. Carl Baudenbacher</strong>, président de longue date de la Cour de justice de l&rsquo;AELE, London School of Economics and Political Science</li>
<li><strong>Prof. Mark Schelker</strong>, Économiste, Université de Fribourg</li>
<li><strong>Monika Rühl</strong>, Directrice, economiesuisee</li>
<li><strong>Martin Rufer</strong>, Directeur de l’USP</li>
<li><strong>Carole Söhner-Bührer</strong>, directrice adjointe de la Comco</li>
<li><strong>Claudia Siebert-Sutter</strong>, Chargée de mission à la Comco</li>
<li><strong>Phyllis Scholl</strong>, Kellerhals Carrard, consultante</li>
<li><strong>Beat Gassmann</strong>, Président de l&rsquo;Association faîtière des gestionnaires de réseaux de distribution suisses</li>
<li><strong>Kai Adam</strong>, Head of Regulatory Affairs, Swissgrid AG</li>
<li><strong>Kaspar Haffner</strong>, Head of Communication &amp; Stakeholder Management, Swissgrid AG,</li>
<li><strong>David Eray</strong>, Head of Public Affairs, Swissgrid AG</li>
<li><strong>Cédric Cossy</strong>, Ligue vaudoise</li>
<li><strong>Benjamin Ansermet</strong>, Ligue vaudoise</li>
<li><strong>Hansruedi Amrhein</strong>, Comité directeur de l&rsquo;Association suisse des hélicoptères</li>
<li><strong>Jürg Stahl</strong>, Président central de l&rsquo;Association suisse des droguistes</li>
<li><strong>Andreas Ullius</strong>, Directeur général de l&rsquo;Association suisse des droguistes</li>
</ul>
<p>Les avis de nombreux experts ont clairement montré que le paquet de traités avec l&rsquo;UE mettrait fin à notre démocratie directe, attiserait l&rsquo;immigration et étoufferait le secteur privé sous le poids de la bureaucratie.</p>
<p><strong>« Le tribunal d&rsquo;arbitrage masque une perte de souveraineté »<br />
</strong>Le professeur Carl Baudenbacher n&rsquo;a laissé planer aucun doute sur le fait que la Suisse perdrait sa souveraineté avec le paquet de traités avec l&rsquo;UE. Le peuple, les cantons et le Parlement seraient privés de leur pouvoir législatif. Le pouvoir reviendrait uniquement à la Commission européenne et à la Cour de justice de l’UE. « Le “tribunal d’arbitrage” sert à masquer la perte de souveraineté ; c’est un cheval de Troie avec la CJUE dans le ventre. » Pour Carl Baudenbacher, il est tout à fait clair que le traité avec l’UE nécessite à la fois la majorité du peuple et celle des cantons (majorité des cantons) : « La majorité des cantons s’impose. La perte de souveraineté est plus importante que dans le cas d’une adhésion à l’UE. »</p>
<p>L&rsquo;ancien juge fédéral et constitutionnaliste Hansjörg Seiler s&rsquo;est lui aussi clairement prononcé en faveur de la majorité des cantons. En effet, la reprise de la directive sur les citoyens de l&rsquo;Union prévue par les accords est en contradiction avec l&rsquo;article 121a de la Constitution fédérale, selon lequel la Suisse gère l&rsquo;immigration de manière autonome et ne peut conclure aucun traité international qui enfreigne cet article. « La directive sur les citoyens de l’Union prévoit, par rapport à l’accord sur la libre circulation en vigueur, plusieurs nouveaux droits pour les ressortissants de l’UE, notamment un droit de séjour permanent qui s’appliquerait à de nombreux ressortissants de l’UE vivant en Suisse », a déclaré M. Seiler. « Contrairement à l’avis du Conseil fédéral, l’article 121a ne s’applique pas seulement aux personnes qui immigrent nouvellement en Suisse, mais aussi à l’amélioration du statut juridique des personnes qui se trouvent déjà en Suisse, ce qui ressort clairement du fait que l’alinéa 2 mentionne expressément la limitation du droit de séjour permanent comme moyen de gestion de l’immigration. » Les accords avec l’UE ne devraient donc être conclus que si l’article 121a est modifié au préalable ou, au plus tard, simultanément. « Ce qui est soumis au référendum constitutionnel obligatoire du peuple et des cantons », précise M. Seiler.</p>
<p><strong>Reprise automatique du droit : plus de bureaucratie, moins de sécurité<br />
</strong>Hansruedi Amrhein, membre du comité directeur de la Swiss Helicopter Association, connaît les conséquences de la reprise automatique du droit de l’UE par la pratique : « Après plus d’une décennie d’expérience avec la reprise automatique du droit – concrètement les réglementations de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) –, le secteur de l’hélicoptère dresse un bilan alarmant. L’UE s’est transformée en une avalanche bureaucratique qui menace désormais massivement l’existence des petites et moyennes entreprises (PME). » L’industrie de l’hélicoptère a été submergée par plus de 10’000 pages de réglementations complexes, ce qui a nui à la sécurité. « Par rapport à la période antérieure aux réglementations européennes, nous nous trouvons aujourd’hui à un niveau de sécurité nettement inférieur. L’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) n’est actuellement pas en mesure d’évaluer si cet ensemble excessif de règles produit réellement des effets. L’AESA avance à l’aveuglette, car l’impact ne peut être mesuré. »</p>
<p><strong>« Capitulation face au droit européen au détriment de nos PME »<br />
</strong>Andreas Ullius, directeur de l’Association suisse des droguistes, a également évoqué les conséquences négatives concrètes des accords avec l’UE : « Les droguistes suisses sont autorisés à fabriquer des médicaments pour leurs clients sous leur propre responsabilité. » Avec le nouvel accord avec l’UE, il faudrait désormais faire appel à un spécialiste externe titulaire d’un diplôme universitaire pour signer un dossier d’information sur le produit. « Les droguistes devraient payer jusqu’à 1’200 francs de frais administratifs par produit. Ce n’est pas une réglementation fondée sur les risques, c’est une capitulation face au droit européen qui se fait au détriment de nos PME. »</p>
<p>Selon le président central de l’Association suisse des droguistes, Jürg Stahl, le nouvel accord alimentaire de l’UE met en péril tout un secteur professionnel. « La droguerie est une invention suisse. Elle n’existe sous cette forme nulle part ailleurs en Europe. Il est absurde que les règles des grands groupes européens s’appliquent telles quelles à nos PME. » Le Parlement doit agir maintenant : « Qui ne protège pas activement le commerce suisse y renonce tacitement », déclare M. Stahl.</p>
<p>Martin Rufer, directeur de l’Union suisse des paysans, relève aussi des lacunes dans l’accord alimentaire avec l’UE : « Le droit de regard de la Suisse est insuffisant sur les aspects techniques et en matière d’implication des branches. De plus, un « Swiss Finish » excessif réduit l’utilité de l’accord dans certains domaines. Le Parlement doit impérativement y remédier. »</p>
<p><strong>Les partisans de l’UE veulent faire passer en force le traité d’adhésion à l’UE sans consulter le peuple<br />
</strong>Après avoir pris connaissance des avis des experts et analysé le message du Conseil fédéral, le groupe parlementaire de l’UDC a tiré la conclusion suivante : le message correspond pour l’essentiel au projet soumis à consultation. En clair, le Conseil fédéral a ignoré dans son message les réponses critiques issues de la consultation, en particulier les plus de 1’000 avis privés, et n’en a en aucune manière tenu compte, ce qui constitue une violation flagrante de la loi sur la consultation.</p>
<p>Cette manière de procéder montre une fois de plus à quel point les partisans de l’UE à Berne bafouent nos droits démocratiques. Le Conseil fédéral a déjà signé le 2 mars à Bruxelles le traité d’adhésion à l’UE avant même que le Parlement, le peuple suisse et les cantons ne se soient prononcés à ce sujet !</p>
<p>Les conseillers fédéraux Cassis (PLR), Pfister (Centre), Jans (PS) et Baume-Schneider (PS) ne veulent même pas d’un référendum obligatoire sur ce traité ! Ils veulent passer outre l’accord des cantons (majorité des cantons).</p>
<p>Les europhiles au sein du Conseil fédéral et de l’administration empêchent même un examen sérieux du paquet de traités avec l’UE au Parlement. Ils ont publié le message de 1’086 pages en plein milieu de la session de printemps ; les commissions n’ont eu que quelques jours pour se préparer.</p>
<p><strong>L’UDC est le seul parti à examiner de manière critique le traité d’adhésion à l’UE. C’est ce que démontre actuellement le groupe parlementaire au Parlement fédéral avec sa réunion extraordinaire de deux jours. Il en tire une conclusion claire : la Suisse n’a que des inconvénients à s’enchaîner au droit européen et à toute la bureaucratie de l’UE.</strong></p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Suisse : Les homicides et crimes graves battent tous les records ; il faut agir</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/editoriaux/suisse-les-homicides-et-crimes-graves-battent-tous-les-records-il-faut-agir/</link>
                        <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:51:45 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=editorial_g01&#038;p=132010</guid>
                        <description><![CDATA[Les derniers chiffres publiés sur la criminalité en Suisse sont sans appel. Les infractions violentes graves et les homicides repartent à la hausse. Derrière ces statistiques froides se cache une réalité inquiétante: notre pays, longtemps synonyme de sécurité, voit son équilibre fragilisé. Et ce phénomène n’est pas le fruit du hasard.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu’on analyse les données en détail, un élément saute aux yeux : la part des auteurs étrangers dans la criminalité est largement majoritaire. En cumulant les chiffres récents, on atteint près de 57.6%. Ce constat ne relève ni d’un fantasme ni d’une instrumentalisation politique. Il s’agit d’une réalité chiffrée, documentée, que certains préfèrent pourtant ignorer.</p>
<p>Dans le même temps, la Suisse poursuit une croissance démographique soutenue, alimentée en grande partie par l’immigration. Nous nous rapprochons progressivement des 10 millions d’habitants. Cette évolution n’est pas neutre. Elle exerce une pression croissante sur nos infrastructures, notre cohésion sociale… et, oui, sur la sécurité publique.</p>
<p>Plus de population signifie mécaniquement plus de tensions, plus de conflits, et malheureusement, davantage d’actes criminels. Lorsque cette croissance est en grande partie importée, sans exigences suffisantes en matière d’intégration et de respect de nos règles, les conséquences deviennent visibles dans les statistiques pénales.</p>
<p><strong>Une initiative nécessaire face au chaos migratoire<br />
</strong>Face à cette situation, l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » propose une réponse claire, responsable et mesurée. Elle vise à reprendre le contrôle de notre développement démographique, afin de préserver ce qui fait la force de notre pays : la sécurité, la stabilité et la qualité de vie.</p>
<p>Refuser cette initiative, c’est accepter la fuite en avant. C’est continuer à ignorer les signaux d’alarme. C’est prendre le risque de voir la Suisse s’éloigner toujours davantage du modèle qui a fait son succès.</p>
<p>À l’inverse, voter OUI, c’est envoyer un message fort. C’est dire que la Suisse ne doit pas devenir un pays surpeuplé où la sécurité recule. C’est affirmer que la croissance doit rester maîtrisée, compatible avec nos capacités d’accueil et nos valeurs.</p>
<p>On nous accuse souvent de dramatiser. Mais les faits sont là: hausse des violences, part importante d’auteurs étrangers, sentiment d’insécurité grandissant. Le déni n’est pas une politique. Le courage, en revanche, consiste à agir avant qu’il ne soit trop tard.</p>
<p>La Suisse a toujours su prendre les bonnes décisions lorsque l’essentiel était en jeu. Aujourd’hui, il s’agit de protéger notre sécurité et notre cohésion. Pour cela, une seule voie s’impose : voter OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » le 14 juin.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Paquet de traités européens : une fois de plus, on veut mener le peuple en bateau</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/paquet-de-traites-europeens-une-fois-de-plus-on-veut-mener-le-peuple-en-bateau/</link>
