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Journal du parti Franc-parler février 2013

Maman-Etat, non merci !

Faut-il faire de la politique familiale, comprenez la planification des crèches, une compétence de la Confédération ? Non, bien sûr, quelle drôle d’idée !

Le principe de subsidiarité, censé régir notre Etat fédéral, veut en effet que ce (et seulement ce) qui ne peut être réglé au niveau de la famille le soit au niveau communal, que ce (et seulement ce) qui ne peut être réglé au niveau communal, le soit au niveau cantonal et que ce (et seulement ce) qui ne peut être réglé au niveau cantonal, le soit au niveau fédéral, les traités internationaux étant réservés aux matières que les Etats ne peuvent appréhender seuls. La question de la garde des enfants pendant que Papa et Maman travaillent pour payer leurs impôts est une question éminemment familiale qui se règle aujourd’hui avec l’aide de la commune, entité proche des familles plus apte que toute autre à en appréhender les besoins objectifs.

Eloigner le centre de décision vers Berne alors que tout se passe ailleurs est une « Schnappsidee », dont on a eu un avant-goût des conséquences prévisibles lorsque le Conseil fédéral a voulu soumettre à autorisation administrative les grands-parents qui s’occupent de leurs petits-enfants !

Des places de crèches, il en faut bien sûr, mais de là à en faire un programme de politique fédérale, il y a toute la distance ontologique qui devrait séparer l’être humain des animaux sociaux. Car ce qui distingue l’être humain des abeilles et des fournis, ce n’est pas les nurseries dont les ruches et les fourmilières sont idéalement dotées (une larve, une place de crèche !) mais la famille. Or, définir la politique familiale comme le fait l’initiative en la réduisant constitu-tionnellement à la seule prise en charge des enfants en dehors du cercle familial est une contradiction !

La démocratie suppose une pluralité de vues, de traditions de pensées, d’histoires familiales, réunies en un pacte républicain juste assez fort pour les fédérer. Tout le contraire d’une fourmilière où l’ordre social procède d’un code génétique unique, d’une seule filiation, d’une seule hiérarchie, incontestée car incontestable. La généralisation de l’élevage mercenaire est une idée du siècle passé.

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