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Journal du parti Franc-parler mars 2014

OUI à la sécurité et à la prospérité

La population suisse s’est toujours prononcée en faveur de l’armée dans ses votations. Les opposants à l’armée le savent également. C’est pourquoi ils ne remettent pas directement la défense nationale en question. Ils essaient au lieu de cela de l’affaiblir par des voies détournées, jusqu’à lui Afaire perdre toute crédibilité.

Ainsi, les antimilitaristes ont tenté l’an dernier d’abolir l’obligation de servir. Le peuple a perçu leur intention cachée et a sèchement rejeté l’initiative à 73.2%. À présent, les mêmes milieux essaient à nouveau : ils veulent empêcher le Gripen, car ils pourraient ainsi porter un coup à notre défense nationale.

Ceux qui n’osent pas admettre ouvertement qu’ils sont contre l’armée prétendent que l’avion est trop cher, ou que nous n’avons pas besoin de nouveaux avions de combat… Tous ces arguments sont toutefois infondés.

Le meilleur avion, au meilleur prix
Le Gripen a été sélectionné à la suite d’une longue et minutieuse procédure et convainc tant par son prix que par sa performance. Comparé avec des produits concurrents, il est nettement moins cher. En tant que pays neutre, nous n’avons après tout pas besoin d’un avion pour mener une guerre et bombarder quelque part dans le monde – nous avons besoin d’un avion solide, qui offre un bouclier sûr à notre pays face à toutes les menaces imaginables. Le Gripen remplit parfaitement ce rôle.

Sans armée de l’air, pas d’armée
Il est absolument irresponsable d’affirmer qu’il ne serait pas néces- saire pour la Suisse de remplacer les anciens Tiger. Autrement dit, on oblige nos pilotes à intervenir avec des appareils désuets. On envoie ainsi non seulement nos pilotes en mission suicide, mais, dans le pire des scénarios, le prix à payer serait des morts ou des soldats blessés au sol également.

L’importance de l’armée de l’air nous a été démontrée par tous les conflits de ces dernières années. Les avions de combat sont un élément essentiel de chaque armée. Lorsque cet élément fait défaut, toute l’armée perd sa capacité d’intervention. Personne ne peut prendre le risque d’envoyer en situation de crise des soldats sans protection aéri- enne moderne.

Pour une Suisse souveraine
Si un équipement moderne est refusé à notre armée, cela revient en fin de compte à une abolition de l’armée dissimulée et progressive. Et c’est précisément ce que veulent les antimilitaristes.

La votation sur le Gripen n’est donc qu’une façade. En réalité, la question est de savoir si nous voulons ou non une armée apte à remplir ses missions. Nous devons décider si notre pays doit garder la capacité de défendre à l’avenir encore notre sécurité et notre souveraineté. Ou dit autrement : il faut choisir entre s’affirmer ou se rendre.

À long terme, tout dépend de ce qui compte le plus pour nous : notre li- berté, notre qualité de vie, mais aussi notre prospérité.

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par l’auteur
UDC conseiller fédéral (ZH)
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