                        <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 10:19:59 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131971</guid>
                        <description><![CDATA[Les partisans de l'UE au Parlement fédéral veulent soudainement diviser le paquet de traités européens. Ils recourent à toutes sortes de ruses et de tromperies. Car l'assujettissement de la Suisse à l'UE ne nous apportera que des inconvénients.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Une fois de plus, on veut mener le peuple en bateau : selon le Sonntagszeitung, plusieurs politiciens du PLR, du PS et du Centre souhaitent scinder le paquet de traités européens. Ils réclament soudainement deux dates de votation. <strong>Le conseiller national PLR Simon Michel s&rsquo;exprime avec son habituelle condescendance : </strong>« C&rsquo;est trop complexe pour tout soumettre au peuple le même dimanche. » En réalité, Simon Michel, partisan de l’UE, craint que les traités européens ne soient rejetés aux urnes et c’est pourquoi il recourt à cette astuce.</p>
<p>Le plan de l’alliance PLR – PS – Le Centre prévoit de voter d’abord sur la « partie stabilisation », puis seulement plus tard sur les nouveaux accords. <strong>Les partisans de l’UE ont pris peur, car le nouvel accord sur l’électricité, en particulier, suscite des critiques,</strong> surtout de la part des cantons et de leurs représentants qui craignent que les entreprises électriques cantonales soient privées de leur pouvoir par l’UE et que celle-ci ne mette la main sur nos réserves d’énergie hydraulique.</p>
<p>Pour <strong>le président de l&rsquo;UDC Marcel Dettling</strong>, le jeu auquel on joue est tout à fait clair : « Au début, on a dit qu&rsquo;il fallait l&rsquo;ensemble du paquet d&rsquo;accords avec l&rsquo;UE pour obtenir un accord sur l&rsquo;électricité. Maintenant, ces mêmes personnes disent que le paquet d&rsquo;accords doit être démantelé à cause de l&rsquo;accord sur l&rsquo;électricité. On nage en plein délire ! »</p>
<p><strong>La soumission à l&rsquo;UE est présentée comme une « stabilisation » inoffensive<br />
</strong>« Ils tentent une fois de plus de tromper la population », déclare <strong>la vice-présidente Magdalena Martullo-Blocher</strong>. « Le soi-disant « volet stabilisation » est présenté comme la poursuite des accords bilatéraux existants. Or, il comprend <strong>désormais la reprise automatique du droit européen et la Cour de justice de l’UE comme instance suprême</strong>. La Suisse devra accepter les sanctions de l’UE et verser des milliards en vertu du traité. Tout cela est nouveau ! L’UE décide, nous devons nous soumettre. Avec ce « volet de stabilisation » au nom anodin, la Suisse sera liée et enchaînée pour toujours, y compris pour tous les autres accords sur le marché intérieur qui suivront. »</p>
<p>Les nouveaux accords (électricité, denrées alimentaires, santé) montrent clairement que l’assujettissement au droit européen n’apportera que des inconvénients à la Suisse. L’accord sur l’électricité a de fait échoué, et avec lui le prétexte justifiant la subordination institutionnelle de la Suisse. Le paquet d’accords avec l’UE n’apportera que des inconvénients sur toute la ligne. Il en va de même pour la « partie stabilisation » : « Par exemple, l’immigration en provenance de l’UE sera encore encouragée », résume <strong>le conseiller national UDC Pascal Schmid</strong>. « Au bout de 5 ans en Suisse, tous obtiendront un droit de séjour permanent et pourront rester pour toujours, même s’ils sont criminels. De plus, le regroupement familial sera encore élargi : même les parents nécessitant des soins et les grands-parents par alliance seront autorisés à venir et à rester. L’immigration vers l’État social suisse va fortement augmenter et c’est nous qui paierons la facture. »</p>
<p><strong>Ils veulent démanteler notre système suisse<br />
</strong>Des politiciens en quête de visibilité comme <strong>Simon Michel (PLR), Eric Nussbaumer (PS) et Elisabeth Schneider-Schneiter (Le Centre)</strong> ne veulent pas d’un travail approfondi au sein des commissions et au Parlement, afin que les conséquences désastreuses pour la Suisse ne puissent être mises au jour. Ils veulent faire passer en force la partie « stabilisation » sous le faux titre « Bilatérales III » avant même les élections de 2027 parce qu’ils redoutent le débat sur l’UE pendant la campagne électorale.</p>
<p>Les parlementaires du PLR, du Centre et du PS sont déjà en train de mettre fin au système suisse fondé sur la démocratie et le fédéralisme avant même que le traité d’adhésion n’entre en vigueur ! <strong>Ils agissent déjà comme des vassaux de Bruxelles, au détriment de notre démocratie et au détriment des Suisses</strong>.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Le conseiller fédéral PLR Ignazio Cassis favorable à la bureaucratie climatique de l’UE, au détriment de la place industrielle suisse ! </title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/le-conseiller-federal-plr-ignazio-cassis-favorable-a-la-bureaucratie-climatique-de-lue-au-detriment-de-la-place-industrielle-suisse/</link>
                        <pubDate>Thu, 02 Apr 2026 09:47:58 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131957</guid>
                        <description><![CDATA[Ce n'est malheureusement pas un poisson d'avril : une majorité 4:3 du Conseil fédéral soutient les revendications de l'initiative sur la responsabilité des entreprises. En clair, cela signifie une augmentation massive des interventions, des contrôles et des réglementations de l'État, ce qui affaiblira encore davantage la compétitivité de la Suisse. Pas avec nous !]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L’initiative sur la responsabilité des entreprises est un nouveau projet des éco-fanatiques issu des cercles européens qui aura des conséquences désastreuses pour la place industrielle suisse et notre prospérité.</p>
<p>L’initiative engendrera davantage de contrôles étatiques, de surveillance, de sanctions et de réglementations, davantage de rapports, de poursuites en responsabilité civile et de litiges internationaux. Tout cela est néfaste pour les entreprises : <strong>au lieu de créer des emplois productifs, elles devront renforcer leurs services juridiques et se plier aux exigences des bureaucrates de l’État. </strong>Comme si les entreprises suisses n’étaient pas déjà suffisamment accablées par l’instabilité de la situation mondiale, les prix élevés de l’énergie, les différends douaniers et la reprise constante des réglementations de l’UE…</p>
<p><strong>Ignazio Cassis dans le sillon de l’UE<br />
</strong>Il est d&rsquo;autant plus incompréhensible que les conseillers fédéraux du PLR et du Centre soutiennent cette <a href="https://www.news.admin.ch/fr/newnsb/UDalr4CV5UX2_sLwdBHN_" target="_blank" rel="noopener">orgie de réglementations néfastes</a>. Cela affaiblit encore davantage la compétitivité suisse.</p>
<p>Apparemment, il est plus important pour le conseiller fédéral Ignazio Cassis de suivre le sillon de la bureaucratie européenne plutôt que de s’engager pour de meilleures conditions-cadres en Suisse. <strong>Il veut faire passer à tout prix l’accord d’adhésion à l’UE. </strong>Pour cela, Ignazio Cassis (PLR) accepte délibérément de nuire à la place industrielle suisse.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>L&#8217;immigration est hors de contrôle et nous le payons cher ! Il faut freiner l&#8217;immigration sans attendre !</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/limmigration-est-hors-de-controle-et-nous-le-payons-cher-il-faut-freiner-limmigration-sans-attendre/</link>
                        <pubDate>Sat, 28 Mar 2026 14:50:30 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131945</guid>
                        <description><![CDATA[La Suisse compte déjà plus de 9.1 millions d'habitants. La population résidente a augmenté d'un million de personnes en seulement 12 ans. Il faut freiner cette immigration effrénée. Les délégués de l'UDC Suisse se sont prononcés à l'unanimité en faveur de l'initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! »]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<ul>
<li>Chaque année, plus de 100’000 personnes supplémentaires viennent s&rsquo;entasser dans la petite Suisse.</li>
<li>Depuis 2000, la population suisse a explosé, passant de 7.1 millions à 9.1 millions, soit une augmentation de 2 millions.</li>
<li>La population suisse croît 16x plus vite que celle de l&rsquo;Allemagne.</li>
</ul>
<p><strong>L&rsquo;immigration est hors de contrôle<br />
</strong>La Suisse est à bout : les loyers explosent, les beaux paysages sont bétonnés, les routes sont embouteillées, les trains sont bondés, l’école primaire se dégrade, la criminalité augmente et les services sociaux sont pillés.</p>
<p><strong>Marcel Dettling, président du parti, </strong>s’est exprimé lors de l’assemblée des délégués de l’UDC Suisse ce samedi 28 mars<strong> :</strong> « L&rsquo;immigration incontrôlée fait grimper l&rsquo;immigration à l&rsquo;infini. Tout le monde a besoin d’un logement. Il faut des écoles et des classes, tout le monde a besoin d’infrastructures. Pour cela, nous faisons venir encore plus d’immigrants. 100’000 immigrants supplémentaires par an, comme c’est le cas aujourd’hui, ont besoin de 420 lits d’hôpital et de plus de 2’500 médecins et soignants. Nous devons mettre un terme à cette spirale sans fin. »</p>
<p>Le vice-président et conseiller national <strong>Thomas Matter</strong>, l’initiateur de l’initiative pour la durabilité, a résumé cette évolution dramatique : « Depuis l’an 2000, plus de 2 millions de migrants ont afflué en Suisse, légalement et illégalement. <strong>Nous en subissons les conséquences et devons encore payer pour cela !</strong> L’initiative pour la durabilité est un garde-fou absolument nécessaire. »</p>
<p><strong>Nous payons et payons encore<br />
</strong>L’immigration de masse aggrave la pénurie de logements. Les <strong>loyers explosent</strong>. C’est nous qui payons !</p>
<p>Il y a <strong>150 000 chômeurs</strong> en Suisse et la moitié sont des étrangers. Et pourtant, on continue à faire venir encore plus d’étrangers dans le pays. C’est nous qui payons !</p>
<p>68% de tous les <strong>bénéficiaires de l’aide sociale</strong> en Suisse sont des étrangers et des demandeurs d’asile. C’est nous qui payons !</p>
<p>Exemple édifiant : une <strong>« famille de réfugiés »</strong> de 7 personnes à Wattwil coûte 400’000 francs par an aux contribuables, soit 4’700 francs par mois pour chaque membre de la famille. C&rsquo;est nous qui payons !</p>
<p>À cause de l&rsquo;immigration, il faut investir <strong>des milliards de francs</strong> dans les transports publics, les écoles, les routes et les infrastructures chaque année. C&rsquo;est nous qui payons !</p>
<p>80% des <strong>détenus</strong> sont des étrangers. Un délit sur quatre est commis par des demandeurs d’asile et des clandestins. C’est nous qui payons !</p>
<p>D’autres intervenants se sont adressés aux délégués pour aborder divers aspects de la problématique de l’immigration :</p>
<p><strong>Josef Gemperle, député Le Centre au Grand Conseil de Thurgovie et agriculteur</strong> (TG), s’est exprimé sans détours sur la perte de terres cultivables et ses conséquences pour notre sécurité alimentaire.<br />
<strong>Timon Gavallet</strong>, enseignant et président de l’UDC de Fribourg, s’est exprimé sur la situation dans les écoles primaires, qui sont dépassées par l’intégration.<br />
<strong>Iwan Hächler</strong>, de Facts4Future, a présenté des faits et des chiffres sur l’épuisement des ressources naturelles dû à l’immigration.<br />
<strong>La vice-présidente</strong> <strong>Céline Amaudruz</strong> a évoqué l’explosion des loyers et le conseiller national <strong>Mauro Tuena</strong> a abordé le taux de criminalité record.</p>
