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Journal du parti Franc-parler février 2014

Renforcer le patriotisme

La Suisse compte près de deux millions d’étrangers, et un citoyen sur trois environ a des racines étrangères. Aucun pays comparable en Europe ne connaît une telle immigration de masse. Qu’est-ce que cela signifiec pour la Suisse ? Perdons-nous notre identité ?

Ceux qui veulent être Suisses doivent aussi savoir quelles sont nos racines. Cela ne vaut pas uniquement pour les étrangers. Les jeunes ont aussi le droit d’apprendre comment notre pays s’est créé et de quoi nous pouvons être collectivement fiers.

Mais où est l’Histoire suisse dans les écoles de notre pays ? Où est l’éducation civique, qui honore notre système unique alliant démocratie directe, fédéralisme et neutralité ? Qui raconte encore l’histoire de Guillaume Tell et les luttes de nos ancêtres pour la liberté ? Dans le nouveau plan d’études pour la Suisse alémanique, la place de l’Histoire a encore été réduite. L’objectif sousjacent est clair : il est plus facile de contrôler et de manipuler un peuple sans racines.

La paresse ne doit pas être récompensée
La Suisse figure aujourd’hui parmi les pays les plus riches du monde. Ce n’est pas un hasard. Notre prospérité ne repose pas sur des matières premières telles que le pétrole, mais sur le principe de la performance et de l’économie libérale, des valeurs bourgeoises.
Citons par exemple l’entrepreneur et politicien zurichois Alfred Escher (1819- 1882) : en tant que pionnier du chemin de fer, il a permis la construction du Gothard. En tant que conseiller national, il a fait avancer la création de l’EPFZ. Alfred Escher a aussi créé la première banque industrielle moderne de Suisse, la Kreditanstalt (l’actuel Credit Suisse). Un pays a besoin d’entrepreneurs comme lui, et pas de régulateurs ni de bureaucrates.

La paresse ne doit pas être récompensée. C’est aussi cela que montre l’histoire de l’économie suisse : chez nous, c’est la compétence qui compte et pas les origines. Beaucoup d’entrepreneurs pionniers avaient des racines étrangères, à l’instar d’Henri Nestlé, qui a immigré de l’Allemagne vers la Suisse romande à l’âge de 25 ans et y a posé les premières pierres du groupe alimentaire actuel. Toute personne qui arrive en Suisse et apporte sa contribution est bienvenue.

Trop c’est trop
On le constate fréquemment : beaucoup d’étrangers naturalisés sont de meilleurs Suisses que nos gauchistes et nos verts, qui veulent faire partie de l’UE et mettent en péril le modèle suisse.
La Suisse a prouvé sa capacité à intégrer les immigrants qui ont envie de réussir. Mais 80’000 personnes de plus par an, c’est trop. Là, l’intégration ne peut qu’échouer. Pour que la Suisse puisse préserver son identité, nous avons besoin d’un renforcement du patriotisme à l’intérieur, et d’une politique migratoire raisonnable vis-à-vis de l’extérieur.

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par l’auteur
UDC conseiller national (NW)
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