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Journal du parti Franc-parler février 2017

29ème Albisgüetli

Plus de 1200 invités et partisans de l’UDC se sont réunis vendredi pour la traditionnelle fête de l’Albisgüetli en cette année de "100ème anniversaire de l’UDC du canton de Zurich" pour suivre le discours de l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher, fondateur de l’Albisgüetli et du ministre des finances Ueli Maurer qui représentait le Conseil fédéral. Le président de la section zurichoise, Konrad Langhart s’est quant à lui chargé du discours de bienvenue.

 

Extrait du discours prononcé par l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher:

e but déclaré de la conseillère fédérale Doris Leuthard est de retrouver des relations normales avec l’UE. Mais qu’entend-on par relations normales? Nous avons eu jusqu’ici des relations amicales avec tous les Etats du monde, avec l’UE aussi, des accords contractuels passés sans que cela ne porte préjudice à notre souveraineté, et dans le respect des intérêts de toutes les parties. La conséquence logique devrait donc être que l’on n’approuve ni  lien étroit avec l’UE ni intégration dans cette dernière!

Malheureusement, Madame la Présidente de la Confédération, qui parlait au nom du Conseil fédéral, voulait dire exactement le contraire lorsqu’elle a parlé de normalité. Pour elle, la normalisation des relations avec l’UE, elle le dit textuellement et sans détour, et même en bon allemand: «il y aura tôt ou tard un accord institutionnel.»
Or, c’est justement ce dont il est question. Le voile est enfin levé. On sait maintenant de quoi il retourne.

Cette soi-disant normalité doit donc trouver son accomplissement dans un accord institutionnel avec Bruxelles, qui obligerait la Suisse à accepter à l’avenir des lois décidées par l’UE et sans que les citoyens suisses aient leur mot à dire, autrement dit contre leur volonté. La Suisse serait en outre obligée de reconnaître des juges étrangers.  
 
L’on devrait donc assister en 2017 à l’établissement de relations étroites avec l’Union européenne! En d’autres termes: adieu l’indépendance et l’autodétermination suisse. Adieu la liberté. Adieu le droit de vote pour nous autres citoyens suisses! Cela signifie ni plus ni moins la révocation de l’engagement de la Suisse depuis plus de 700 ans, à savoir que nous ne voulons pas de juges étrangers. Bref, il n’y aurait plus de Suisse digne de ce nom!

Nous ne voulons pas d’une telle normalité avec l’UE. La Suisse ne doit pas disparaître, comme l’estiment normal les bureaucrates de l’UE. Plutôt vivre une relation conflictuelle avec l’Union européenne que de livrer la Suisse!

 

Extrait du discours prononcé par Konrad Langhart, président de l’UDC Zurich:

La non-application du texte contre l’immigration de masse par le Parlement fédéral nous aura révélé une nouvelle dimension inquiétante du mépris du peuple. La Berne fédérale fait tout pour plaire à Bruxelles. Mais, malgré le baiser de Judas qu’il a donné à notre ministre de la justice, Jean-Claude Juncker n’est pas un apôtre et c’est nous, le peuple, qui devons en fin de compte supporter la croix du pèlerinage de notre conseillère fédérale à Bruxelles. Nous vivons chaque jour une soumission de plus en plus poussée vis-à-vis de l’UE et des juges étrangers! Pour moi, notre justice prend encore et toujours sa source à Berne et non pas à Bruxelles ou à Strasbourg. 

 

Extrait du discours prononcé par le conseiller fédéral Ueli Maurer:

Je suis fasciné de voir comment les puissants réagissent à la critique: on ne veut pas lutter contre les abus, mais plutôt contre les voix discordantes. Et l’on rate dans la foulée la chance d’apporter des améliorations. Il s’agit là d’une erreur d’appréciation aux conséquences lourdes: on ne remarque pas à quel point la situation qui prévaut suscite le mécontentement. On se persuade dans les cercles dirigeants qu’au fond tout va bien, que les choses doivent être telles qu’elles sont, que l’on n’a à faire au fond qu’à quelques quérulents isolés, qui séduisent une partie du peuple supposé stupide.

Les hautes sphères ne prennent pas connaissance de ce qui préoccupe profondément le peuple. L’élite vit dans un autre monde et parle une autre langue. Et je le dis littéralement: il y a 500 ans, le pape faisait de la grande politique et construisait la superbe basilique St-Pierre. Le roi Charles Quint, qui deviendra plus tard empereur, régnait à l’époque sur l’Espagne mais aussi sur l’Allemagne. Il parlait le français, mais pratiquement pas l’espagnol ni l’allemand. Même s’il avait parlé avec ses sujets, ceux-ci ne l’auraient pas compris. Et à l’église, la langue parlée était le latin. Rétrospectivement, on se dit qu’il n’était pas de bon ton de dialoguer ouvertement avec le peuple. Mais qu’en est-il aujourd’hui? La Berne fédérale a elle aussi sa propre langue. Je pense souvent que la langue parlée est effectivement l’allemand, mais un allemand que personne ne comprend… Essayez de lire à l’occasion une directive de l’UE. On ne peut que secouer la tête et penser à Goethe: «Me voilà bien désemparé, c’est le retour à la case départ.»

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