<p>Les délégués de l’UDC Suisse ont <strong>adopté à l’unanimité, par 396 voix, la recommandation de voter OUI </strong>à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! ».</p>
<p>Pour conclure, <strong>la vice-présidente Magdalena Martullo-Blocher</strong> a mis en garde contre les accords prévus avec l’UE : « Ces accords entraîneront encore plus d’immigration, le regroupement familial sera élargi. Selon le droit européen, les ex-conjoints et leurs enfants, les partenaires enregistrés, les parents, les grands-parents, les beaux-parents, les beaux-enfants et petits-enfants, ainsi que les oncles, tantes et cousins, en particulier s’ils ont besoin d’aide, pourront venir ! C’est ainsi que l’immigration s’effectue vers les caisses-maladie et nos institutions sociales. Celles-ci seront vidées de leur substance. Les primes augmenteront pour tout le monde. <strong>Nous allons tous en payer le prix. Avec ces accords, c’est l’UE qui décidera de la politique migratoire de la Suisse, plus le peuple ; nous ne pourrons que constater la vitesse à laquelle nos poches se videront !</strong>»</p>
<p>Les délégués ont en outre élu les membres du comité directeur du parti et du comité de direction, ainsi que les deux vérificateurs Hans Kaufmann et Wolfgang Schärer.</p>
<p>Vendredi, le comité directeur de l’UDC a en outre décidé à l’unanimité de recommander le « oui » à la loi sur le service civil.</p>

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                        <item>
                        <title>OUI à la loi sur le service civil : un signal clair contre ceux qui veulent esquiver l&#8217;armée</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/oui-a-la-loi-sur-le-service-civil-un-signal-clair-contre-ceux-qui-veulent-esquiver-larmee/</link>
                        <pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:58:45 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>obgeraldine</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131898</guid>
                        <description><![CDATA[Sans soldats, pas d'armée. Sans armée, pas de sécurité pour la population suisse. Lors de sa réunion à Maienfeld (GR), le comité directeur de l'UDC Suisse s'est prononcé à l'unanimité en faveur de la nouvelle loi sur le service civil. Les durcissements, qui s'imposent de toute urgence, renforcent l'obligation de servir.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Outre l&rsquo;initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! », la loi sur le service civil fera également l&rsquo;objet d&rsquo;un vote le 14 juin. <strong>Le</strong> <strong>conseiller national Walter Gartmann (SG)</strong> a démontré au comité directeur du parti que des modifications de la loi sur le service civil s&rsquo;imposaient de toute urgence : « La menace s&rsquo;est considérablement accrue. Nous devons renforcer l’armée. <strong>Il est inacceptable que de plus en plus de militaires passent du service militaire au service civil.</strong> Nous mettons ainsi en péril la capacité de défense de l’armée. Les soldats et les officiers constituent l’épine dorsale de notre armée. »</p>
<p>Les points essentiels du projet : à l’avenir, toutes les personnes passant du service militaire au service civil devront accomplir au moins 150 jours de service. En outre, la règle selon laquelle les personnes effectuant le service civil doivent accomplir une fois et demie plus de jours de service que les militaires s’appliquera également aux sous-officiers et aux officiers. Le service civil doit être effectué chaque année.</p>
<p>Il est révélateur que le PS et les Verts s’opposent au durcissement de la loi sur le service civil. « Ils montrent ainsi leur vrai visage », a déclaré le conseiller national Gartmann, « ils veulent continuer d’affaiblir l’armée pour finalement la supprimer. » Le comité directeur de l’UDC Suisse a décidé <strong>à l’unanimité de recommander le OUI à la loi sur le service civil.</strong></p>
<p><strong>Confirmation de la commission de sélection</strong><br />
Conformément à la rotation ordinaire, le comité directeur du parti a confirmé les membres de la commission de sélection. L’ancien président de groupe Adrian Amstutz (BE) et le président du parti Marcel Dettling (SZ) ont été élus pour la première fois au sein de cet organe. L’UDC Suisse remercie l’ancien conseiller d’État Ernst Hasler (AG) pour son engagement de longue date.</p>
<p>Composition de la commission de sélection de l’UDC Suisse : l’ancien conseiller national et président de groupe Caspar Baader (président, réélu), l’ancien conseiller national et président de groupe Adrian Amstutz (vice-président, nouveau), le conseiller national et président de groupe Thomas Aeschi (réélu), l’ancien secrétaire général de l’UDC Martin Baltisser (réélu), la conseillère d’État Michèle Blöchliger (en poste), l’ancien conseiller national et ancien président du parti Toni Brunner (en poste), le conseiller national et président du parti Marcel Dettling (nouveau), l’ancien conseiller national Jean-Pierre Grin (en poste).</p>
<p><strong>« UDC proche de vous » à Coire</strong><br />
À l’issue de la séance, un <strong>« UDC proche de vous »</strong> a eu lieu à Coire. Sur l’Alexanderplatz, des élus de l’UDC se sont réunis pour un échange informel avec la population intéressée, parmi lesquels <strong>le conseiller fédéral Guy Parmelin</strong>. Divers représentants de l’UDC du canton des Grisons étaient également présents pour répondre aux questions, entre autres la vice-présidente <strong>Magdalena Martullo-Blocher</strong>, le conseiller national <strong>Roman Hug</strong> et <strong>la candidate au Conseil d’État Valérie Favre Accola.</strong></p>

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		</div>

<p>&nbsp;</p>
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                        <item>
                        <title>La Suisse devient de plus en plus dangereuse à cause de la violence importée</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/editoriaux/la-suisse-devient-de-plus-en-plus-dangereuse-a-cause-de-la-violence-importee/</link>
                        <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 13:21:23 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=editorial_g01&#038;p=131876</guid>
                        <description><![CDATA[La télévision suisse affirme : « C'est en fait une bonne nouvelle : la Suisse devient plus sûre ». Ces « bonnes nouvelles » sont en réalité des fausses nouvelles : les crimes violents sont en hausse, et la forte proportion d'étrangers est passée sous silence. Le fait est que depuis 2019, la criminalité en Suisse a augmenté de 30% !]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre total d&rsquo;infractions a légèrement diminué de 1.5% l&rsquo;année dernière, en raison d&rsquo;une légère baisse des vols et des fraudes. En revanche, les crimes graves ont de nouveau nettement augmenté. En l&rsquo;espace d&rsquo;une seule année :</p>
<ul>
<li>les homicides ont augmenté de 10%</li>
<li>les crimes violents ont augmenté de 6%</li>
<li>les viols ont augmenté de 29%</li>
</ul>
<p>Et que dit le journal télévisé de la SRF à ce sujet : « C&rsquo;est en fait une bonne nouvelle : la Suisse devient plus sûre »<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>. <strong>Les femmes victimes de viol voient-elles les choses de la même manière ? </strong>C&rsquo;est alors au tour de Dirk Baier, « expert en violence » allemand et chouchou des médias, de s&rsquo;exprimer. Sa conclusion : « La hausse des délits violents ne m&rsquo;inquiète pas ». Tout va donc pour le mieux ?</p>
<p>Si l&rsquo;on examine l&rsquo;évolution au cours des six dernières années (2019-2025)<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>, Le tableau est sombre : le nombre d&rsquo;infractions est passé de 432’000 à 554’963 ! <strong>La Suisse est donc devenue 30% plus criminelle en seulement 6 ans :</strong></p>
<ul>
<li>48% de homicides en plus</li>
<li>43% d&rsquo;actes de violence graves en plus</li>
<li>106% de viols en plus</li>
<li>50% de vols à l&rsquo;étalage en plus</li>
<li>76% de cambriolages de véhicules en plus.</li>
</ul>
<p><strong>Ce n&rsquo;est que la moyenne des cantons. Dans 17 cantons, les chiffres sont encore pires.</strong> Quiconque prétend que la Suisse est devenue plus sûre trompe grossièrement le public.</p>
<p><strong>Les migrants demandeurs d’asile criminels<br />
</strong>Un coup d’œil aux auteurs des délits montre que seule la proportion de Suisses est en baisse (42%), tandis que 58% des infractions ont été commises par des étrangers. Ce qui est particulièrement grave : <strong>26% de toutes les infractions sont le fait de migrants demandeurs d’asile et de sans-papiers – soit une infraction sur quatre !</strong> Ce groupe relativement restreint présente un taux de criminalité supérieur à la moyenne – et constitue donc un danger pour notre population.</p>
<p>Concrètement : si 37% des homicides, 24% des lésions corporelles graves, 36% des vols avec violence, 62% des cambriolages, 90% des vols à la tire, 77% des effractions de véhicules, 50% des vols de véhicules, 17% des infractions sexuelles graves et 29% des actes de violence à l’encontre de policiers sont le fait de migrants demandeurs d’asile et de sans-papiers, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va plus dans ce pays.</p>
<p>Il n’est pas possible d’attribuer ces chiffres à des nationalités spécifiques, car l’Office fédéral de la statistique ne recense que les Suisses de manière très précise. Les chiffres des cantons montrent toutefois que <strong>les Afghans, les Algériens, les Marocains, les Tunisiens, les Roumains et les Ukrainiens se distinguent massivement de manière négative</strong>.</p>
<p>Le professeur Baier explique la proportion plus élevée d’étrangers dans l’esprit « woke » actuel ainsi : ils seraient plus souvent dénoncés, auraient un niveau d’éducation plus faible et gagneraient moins. C’est donc entièrement de notre faute ? Et il ajoute : « La nationalité et la criminalité n’ont rien à voir l’une avec l’autre ». Pour constater le contraire, un simple calcul suffit : les <strong>étrangers</strong> commettent plus de <strong>deux fois plus</strong> d’infractions que les Suisses, les <strong>migrants demandeurs d’asile</strong> même <strong>sept fois plus</strong> ! Avant Schengen, quand il y avait encore des contrôles aux frontières, nous n’avions pas ces problèmes !</p>
<p><strong>Il n’y en a qu’un qui ne s’en est pas encore rendu compte…<br />
</strong>Nous avons chaque année des milliers d’infractions et des milliers de victimes qui n’existeraient pas sans immigration incontrôlée et sans migration d’asile ! Ils arrivent en tant que « réfugiés » et deviennent des criminels ici. Qui aurait pensé qu’un jour, nous devrions nous mettre à l’abri des personnes en quête de protection dans notre propre pays ?</p>
<p>La spirale négative est en marche depuis longtemps. Il n’y en a qu’un qui ne s’en est pas encore rendu compte : <strong>le conseiller fédéral socialiste Beat Jans</strong>, qui n’est autre que le chef du Département fédéral de justice et police et donc <strong>le plus haut responsable de la sécurité en Suisse</strong>. Sa politique d’asile est une aberration pour notre population. Pour les migrants demandeurs d’asile criminels, il n’y a qu’une seule solution : en prison, à l’aéroport et chez eux, même à Kaboul, Damas, Bagdad et Alger !</p>
<p>Tout cela est le résultat d’une politique dont le PS, les Verts, les VL, le PEV, le Centre et le PLR sont responsables.</p>
<p>Ils qualifient l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » d’initiative du « chaos » alors que ce sont eux qui sont responsables de cette criminalité importée.</p>
<p><strong>Il n’y aura plus de sécurité qu’avec moins d’immigration et surtout moins de migration d’asile : c’est pourquoi, le 14 juin 2026, il faut voter OUI à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! »</strong></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> SRF-Tagesschau vom 23.03.2026</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Vor dem Corona-bedingten Rückgang der Jahre 2020/2021</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Qui aime la Suisse vote OUI à l’initiative pour la durabilité !</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/qui-aime-la-suisse-vote-oui-a-linitiative-pour-la-durabilite/</link>
                        <pubDate>Tue, 24 Mar 2026 10:06:45 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131846</guid>
                        <description><![CDATA[À la fin de l'année 2025, la Suisse comptera environ 9.1 millions d'habitants. La population résidante permanente aura augmenté d'un million de personnes en l'espace de 12 ans. Il faut freiner cette immigration démesurée et pour ce faire, un OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » est nécessaire le 14 juin. Le groupe d’intérêt pour la durabilité présente ses arguments en faveur de l'initiative lors de sa conférence de presse du 24 mars 2026.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<div id="pl-131846"  class="panel-layout" ><div id="pg-131846-0"  class="panel-grid panel-has-style" ><div data-iw-animation-delay="" data-iw-animation-position="" class="panel-row-style panel-row-style-for-131846-0" ><div id="pgc-131846-0-0"  class="panel-grid-cell" ><div id="panel-131846-0-0-0" class="so-panel widget widget_sow-editor panel-first-child" data-index="0" ><div data-iw-animation-delay="" data-iw-animation-position="" class="panel-widget-style panel-widget-style-for-131846-0-0-0" ><div
			
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	<p>Pour accueillir 100’000 nouveaux arrivants en Suisse, il faut 45’000 logements supplémentaires. Il faut un hôpital supplémentaire de 420 lits, environ 468 médecins et plus de 2’000 soignants. Il faut de nouvelles écoles, des centaines de classes et d’enseignants. 100’000 habitants supplémentaires ont besoin de nos routes, de nos trains, de nos bus et de nos installations de loisirs. L’immigration entraîne encore plus d’immigration. Il faut mettre un terme à cette spirale infernale.</p>
<p>Bien sûr, certains profitent de cette immigration démesurée. Mais la grande majorité de la population suisse n’en tire aucun bénéfice, à part des problèmes et les coûts. Le coût de la vie augmente, les salaires ne progressent pratiquement plus, la croissance économique par habitant stagne. Ainsi, la prospérité diminue insidieusement. Cela ne peut pas continuer ainsi.</p>
<p>Le conseiller national <a href="https://www.udc.ch/actualites/publications/exposes/nous-voulons-une-suisse-ou-il-fait-bon-vivre/"><strong>Marcel Dettling</strong></a> résume pourquoi cette initiative populaire est nécessaire : « Nous voulons une Suisse où il fait bon vivre. Nous voulons que les générations futures puissent elles aussi vivre dans la prospérité, la paix et un beau paysage. Le fait que 100’000 personnes supplémentaires immigrent chaque année met à rude épreuve nos infrastructures, notre capacité d’intégration et notre société dans son ensemble. Il s’agit d’une immigration raisonnable. <strong>Même si l’initiative était acceptée, environ 40’000 travailleurs qualifiés et personnes pourraient encore immigrer en Suisse chaque année.</strong> Cela reste nettement supérieur aux 8'000 immigrants que le Conseil fédéral nous avait promis avant la libre circulation des personnes avec l'UE. »</p>
<p><strong>L'immigration entraîne encore plus d'immigration</strong><br />
Pour<a href="https://www.udc.ch/actualites/publications/exposes/un-oui-a-linitiative-pas-de-suisse-a-10-millions-est-necessaire-le-14-juin-pour-que-la-suisse-reste-la-suisse/"><strong> Thomas Matter</strong></a>, conseiller national (ZH), le constat est sans appel : « Nous avons perdu le contrôle de l'immigration et les chiffres sont clairs :</p>
<ul>
<li>Depuis l'introduction de la libre circulation des personnes au sein de l'UE, 1.5 million d'immigrés sont arrivés en Suisse (chiffre net).</li>
<li>La population suisse croît 16x plus vite qu'en Allemagne.</li>
<li>La population étrangère s'élève aujourd'hui à 2'414’408 personnes, soit 28% de la population. De plus, plus d'un million d'étrangers ont été naturalisés depuis 2002.</li>
<li>Actuellement, plus de 100’000 immigrants supplémentaires arrivent chaque année en Suisse en provenance de l'UE, de pays tiers et via la voie de l'asile.</li>
<li><strong>Depuis l'an 2000, plus de 655’000 demandes d'asile ont été déposées en Suisse,</strong> la plupart de jeunes hommes musulmans venus du monde entier.</li>
<li>Chaque seconde, environ un mètre carré d'espace vert disparaît. Notre belle Suisse est en train d'être bétonnée.</li>
</ul>
<p><strong>L'immigration incontrôlée entraîne une hausse de la criminalité</strong><br />
Pour la conseillère nationale genevoise<a href="https://www.udc.ch/actualites/publications/exposes/la-securite-des-suisses-est-en-danger-agissons-avant-quil-ne-soit-trop-tard/"><strong> Céline Amaudruz</strong></a>, « Les femmes, les villes et les cantons frontaliers sont particulièrement touchés par cette dégradation de la sécurité. La violence augmente, tout comme certaines formes de criminalité, telles que les agressions physiques et les agressions sexuelles. Un policier genevois m’a confié qu’<em>au moins 8 auteurs de délits sur 10 ne sont pas d’ici. Ils viennent du Maghreb ou du Proche-Orient. Mais chut ! On ne doit pas le dire trop fort…</em> Toutes les enquêtes et statistiques le montrent : les étrangers, ainsi que les Suisses naturalisés, sont massivement surreprésentés dans les actes de violence et dans les prisons. Cessons de nous leurrer : en raison de sa politique d’immigration et de naturalisation, la Suisse a un très gros problème de sécurité ! »</p>
<p><strong>Le quotidien devient insupportable</strong><br />
<a href="https://www.udc.ch/actualites/publications/exposes/la-population-suisse-en-a-assez-de-limmigration-de-masse-le-14-juin-un-oui-a-linitiative-pour-la-durabilite-est-necessaire/"><strong>Sandra Sollberger</strong></a>, conseillère nationale et entrepreneuse (BL) : « L'immigration de masse pèse très directement sur notre quotidien, partout dans le pays, que cela soit sur le trajet du travail, pour faire les courses, lors d'une sortie en famille ; nos routes sont bouchées, nos trains bondés. Nous, les artisans, savons mieux que quiconque ce que cela signifie. Nous sommes coincés dans les embouteillages au lieu de travailler chez nos clients. En 2024, un nouveau record a été atteint sur les routes nationales suisses avec environ 55’569 heures d’embouteillages. Cela coûte des milliards à la Suisse, année après année. Et pour les pendulaires aussi, le quotidien devient insupportable : soit on se retrouve debout dans des trains bondés, soit on paie un billet en 1<sup>ère</sup> classe, ce que beaucoup ne peuvent tout simplement pas se permettre. »</p>
<p><strong>La libre circulation des personnes au sein de l'UE fait baisser les salaires et évince les jeunes travailleurs</strong><br />
<a href="https://www.udc.ch/actualites/publications/exposes/linitiative-pour-la-durabilite-ne-prone-pas-le-repli-sur-soi-mais-la-responsabilite-envers-notre-patrie/"><strong>Marco Chiesa</strong></a>, Conseiller aux Etats (TI) : « Au Tessin, les salaires ont été durablement tirés vers le bas. Lorsque les entreprises peuvent, grâce à la libre circulation des personnes, puiser dans un immense réservoir de main-d’œuvre externe et bon marché, le travailleur local perd de son pouvoir de négociation, en particulier la classe moyenne. Et lorsqu’il perd son pouvoir de négociation, il perd du salaire. Dans ce contexte, ce sont les jeunes Tessinois qui sont les plus touchés. Selon les statistiques de l’OIT, <strong>environ 13% des jeunes Tessinois sont à la recherche d’un emploi</strong>. Ils seraient notre main-d’œuvre qualifiée de demain, mais ils sont aujourd’hui évincés par une main-d’œuvre étrangère bon marché. Pour beaucoup de jeunes, le sentiment est amer : on étudie, on s’engage, on se qualifie pour constater ensuite que son propre canton offre moins de perspectives qu’à la génération précédente. »</p>
<p>La grande majorité de la population suisse ressent les conséquences négatives de cette immigration de masse de façon très concrète, au quotidien et dans son porte-monnaie. <strong>La qualité de vie baisse, tandis que le coût de la vie augmente. </strong>Cela ne peut pas continuer ainsi. Freiner l’immigration de masse est aujourd’hui nécessaire et pour ce faire, votons <strong>OUI</strong> à l’initiative pour la durabilité le 14 juin !</p>
</div>
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		><h1>Conférence de presse</h1>
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			<iframe loading="lazy" title="Medienkonferenz Nachhaltigkeits-Initiative (Keine 10-Millionen-Schweiz)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/Vsv4BN_4TE0?feature=oembed&enablejsapi=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen allowfullscreen mozallowfullscreen webkitallowfullscreen></iframe>	</div>
</div></div></div></div></div></div></div>]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Législation alimentaire de Bruxelles : la Suisse perdra-t-elle le contrôle de ses fermes, de sa cuisine et de ses traditions ?</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/editoriaux/legislation-alimentaire-de-bruxelles-la-suisse-perdra-t-elle-le-controle-de-ses-fermes-de-sa-cuisine-et-de-ses-traditions/</link>
                        <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:03:53 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=editorial_g01&#038;p=131663</guid>
                        <description><![CDATA[La reprise automatique prévue de la législation alimentaire européenne pose à la Suisse une question fondamentale : voulons-nous des normes bureaucratiques venues de Bruxelles ou continuer à privilégier des solutions autonomes et proportionnées ?]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La Suisse et l&rsquo;UE prévoient de conclure un accord sur la sécurité alimentaire qui s&rsquo;étendra à l&rsquo;ensemble de la chaîne alimentaire. Derrière cette formulation technocratique se cache un programme politique : l&rsquo;UE souhaite réglementer de manière stricte la politique agricole « de la ferme à l’assiette ». Pour la Suisse, cela signifierait que nous devrions à l&rsquo;avenir reprendre automatiquement les prescriptions de l&rsquo;UE, sans marge de manœuvre politique.</p>
<p>Un exemple tiré du Schleswig-Holstein illustre concrètement ce que cette densité réglementaire peut signifier. Pendant 48 ans, les femmes paysannes de cette région ont préparé des gâteaux pour le marché de Noël local. Mais en 2024, cela a pris fin ; les exigences de l&rsquo;UE imposaient des cuisines certifiées, des certificats sanitaires pour les personnes qui confectionnaient ces gâteaux, des formations en matière d&rsquo;hygiène pour les vendeuses et une documentation complète des recettes avec les additifs et les allergènes. L&rsquo;effort était tout simplement trop important pour un engagement bénévole.</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que cela signifie pour la Suisse ? Pour les fêtes de village et d&rsquo;école, pour les magasins à la ferme, pour les événements associatifs ou les fêtes de lutte suisse ? Allons-nous bientôt voir apparaître une police de la sécurité alimentaire qui contrôlera si chaque saucisse grillée est certifiée et si chaque bénévole a suivi une formation ?</p>
<p><strong>Des contrôleurs de l&rsquo;UE dans tout le pays ?</strong><br />
Les spécialités suisses pourraient également être mises sous pression. Les produits traditionnels tels que le fromage au lait cru font régulièrement l&rsquo;objet de réglementations européennes strictes. Dans le même temps, l&rsquo;interdiction des OGM dans les importations alimentaires risque d&rsquo;être assouplie. Au lieu du principe « de la région pour la région », les produits de masse de l&rsquo;UE pourraient exercer une pression supplémentaire sur les producteurs locaux.</p>
<p>L&rsquo;idée que même les cuisines de campagne de l&rsquo;armée et les cantines devraient être certifiées semble particulièrement absurde. Attendre les inspecteurs de l&rsquo;UE en cas d&rsquo;urgence ? Difficile à imaginer. Mais ce sont précisément ces droits de contrôle qui seraient possibles : les contrôleurs de l&rsquo;UE pourraient inspecter les étables, les fromageries, les boucheries, les serres, les restaurants ou les détaillants sur place.</p>
<p><strong>Nous voulons des solutions suisses éprouvées</strong><br />
La sécurité alimentaire est importante. Mais elle ne doit pas devenir une porte d&rsquo;entrée pour une politique agricole dictée par des intérêts étrangers. La Suisse doit décider si elle continue à suivre ses propres solutions pragmatiques ou si, à l&rsquo;avenir, Bruxelles déterminera ce qui se trouve dans nos assiettes.<br />
C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;accord d’adhésion à l&rsquo;UE, que ses partisans appellent « Bilatérales III » de façon erronée, doit être clairement rejeté.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Le Conseil fédéral veut « résoudre » les problèmes liés à l&#8217;immigration en augmentant encore l&#8217;immigration et en la finançant avec l&#8217;argent des contribuables.</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/le-conseil-federal-veut-resoudre-les-problemes-lies-a-limmigration-en-augmentant-encore-limmigration-et-en-la-financant-avec-largent-des-contribuables/</link>
                        <pubDate>Mon, 16 Mar 2026 14:06:41 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131657</guid>
                        <description><![CDATA[Que ce soit dans les transports, dans la recherche d'un logement ou en tant que parents d'élèves, la population suisse subit les conséquences négatives d'une immigration excessive. Et voilà qu'on nous demande maintenant de payer ces problèmes avec des milliards de francs provenant des impôts.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Une fois de plus, le ministre de la Justice Beat Jans abuse de son rôle de conseiller fédéral : il mène désormais une campagne électorale conjointe avec les opposants à l’<a href="https://nachhaltigkeitsinitiative.ch/">initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! »</a>. Il s’agit là d’une violation flagrante des principes suisses : le Conseil fédéral suisse est un gouvernement de concordance et devrait faire preuve de réserve lors des campagnes électorales. Le socialiste Beat Jans fait toutefois exactement le contraire.</p>
<p>La conférence de presse d’aujourd’hui l’a une nouvelle fois clairement montré : les opposants à l’initiative pour la durabilité ne veulent rien faire contre l’immigration excessive et néfaste. <strong>Leur recette inappropriée : ils veulent « résoudre » les problèmes d’immigration par encore plus d’immigration et les couvrir avec des milliards de francs provenant des impôts. </strong>C’est la population suisse qui paie le prix de cette politique.</p>
<p>Ce qui est révélateur, c’est ce dont les opposants à l’initiative pour la durabilité <strong>n’ont pas parlé, à savoir :</strong></p>
<ul>
<li>Que la Suisse soit bétonnée et que ses beaux paysages disparaissent. Depuis 2014, la population a augmenté d’un million d’habitants. <strong>La population suisse croît 16x plus vite qu’en Allemagne.</strong> Chaque année, plus de 100’000 personnes supplémentaires arrivent en Suisse. Ce n’est plus viable ni durable.</li>
<li>Que l&rsquo;immigration massive aggrave la <strong>pénurie de logements</strong> et fait exploser les loyers.</li>
<li>Que la <strong>criminalité et la violence</strong> ont fortement augmenté. De nombreuses personnes âgées, des femmes, mais aussi des jeunes sortant le soir ne se sentent plus en sécurité dans notre pays. 80% des détenus sont des étrangers. La criminalité élevée parmi les demandeurs d&rsquo;asile est particulièrement choquante.</li>
<li>Que les <strong>écoles sont débordées</strong>. Quand un quart des élèves en fin de scolarité ne sait plus lire correctement, c’est que l’école obligatoire est au bout du rouleau. Le taux de migration élevé et le grand nombre d’enfants allophones font baisser le niveau d’éducation. Ce sont tous les élèves qui en font les frais : on leur enlève leurs chances d’avenir.</li>
</ul>
<p><strong>Et c’est ça, la « solution » proposée ?<br />
</strong>La Suisse est embouteillée, les trains sont bondés, les services d&rsquo;urgence sont débordés : et quelle est la réponse des opposants à l&rsquo;initiative ? Le ministre de la Justice Beat Jans : « La Confédération investit des milliards dans les gares, les transports publics et les routes. » Cela permettrait de créer plus d&rsquo;espace et plus de possibilités pour l&rsquo;immigration…</p>
<p>Et c&rsquo;est ça, la solution ? La population suisse subit les conséquences négatives d’une immigration démesurée et doit en plus <strong>financer l’extension des infrastructures avec ses impôts</strong> pour que davantage de personnes affluent en Suisse… Pour que nous soyons à nouveau pris dans les embouteillages, que les trains soient toujours bondés et que la pénurie de logements s’aggrave encore. L&rsquo;immigration de masse entraîne encore plus d&rsquo;immigration. <strong>Cette spirale sans fin ne peut pas continuer ainsi. </strong></p>
<p>Il est faux de dire que l&rsquo;UDC veut mettre un terme complet à l&rsquo;immigration. D&rsquo;ici 2050, environ 40’000 personnes supplémentaires pourraient encore arriver en Suisse chaque année. Mais il s&rsquo;agit d&rsquo;une immigration durable et contrôlée, dans l&rsquo;intérêt de la Suisse.</p>
<ul>
<li>Aujourd&rsquo;hui, 5 immigrants sur 10 qui arrivent en Suisse ne travaillent pas du tout.</li>
<li>4 travailleurs migrants sur 10 arrivent dans des secteurs qui connaissent déjà un taux de chômage élevé : l&rsquo;hôtellerie-restauration, le commerce et le bâtiment.</li>
<li>Chaque année, entre 25’000 et 30’000 demandeurs d&rsquo;asile affluent en Suisse. La majorité d&rsquo;entre eux se retrouvent à la charge de l&rsquo;État providence : plus de 80 % vivent de l&rsquo;aide sociale. Cela coûte des milliards de francs aux contribuables. Nous voulons des travailleurs qualifiés plutôt que des profiteurs de l&rsquo;asile.</li>
</ul>
<p><strong>De la qualité plutôt que de la quantité<br />
</strong>Les opposants affirment alors que l&rsquo;immigration est source de prospérité. Cela n&rsquo;est vrai que pour une petite minorité. Mais c&rsquo;est la grande majorité de la population qui en supporte les conséquences : le coût de la vie augmente, les loyers explosent, <a href="https://www.fuw.ch/schweiz-pro-kopf-bip-im-vergleich-551194552739">le PIB par habitant stagne</a>, la qualité de vie baisse.</p>
<p>Cette immigration incontrôlée n&rsquo;est pas viable. Nous voulons la qualité plutôt que la quantité. Nous voulons contrôler qui vient et qui ne vient pas. C’est pourquoi <a href="https://initiativedurabilite.ch/participer/">l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! »</a> est nécessaire.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Traité d’adhésion à l&#8217;UE : le Conseil fédéral élitiste et les fonctionnaires font preuve de mépris envers le Parlement et le peuple</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/traite-dadhesion-a-lue-le-conseil-federal-elitiste-et-les-fonctionnaires-font-preuve-de-mepris-envers-le-parlement-et-le-peuple/</link>
                        <pubDate>Fri, 13 Mar 2026 15:51:59 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131641</guid>
                        <description><![CDATA[Le Conseil fédéral a publié aujourd'hui le message relatif au paquet d'accords avec l'UE. Le message, le traité d'adhésion et les règlements de l'UE totalisent plus de 20’000 pages, submergeant littéralement le Parlement. Les commissions, qui doivent encore débattre de l'accord en mars, n'ont pas le temps de l'examiner sérieusement. Cette manière de procéder montre une fois de plus que le Conseil fédéral veut faire passer le plus rapidement possible le traité d’adhésion à l'UE, contre toute opposition.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, le Conseil fédéral a présenté son rapport sur le paquet de traités avec l’UE. Ce « message du Conseil fédéral » sert de base de décision aux parlementaires pour l’examen en commissions et au sein des Chambres. Étant donné qu’aucune lettre ne doit plus être modifiée dans le paquet de traités avec l’UE déjà signé, le traité de soumission à l’UE est de toute façon une affaire réglée pour le Conseil fédéral.</p>
<p><strong>Le Conseil fédéral met le Parlement sous pression et entend littéralement submerger les commissions avec Un message de 1’087 pages qui est littéralement asphyxiant, </strong>sans compter les quelque 700 pages du traité d&rsquo;adhésion lui-même et les plus de 20 000 pages de règlements européens que la Suisse doit reprendre.</p>
<p>Le 23 mars, la première séance de la commission du Conseil des États débutera néanmoins déjà par l&rsquo;examen du paquet. D&rsquo;autres suivront coup sur coup. Il ne reste donc aux Chambres que 10 jours de préparation, week-ends compris. Comme les Chambres fédérales sont encore occupées par la session de printemps jusqu&rsquo;au 20 mars, il ne leur reste <strong>pratiquement pas un seul jour ouvrable pour se préparer aux séances des commissions</strong> ! On n’attend même plus aucune prise de position de la part des cantons, des communes, des associations et des autres parties intéressées ! Et cela pour un paquet d’accords qui bouleverse tout notre système étatique suisse ! De toute évidence, les partisans de l’UE au sein du Conseil fédéral et de l’administration veulent empêcher par tous les moyens un examen sérieux de la question.</p>
<p><strong>L&rsquo;UDC condamne la violation de la loi sur la consultation<br />
</strong>L&rsquo;UDC demande donc au Conseil fédéral de garantir la transparence et une information équitable. Il y serait d&rsquo;ailleurs tenu. Il convient tout d&rsquo;abord de présenter, dans une <strong>liste claire</strong>, ce que le Conseil fédéral a modifié ou ajouté par rapport au projet soumis à consultation. En effet, ce paquet nécessite quelque 39 adaptations législatives à long terme du droit suisse actuel.</p>
<p>De plus, il convient de prendre en compte les nombreuses prises de position exprimées lors de la consultation. Les 1’058 réponses privées à la consultation ont apparemment été tout simplement ignorées par le Conseil fédéral, ce qui constitue une violation flagrante de la loi sur la consultation.</p>
<p>Cette manière de procéder montre comment les partisans de l’UE à Berne traitent d’ores et déjà la démocratie et les droits parlementaires et populaires : <strong>ils bafouent nos droits démocratiques</strong>. Le Conseil fédéral a en effet déjà signé le 2 mars le traité d’adhésion à l’UE avant même que le message ne soit présenté au Parlement, au peuple suisse et aux cantons ! Les débats au Parlement deviennent ainsi une farce.</p>
<p><strong>Les commissaires, les fonctionnaires et les lobbyistes de l’UE décident<br />
</strong>Pire encore : Le Conseil fédéral réaffirme une fois de plus qu&rsquo;il ne souhaite même pas que le peuple puisse se prononcer sur le traité d’adhésion à l&rsquo;UE. Il ne veut pas de référendum obligatoire et donc pas non plus de l’accord des cantons (majorité des cantons).</p>
<p>Comme c&rsquo;est souvent le cas au sein de l&rsquo;UE, les élites politiques suisses veulent d&rsquo;ores et déjà court-circuiter la volonté démocratique de la population. L&rsquo;administration suisse, mais aussi de nombreux politiciens suisses, espèrent déjà décrocher des postes et des mandats lucratifs à Bruxelles. Ils sont impatients de s&rsquo;enfoncer profondément dans le marécage de l&rsquo;UE. <strong>Au sein de l&rsquo;UE, le pouvoir est détenu par les 27 commissaires européens, quelque 60’000 fonctionnaires européens et 30’000 lobbyistes européens.</strong> Ceux-ci adoptent 150’000 pages de nouvelle législation européenne par an. L&rsquo;UE est ainsi synonyme d&rsquo;une insécurité juridique permanente.</p>
<p><strong>L&rsquo;UDC est le seul parti à s&rsquo;opposer au traité d’adhésion à l&rsquo;UE<br />
</strong>Si le traité est adopté, nous, Suisses, n&rsquo;aurons plus notre mot à dire. C&rsquo;est l&rsquo;UE qui décidera. Nous devrons automatiquement reprendre le droit européen et les juges de l&rsquo;UE auront le dernier mot.</p>
<p>La Suisse devra se soumettre à l’UE. Cela détruira notre démocratie unique.</p>
<p>L’UDC s’engagera au sein des commissions et des conseils pour un examen critique et approfondi du paquet de traités et de ses plus de 20’000 pages de nouvelles réglementations. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au traité d’adhésion l’UE. <strong>Aidez-nous sur <a href="http://www.traite-adhesion.ch" target="_blank" rel="noopener">www.traite-adhesion.ch</a></strong></p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Succès au Parlement : le PLR et le Centre soutiennent le changement de cap en matière d’asile proposé par l&#8217;UDC</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/succes-au-parlement-le-plr-et-le-centre-soutiennent-le-changement-de-cap-en-matiere-dasile-propose-par-ludc/</link>
                        <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 18:18:19 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>obgeraldine</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131637</guid>
                        <description><![CDATA[Le groupe parlementaire UDC réclame un changement de cap dans le domaine de l'asile avec succès : le PLR et le Centre veulent eux aussi moins de demandes d'asile, moins de criminalité liée à l'asile et moins de coûts liés à l'asile, contrairement au PS et aux Verts, qui protègent même les auteurs de violences domestiques et les criminels bénéficiant de l'asile.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><span lang="fr-CH">L&rsquo;UDC a imposé un débat urgent au Conseil des États et au Conseil national sur les thèmes de l’immigration dans l&rsquo;État social et la criminalité des migrants et des demandeurs d&rsquo;asile. </span></p>
<p><span lang="fr-CH"><b>Le conseiller national et chargé des questions d&rsquo;asile pour le groupe UDC, Pascal Schmid</b></span><span lang="fr-CH">, ne mâche pas ses mots : « Un délit sur quatre dans ce pays est commis par des demandeurs d&rsquo;asile et des clandestins. </span><span lang="fr-CH"><b>Chaque année, nous comptons des milliers de victimes qui n&rsquo;existeraient pas sans cette migration massive de demandeurs d&rsquo;asile !</b></span><span lang="fr-CH"> » Sa conclusion est claire : « Il ne faut pas plus d&rsquo;argent, plus de travailleurs sociaux, plus de propagande, mais une refonte fondamentale du système d&rsquo;asile : moins de demandes d&rsquo;asile et moins de coûts liés à l&rsquo;asile. La criminalité des demandeurs d&rsquo;asile doit être endiguée par des mesures sévères. »</span></p>
<p><span lang="fr-CH">Dans le cadre du débat urgent sur l&rsquo;asile et la sécurité, le groupe UDC a déposé quatre motions. </span><span lang="fr-CH"><b>Deux d&rsquo;entre elles ont été soutenues par le PLR et le Centre :</b></span></p>
<ul>
<li><span style="color: #467886;"><u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254588" target="_blank" rel="noopener"><span lang="fr-CH">25.4588 | Plus de protection pour la population. Des mesures efficaces contre les demandeurs d’asile violents et criminels</span></a></u></span></li>
<li><span style="color: #467886;"><u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254589" target="_blank" rel="noopener"><span lang="fr-CH">25.4589 | Pour une stratégie d’asile qui soit réellement dans l’intérêt de la population suisse</span></a></u></span></li>
</ul>
<p><span lang="fr-CH">Les partis bourgeois veulent un changement de cap clair en matière d&rsquo;asile : réduction du nombre de demandes d&rsquo;asile, accélération des procédures, limitation du regroupement familial, augmentation des renvois et, globalement, diminution du nombre de demandes, des coûts et de la criminalité dans le domaine de l&rsquo;asile.</span></p>
<p><span lang="fr-CH"><b>Le ministre socialiste de l’asile Beat Jans doit maintenant tenir ses promesses !<br />
</b></span><span lang="fr-CH">Les votes au Parlement ont également montré les divergences idéologiques au sein de la moitié gauche du Parlement : le PS et les Verts ont pris la défense des auteurs de violences domestiques et des criminels demandeurs d&rsquo;asile. On marche sur la tête ! Ils ont même rejeté à l&rsquo;unanimité la demande partielle « Endiguer la criminalité des demandeurs d&rsquo;asile » !</span></p>
<p><span lang="fr-CH"><b>Expulsion des auteurs de violences domestiques<br />
</b></span><span lang="fr-CH">Les étrangers qui commettent des violences domestiques doivent être immédiatement expulsés ; nous parlons ici de coups et blessures, de viols, d&rsquo;agressions et de contraintes. C’est ce qui est formulé par la motion de l’UDC </span><span style="color: #467886;"><u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254619" target="_blank" rel="noopener"><span lang="fr-CH">25.4619 | Améliorer la protection des victimes. Prévoir l’expulsion obligatoire pour toutes les infractions domestiques poursuivies d’office</span></a></u></span><span lang="fr-CH">. Qui s&rsquo;est opposé à cette expulsion obligatoire ? Le PS et les Verts ! </span><span lang="fr-CH"><b>Voilà comment sont les hypocrites de la gauche : le dimanche, ils manifestent pour les droits des femmes, et dès le lundi, ils protègent les auteurs de violences, simplement parce qu&rsquo;ils sont immigrés</b></span><span lang="fr-CH">.</span></p>
<p><span lang="fr-CH"><b>Détention pour les criminels demandeurs d&rsquo;asile<br />
</b></span><span lang="fr-CH">De plus en plus de demandeurs d&rsquo;asile commettent des actes de vandalisme, harcèlent des femmes, menacent des passants et commettent des actes criminels. Le ministre socialiste de l’asil Beat Jans se contente d&rsquo;observer. L&rsquo;UDC exige une meilleure protection de la population et des mesures efficaces contre les migrants criminels. Cela signifie : couvre-feu, détention et expulsions systématiques. Et </span><span lang="fr-CH"><b>qui protège ces criminels de l’asile ? Le PS et les Verts</b></span><span lang="fr-CH">, qui rejettent la motion </span><span style="color: #467886;"><u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254588" target="_blank" rel="noopener"><span lang="fr-CH">25.4588 | Plus de protection pour la population. Des mesures efficaces contre les demandeurs d’asile violents et criminels</span></a></u></span><span lang="fr-CH">.</span></p>
<p><span lang="fr-CH"><b>Mettre fin au chaos de l&rsquo;asile<br />
</b></span><span lang="fr-CH">Cela ne peut pas continuer ainsi : chaque année, 25’000 à 30’000 migrants demandeurs d&rsquo;asile du monde entier arrivent en Suisse avec l&rsquo;aide de passeurs criminels. Il s&rsquo;agit principalement de jeunes hommes musulmans. Ces profiteurs de l’asile coûtent des milliards de francs aux contribuables et sont à l&rsquo;origine de problèmes et de criminalité. Que fait le ministre socialiste de l’asile Beat Jans ? Il ne veut ni contrôles aux frontières ni arrêt des demandes d&rsquo;asile. L&rsquo;UDC demande une réorientation de la politique d&rsquo;asile dans l&rsquo;intérêt de la population suisse en formulant des objectifs clairs : moins de demandes, moins de coûts, moins de criminalité, via la motion </span><span style="color: #467886;"><u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254589" target="_blank" rel="noopener"><span lang="fr-CH">25.4589 | Pour une stratégie d’asile qui soit réellement dans l’intérêt de la population suisse</span></a></u></span><span lang="fr-CH">.</span></p>
<p><span lang="fr-CH"><b>Réduction de l&rsquo;aide sociale pour les profiteurs de l&rsquo;asile<br />
</b></span><span lang="fr-CH">La population suisse travaille et paie des impôts, tandis que des centaines de milliers de profiteurs de l&rsquo;asile s&rsquo;installent dans l&rsquo;État social suisse. Cette évolution est préoccupante : 45 bénéficiaires d&rsquo;aide sociale sur 100 en Suisse proviennent du domaine de l&rsquo;asile. Il faut mettre un terme à la migration des demandeurs d&rsquo;asile vers notre Etat social. Pour cela, il faut également supprimer les incitations : l&rsquo;UDC demande une réduction générale des tarifs sociaux pour les personnes relevant du domaine de l&rsquo;asile, y compris pour les demandeurs d&rsquo;asile titulaires d&rsquo;un permis de séjour, via la motion </span><span style="color: #467886;"><u><a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20253302" target="_blank" rel="noopener"><span lang="fr-CH">25.3302 | Aide sociale dans le domaine de l&rsquo;asile. Supprimer les mauvaises incitations</span></a></u></span><span lang="fr-CH">.</span></p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Pas de séjour pour les criminels, plus de sécurité pour la population suisse</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/pas-de-sejour-pour-les-criminels-plus-de-securite-pour-la-population-suisse/</link>
                        <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 17:26:28 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131633</guid>
                        <description><![CDATA[Les saboteurs au sein de la justice et de l'administration continuent de faire de la Suisse un eldorado pour les criminels demandeurs d'asile et autres délinquants étrangers. Ce faisant, ils détruisent la crédibilité de notre État de droit et mettent en danger la sécurité de la population suisse. Le groupe parlementaire de l'UDC s'engage résolument en faveur d'une sécurité accrue et dépose des interventions parlementaires dans ce sens.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les étrangers criminels doivent quitter la Suisse sans condition</strong>. Ce qui est en réalité un mandat constitutionnel est sapé par les saboteurs au sein de la justice et de l&rsquo;administration. Les expulsions obligatoires prévues par le code pénal ne sont ordonnées par les tribunaux <strong>que dans 60% des cas</strong>. Et parmi les expulsions ordonnées, <strong>seules 63% </strong>sont exécutées par les autorités cantonales.</p>
<p><strong>Cette situation est intenable </strong>car elle discrédite notre État de droit, porte atteinte à notre démocratie et met en danger la sécurité de notre population. Avec sa <strong>motion « S&rsquo;inspirer du Danemark : en cas de peines privatives de liberté de longue durée, l&rsquo;expulsion obligatoire doit être obligatoire »</strong>, le groupe UDC demande avec détermination l&rsquo;expulsion systématique des étrangers auteurs d&rsquo;infractions graves.</p>
<p>Le fait que les requérants d&rsquo;asile déboutés se moquent de l&rsquo;obligation de quitter le territoire et restent malgré tout ici n&rsquo;est également <strong>plus acceptable</strong>. Là encore, la Suisse peut s&rsquo;inspirer du Danemark. En déposant la motion<strong> « S&rsquo;inspirer du Danemark : renforcer l&rsquo;exécution des renvois. Les requérants d&rsquo;asile déboutés doivent se présenter régulièrement. »</strong>, le groupe UDC demande une obligation <strong>de se présenter </strong>pour <strong>tous </strong>les requérants d&rsquo;asile déboutés. Ceux qui ne respectent pas cette obligation doivent porter un bracelet électronique. Cela devrait renforcer les incitations à retourner de leur propre initiative dans leur pays d&rsquo;origine.</p>
<p>La motion<strong> « Pas de permis de séjour pour les criminels »</strong> vise également à améliorer la sécurité de la population. À l&rsquo;avenir, les autorités devront vérifier <strong>systématiquement</strong> l&rsquo;extrait du casier judiciaire du pays d&rsquo;origine du demandeur <strong>avant </strong>de lui délivrer un permis de séjour. En effet, ce n&rsquo;est pas seulement depuis l&rsquo;incendie catastrophique de Crans-Montana qu&rsquo;il apparaît dans la pratique que des étrangers criminels obtiennent un permis de séjour en Suisse en raison d&rsquo;un manque de connaissances sur leur casier judiciaire et mettent ainsi en danger la sécurité dans notre pays.</p>
<p>En déposant la motion<strong> « Empêcher le passage automatique au statut de protection S après cinq ans. Pas d&rsquo;octroi automatique de permis de séjour et pas plus d&rsquo;aide sociale que pour la population suisse »</strong>, le groupe UDC veut garantir que le statut S reste ce que le Conseil fédéral avait promis lors de son introduction : temporaire et orienté vers le retour.</p>
<p><strong>Pas de charge supplémentaire pour la classe moyenne active<br />
</strong>Le groupe UDC rejette à l&rsquo;unanimité le message du Conseil fédéral <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20240073" target="_blank" rel="noopener">24.073 « Mise en œuvre et financement de l’initiative pour une 13e rente AVS ».</a> La commission du Conseil des États continue de préconiser le financement de la 13<sup>e</sup> rente AVS par une augmentation des cotisations salariales de 0.3 % et une augmentation de la TVA de 0.4 %.</p>
<p>Du point de vue de l&rsquo;UDC, il n&rsquo;est pas envisageable d&rsquo;imposer une charge supplémentaire à la classe moyenne qui travaille dur. Il convient plutôt de se pencher sur la croissance des dépenses, par exemple dans le domaine de l&rsquo;aide au développement. D&rsquo;autant plus que bon nombre de ces fonds <strong>ne remplissent pas leur objectif</strong> ou sont affectés à <strong>des projets douteux, voire superflus</strong>, tels que « Renforcement du rôle des femmes dans la démocratie en Géorgie » ou « Asie centrale : étude sur le genre et la RRC 2022 ». L&rsquo;aide au développement doit être supprimée pour les pays qui refusent de reprendre leurs ressortissants.</p>
<p>Les services d&rsquo;urgence surchargés des hôpitaux sont l&rsquo;une des conséquences négatives de l&rsquo;immigration excessive. Au lieu de consulter leur médecin traitant pour des affections bénignes telles qu&rsquo;un rhume, les migrants en particulier surchargent les services d&rsquo;urgence. Il est urgent de remédier à cette situation. C&rsquo;est pourquoi le groupe UDC soutient l&rsquo;initiative parlementaire <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20170480" target="_blank" rel="noopener">17.480 « Urgences hospitalières. Taxe pour les cas bénins »</a>, même si le projet a été fortement édulcoré.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>L’égocentrique PLR abandonne les familles</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/legocentrique-plr-abandonne-les-familles/</link>
                        <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 13:56:04 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131622</guid>
                        <description><![CDATA[La population suisse a cependant clairement rejeté l'idéologie climatique de la gauche rose-verte. L'UDC Suisse réclame désormais un allègement fiscal pour les familles.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;UDC regrette l&rsquo;acceptation de l&rsquo;imposition individuelle. La Suisse a ainsi opté pour un changement radical de système, qui entraînera des coûts élevés, une bureaucratie massive et de nouvelles injustices fiscales. Les familles et les couples mariés dont un seul des conjoints travaille, ainsi que les familles monoparentales, font notamment partie des grands perdants de ce projet antisocial.</p>
<p>L&rsquo;imposition individuelle impose une <strong>nouvelle pénalité pour les familles</strong>. <strong>C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;UDC demande désormais l&rsquo;introduction d&rsquo;une déduction pour le principal soutien de famille</strong> dans l&rsquo;impôt fédéral direct, qui permettra de corriger cette nouvelle pénalité antisociale pour les familles.</p>
<p><strong>L</strong>&lsquo;<strong>imposition individuelle est un projet égocentrique du PLR ;</strong> cette loi délaisse les familles et alourdit encore la bureaucratie fiscale. L&rsquo;UDC suivra de près la mise en œuvre de cette réforme et continuera à s&rsquo;engager résolument en faveur d&rsquo;un allègement fiscal pour les familles et la classe moyenne, qui constituent l&rsquo;épine dorsale de notre société et de notre économie.</p>
<p><strong>L&rsquo;UDC regrette le rejet de l&rsquo;initiative SSR « 200 francs, ça suffit ! ».</strong> La redevance obligatoire, totalement injustifiée pour les entreprises et les commerces, reste en vigueur et doit être payée en fonction de leur chiffre d&rsquo;affaires ; les PME doivent payer des milliers de francs de redevance SSR, alors que les employeurs et les employés paient déjà leur redevance au privé.</p>
<p>L&rsquo;UDC rappellera que le PLR et Le Centre ne se sont pas prononcés en faveur de la suppression de cette lourde charge qu’est la redevance SSR obligatoire pour les entreprises.</p>
<p><strong>Toutefois, malgré le rejet de l&rsquo;initiative, ses auteurs ont obtenu de nombreux résultats positifs :<br />
</strong>&#8211; La redevance baissera tout de même à 300 francs pour les ménages privés ; de nombreuses petites entreprises bénéficieront également d&rsquo;un allègement.<br />
&#8211; Un débat attendu depuis longtemps a été lancé sur ce qui relève ou non de la mission principale de la SSR.<br />
&#8211; Le parti pris politique de la SSR a également été mis en lumière : au lieu de rendre compte de manière équilibrée, la SSR privilégie les thèmes de gauche et écologistes tels que le climat, le genre et l&rsquo;anticapitalisme. En revanche, les problèmes liés à l’immigration et à l&rsquo;asile sont occultés ou minimisés. Quoi qu&rsquo;il en soit, la télévision suisse mentionne désormais la nationalité des délinquants.</p>
<p><strong>La population suisse doit donc continuer à financer ce journalisme de gauche à l&rsquo;agenda politique avec des milliards de francs provenant de la redevance.</strong> Le fait que le PS ait sponsorisé la campagne contre la proposition avec un montant record de 1,6 million de francs n’est pas anodin : il s&rsquo;agit manifestement d&rsquo;un investissement dans ce qui s’apparente à l’antichambre du parti… Il est donc d&rsquo;autant plus important dès aujourd’hui de surveiller et d&rsquo;exiger l&rsquo;équilibre politique de la SSR.</p>
<p><strong>La population suisse en a assez du diktat climatique de gauche<br />
</strong>L&rsquo;UDC se réjouit du rejet massif par les électeurs de l&rsquo;initiative pour le fond climat de la gauche rose-verte. Les Suisses se sont clairement prononcés contre une nouvelle dette pouvant atteindre 200 milliards de francs. C&rsquo;est un engagement clair en faveur du frein à l&rsquo;endettement. La population suisse en a assez du diktat climatique de la gauche, qui n&rsquo;apporte que des interdictions, des coûts et des dettes.</p>
<p><strong>L&rsquo;argent liquide est synonyme de liberté, d&rsquo;indépendance et de sécurité<br />
</strong>L&rsquo;UDC se félicite que la contre-proposition inscrive dans la Constitution l&rsquo;importance fondamentale de l&rsquo;argent liquide. La population suisse a compris que les pièces et les billets de banque sont plus qu&rsquo;un simple moyen de paiement : ils sont un élément de liberté, d&rsquo;indépendance et de sécurité. L&rsquo;ancrage clair de l&rsquo;argent liquide physique dans la Constitution fédérale protège efficacement la vie privée des citoyens contre la surveillance de l&rsquo;État. Sinon, les citoyens risquent de devenir transparents, de subir des taux d&rsquo;intérêt négatifs sur leurs comptes ou de voir l&rsquo;État accéder à leurs fonds.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Le conseiller fédéral PLR Ignazio Cassis détruit la neutralité suisse</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/le-conseiller-federal-plr-ignazio-cassis-detruit-la-neutralite-suisse/</link>
                        <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 15:56:17 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>robinkiefer</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131618</guid>
                        <description><![CDATA[Il détruit tout ce qu'il peut détruire : le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis est à la fois tragique et dangereux. Heureusement, le peuple suisse peut tirer le frein d'urgence en votant OUI à l'initiative sur la neutralité.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec le traité d’adhésion à l&rsquo;UE, Ignazio Cassis veut livrer la Suisse à une UE en déclin ; nous devrions donc automatiquement adopter le droit européen et nous soumettre à la Cour de justice de l&rsquo;UE pendant que la souveraineté et la démocratie directe seraient jetées à la poubelle. L’autodétermination des suisses ferait place à l’autorité de juges étrangers de l’UE.</p>
<p><strong>Ignazio assis sacrifie désormais aussi la neutralité suisse sur l&rsquo;autel de l&rsquo;UE ; </strong>jeudi, il a signé un « accord de sécurité » commun avec l’Union. De fait, la Suisse s&rsquo;engage ainsi dans la politique étrangère de l&rsquo;UE, devant ainsi adopter les notes de protestation de l&rsquo;UE à l&rsquo;égard d&rsquo;autres gouvernements. Nous devrons donc condamner, réprimander et nous immiscer dans les affaires d&rsquo;autres États, au lieu de garder une distance neutre vis-à-vis de tous les États. Il est prévisible que la Suisse sera ainsi entraînée dans les conflits européens.</p>
<p><strong>Interventions militaires suisses pour l&rsquo;UE<br />
</strong>Le Conseil fédéral a également conclu le <em>Framework for Participation Agreement</em> (FPA) avec l&rsquo;UE. Avec cet accord, le gouvernement fédéral souhaite simplifier « les contributions suisses aux missions civiles et militaires de l&rsquo;UE ». Les interventions suisses dans le cadre de la promotion de la paix pourraient ainsi être ordonnées sur la base d&rsquo;un mandat de l&rsquo;UE. Il s&rsquo;agit là d&rsquo;une rupture avec un tabou. Jusqu&rsquo;à présent, de telles interventions militaires n&rsquo;étaient possibles que dans le cadre d&rsquo;un mandat de l&rsquo;ONU ou de l&rsquo;OSCE, ce qui constituait un obstacle beaucoup plus important.</p>
<p>Ignazio Cassis et son DFAE sont en train de sacrifier la neutralité suisse sur l&rsquo;autel de l&rsquo;UE, ce qui est totalement irresponsable et extrêmement dangereux et<strong> pas seulement au vu des guerres actuelles en Ukraine et en Iran.</strong> Au lieu de rester neutre, le ministre tessinois des Affaires étrangères entraîne de plus en plus la Suisse dans les conflits mondiaux.</p>
<p><strong>La neutralité et la paix plutôt que les conflits étrangers<br />
</strong>Ignazio Cassis devient un fardeau. Avant son départ, il détruit tout ce qu&rsquo;il peut détruire. Il est donc d&rsquo;autant plus important que l&rsquo;initiative sur la neutralité soit soumise au vote cet automne. Le peuple suisse pourra alors tirer le frein d&rsquo;urgence. Depuis plus de 200 ans, la neutralité nous a apporté la paix, la stabilité et la prospérité et nous a préservés des politiciens avides de notoriété comme le conseiller fédéral PLR Ignazio Cassis.</p>
]]></content:encoded>
                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Imposition individuelle : les familles, les retraités et les parents isolés seront perdants</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/editoriaux/imposition-individuelle-les-familles-les-retraites-et-les-parents-isoles-seront-perdants/</link>
                        <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 10:14:33 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=editorial_g01&#038;p=131611</guid>
                        <description><![CDATA[L’imposition individuelle est une attaque directe contre la classe moyenne, nos familles et la justice sociale. Sous le couvert de la modernisation, on nous impose un projet antisocial, coûteux et bureaucratique qui ne fera qu'une chose : créer de nouveaux perdants. Le 8 mars, nous avons la possibilité de rejeter cette absurdité.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>On nous promet la fin de la « pénalisation du mariage », mais ce que nous aurons, c&rsquo;est une nouvelle pénalisation des familles, bien pire encore. Les familles traditionnelles, dans lesquelles l&rsquo;un des parents s&rsquo;occupe des enfants et l&rsquo;autre assure le revenu principal, seront particulièrement touchées.</p>
<p>Une famille avec un seul revenu devra soudainement payer jusqu&rsquo;à 10x plus d&rsquo;impôts qu&rsquo;un couple à double revenu avec exactement le même revenu familial. Ce n&rsquo;est pas seulement injuste, c&rsquo;est une punition pour un modèle de vie éprouvé qui assure la cohésion de notre société. L&rsquo;État veut nous dicter notre mode de vie.</p>
<p><strong>Les retraités seront pénalisés, les riches en profiteront<br />
</strong>Les retraités feront également partie des grands perdants. Les couples mariés qui vivent d&rsquo;une seule rente de caisse de pension seront pénalisés par des impôts plus élevés. Dans le même temps, les couples riches bénéficiant d&rsquo;une double rente pourront économiser des milliers de francs grâce à quelques optimisations fiscales. L&rsquo;imposition individuelle est une redistribution du bas vers le haut. Les petits paieront, les riches en profiteront. Ce n&rsquo;est pas seulement antisocial, c&rsquo;est un affront pour tous ceux qui ont travaillé dur toute leur vie.</p>
<p><strong>Les parents isolés seront durement impactés<br />
</strong>Mais c&rsquo;est envers les parents isolés que le projet est le plus cynique. Ceux qui ont souvent le plus de difficultés dans leur vie quotidienne seront encore plus pénalisés par l&rsquo;État. Pratiquement tous les parents isolés avec un enfant devraient désormais payer plus d&rsquo;impôts. C&rsquo;est de l&rsquo;argent qui manquerait dans leur porte-monnaie à la fin du mois. Est-ce là la politique « moderne » et « sociale » qui nous est promise ? Non, c&rsquo;est une catastrophe antisociale.</p>
<p><strong>Un monstre bureaucratique pour tous<br />
</strong>Comme si la charge financière supplémentaire ne suffisait pas, l&rsquo;imposition individuelle créera également un gigantesque monstre bureaucratique. Chaque couple marié devra en effet désormais remplir deux déclarations d&rsquo;impôts. La fortune devra être répartie de manière compliquée, comme dans le cas d&rsquo;un divorce. Les cantons devraient embaucher quelque 1’600 nouveaux fonctionnaires fiscaux pour traiter le flot de 1.7 million de déclarations d&rsquo;impôts supplémentaires.</p>
<p>Tout cela coûtera des milliards, payés par nous, les contribuables. Cette bureaucratie inutile ne profitera à personne, sauf à quelques privilégiés.</p>
<p><strong>Un NON clair le 8 mars est de mise !<br />
</strong>Les faits sont clairs : l&rsquo;imposition individuelle est compliquée, coûteuse et profondément injuste. Elle pénalisera les familles, les retraités et les parents isolés et ne profitera qu&rsquo;aux riches. Empêchons ça ! Protégeons notre classe moyenne et nos familles. Le 8 mars, votez NON à ce projet malavisé. Chaque voix compte !</p>
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                                                                                        </item>
                        <item>
                        <title>Imposition individuelle : Un retour de bâton programmé</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/editoriaux/imposition-individuelle-un-retour-de-baton-programme/</link>
                        <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 06:07:27 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=editorial_g01&#038;p=131575</guid>
                        <description><![CDATA[Présentée comme moderne et équitable, l’imposition individuelle cache une réalité bien moins avouable. Derrière les slogans, ce projet fragilise les finances fédérales, complique la vie des familles et prépare un choc budgétaire dont l’agriculture sera l’une des premières victimes. Refuser l’imposition individuelle, c’est refuser une fuite en avant.]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une réforme coûteuse, un budget agricole en ligne de mire<br />
</strong>L’imposition individuelle entraînerait une perte estimée à plus de 600 millions de francs de recettes fédérales par an. Ce manque devra être compensé par des économies ou de nouveaux prélèvements. Or, lorsque les recettes baissent, ce sont en priorité les dépenses non liées qui sont visées. Le budget de l’agriculture en fait partie.</p>
<p>Un fait est trop souvent passé sous silence : de nombreux agriculteurs paient peu ou pas d’impôt fédéral direct, en raison de revenus modestes et irréguliers. L’agriculture ne sortira donc pas gagnante de cette réforme. Au contraire, la baisse des recettes fédérales mettra encore davantage sous pression les paiements directs, les aides structurelles et le soutien à la relève.</p>
<p>Affaiblir les finances fédérales, c’est affaiblir notre capacité à soutenir une agriculture indigène forte, garante de notre sécurité alimentaire et de l’occupation du territoire.</p>
<p><strong>Bureaucratie fiscale : le conflit est programmé<br />
</strong>L’agriculture suisse croule déjà sous la bureaucratie. La comptabilité est devenue, pour de nombreuses exploitations, un combat annuel avec l’administration fiscale. L’imposition individuelle ne simplifiera rien : au contraire, elle compliquera tout.</p>
<p>Le doublement des déclarations, la ventilation artificielle des revenus au sein des couples, les décisions provisoires, puis les oppositions et réclamations deviendront la norme. Les conflits avec l’autorité fiscale sont programmés. Et leurs conséquences sont bien concrètes : dossiers bloqués, retards, impossibilité d’obtenir à temps des bourses d’études, des aides à la caisse-maladie, des subventions ou des crédits agricoles.</p>
<p>L’imposition individuelle n’est ni neutre ni technique. Elle affaiblit les finances fédérales, met sous pression le budget agricole et aggrave une bureaucratie déjà étouffante. Le retour de bâton est programmé.</p>
<p><strong>Refuser cette réforme, c’est faire preuve de responsabilité. C’est défendre des finances publiques saines, une agriculture viable et un État qui respecte le travail de ses citoyens. Mobilisons-nous ! Votons clairement NON à l’imposition individuelle.</strong></p>
]]></content:encoded>
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                        <item>
                        <title>Plus de neutralité et de sécurité énergétique, moins de criminels demandeurs d&#8217;asile</title>
                        <link>https://www.udc.ch/actualites/publications/communiques-de-presse/plus-de-neutralite-et-de-securite-energetique-moins-de-criminels-demandeurs-dasile/</link>
                        <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 16:00:59 +0000</pubDate>
                        <dc:creator>opoliver</dc:creator>
                        <guid isPermaLink="false">https://www.udc.ch/?post_type=medienmitteilung_g01&#038;p=131595</guid>
                        <description><![CDATA[Le groupe parlementaire UDC exige une ligne directrice claire : la neutralité protège la Suisse, l'énergie nucléaire garantit la sécurité de l'approvisionnement, les migrants demandeurs d'asile et les délinquants étrangers doivent subir toute la rigueur de la loi. ]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>La guerre au Proche-Orient montre une fois de plus à quel point la neutralité est importante pour la Suisse. Notre pays ne doit pas se laisser entraîner dans des conflits étrangers. Le fait que des bases militaires d&rsquo;États membres de l&rsquo;UE soient impliquées et qu&rsquo;un membre de l&rsquo;UE, Chypre, ait été attaqué devrait servir d&rsquo;avertissement au ministre de la Défense Martin Pfister : son rapprochement militaire avec l&rsquo;UE et l&rsquo;OTAN est extrêmement dangereux. Le groupe UDC réclame à nouveau une politique de neutralité claire pour la Suisse.</p>
<p><strong>Crans-Montana : les responsables doivent assumer<br />
</strong>Après l&rsquo;incendie catastrophique de Crans-Montana, le Conseil fédéral demande un <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20260022">crédit supplémentaire de plusieurs millions</a>. Il prévoit 50’000 francs par victime et jusqu&rsquo;à 20 millions de francs pour une « table ronde », ainsi que plusieurs millions supplémentaires pour les cantons concernés et l&rsquo;administration fédérale.</p>
<p>Le groupe UDC rejette le projet. La contribution de solidarité prévue viole la répartition claire des tâches : l&rsquo;aide aux victimes relève de la compétence des cantons. La Confédération distribuerait ici des fonds selon le principe de l&rsquo;arrosoir et créerait un dangereux précédent. En outre, les 20 millions de francs destinés à la table ronde constituent une ingérence massive dans le droit privé de la responsabilité civile. Cela revient à une opération de sauvetage pour les personnes insuffisamment assurées et coresponsables de l&rsquo;incendie, parmi lesquelles pourraient figurer les exploitants du bar. Il en résulterait un allègement des assurances privées aux frais des contribuables, ce que le groupe UDC refuse.</p>
<p><strong>Unanime en faveur de l&rsquo;initiative Blackout et de la contre-proposition.<br />
</strong>L&rsquo;idéologie climatique de la gauche rose-verte a échoué de manière retentissante. La Suisse a de nouveau besoin d&rsquo;un approvisionnement énergétique sûr, abordable et aussi indépendant que possible. Le groupe UDC soutient donc l&rsquo;<a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20250068">initiative populaire « Stop au black-out »</a>. L&rsquo;interdiction idéologique de l&rsquo;énergie nucléaire doit en effet être supprimée.</p>
<p>Le groupe UDC soutient également la contre-proposition indirecte, qui vise à lever l&rsquo;interdiction actuelle de construire de nouvelles centrales nucléaires au niveau législatif et à permettre l&rsquo;octroi d&rsquo;autorisations générales pour de nouvelles installations. Pour le groupe UDC, une chose est claire : la sécurité de l&rsquo;approvisionnement doit redevenir la priorité absolue. L&rsquo;énergie nucléaire est un facteur important pour un approvisionnement en électricité sûr, abordable et à faibles émissions en Suisse.</p>
<p><strong>Mesures sévères contre les criminels demandeurs d&rsquo;asile<br />
</strong>Le chaos de l’asile sous le conseiller fédéral socialiste Beat Jans persiste. Une pression politique est nécessaire pour changer de cap. Plusieurs interventions de l&rsquo;UDC seront examinées lors de la session en cours : la criminalité autour des centres d&rsquo;asile est inacceptable pour la population. Une motion du groupe parlementaire de l&rsquo;UDC demande notamment des couvre-feux et des ordonnances de détention de 10 jours pour les migrants demandeurs d&rsquo;asile qui menacent l&rsquo;ordre public et la sécurité (Motion-N <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254588">25.4588</a>/ Motion-E <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254577">25.4577</a>).</p>
<p>En outre, le Conseil fédéral doit enfin présenter une stratégie concrète qui réduise le nombre de demandes d&rsquo;asile et les coûts se chiffrant en milliards, endigue la criminalité des requérants d&rsquo;asile, accélère les procédures, limite le regroupement familial et augmente les renvois (Motion-N <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254589">25.4589</a> / Motion-E <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254674">25.4674</a>). Enfin, l&rsquo;UDC exige plus d&rsquo;honnêteté dans le domaine de la violence domestique. Il s&rsquo;agit principalement d&rsquo;un problème lié à l&rsquo;immigration. L&rsquo;UDC demande l&rsquo;expulsion obligatoire pour tous les délits relevant de la violence domestique (Motion-N <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20254619">25.4619</a> / Motion-E <a href="https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?affairid=20254637">25.4637</a>).</p>
]]></content:encoded>
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