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Journal du parti Franc-parler janvier 2018

« Stop Doris » – pour que la Suisse évite la douche froide

Notre gouvernement fédéral a été largement débordé l’année dernière. Et l’UE n’a pas hésité à profiter froidement de ces faiblesses. Avec son accord cadre, qui est en fait un contrat colonial, la Commission européenne ne veut pas moins qu’imposer à la Suisse des juges étrangers et la reprise automatique du droit de l’Union européenne. Juncker a parlé d’un «traité d’amitié». Leuthard rayonnait. Cassis doit agir.

La Commission européenne a, à la fin de l’année, décidé de traiter notre pays de manière largement discriminatoire. Quelle belle reconnaissance pour le milliard de la cohésion promis par le Conseil fédéral! Si l’on en croit les médias, la Berne fédérale a vivement réagi au comportement indicible de Bruxelles. Une réaction vive, vraiment? Je vois la chose différemment. Le Conseil fédéral a monté une petite mise en scène pour donner l’illusion d’une vive réaction. Le titre : «S’indigner avec Doris».

Le coûteux petit-déjeuner de l’Internationale démocrate-chrétienne
Un peu auparavant, Leuthard s’était trompée du tout au tout lors du petit déjeuner secret pris avec le représentant de l’UE Juncker et le président du PDC, Gerhard Pfister. Entre le café et le croissant, l’UE promettait monts et merveilles pendant ce «mini-sommet démocrate-chrétien». Leuthard laissa entrevoir un versement volontaire de 1,3 milliard de francs. Son collègue du Luxembourg ne l’en a pas moins roulée dans la farine, sans pitié. Que la représentante d’un parti qui pèse 11,6% de l’électorat n’ait pas voulu inviter à ce petit-déjeuner les trois grands partis représentés au sein du Conseil fédéral, ni informer ce der-nier de la séance, ne peut que me laisser songeur.

Au tour de Cassis, ministre des affaires étrangères
Notre ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis doit prendre le relais et appuyer définitivement sur le bouton « Stop Doris ». Il doit prendre en main le dossier de l’UE, autrement dit «procéder à un échange avec Doris». Et ce, aujourd’hui même, sans atten-dre demain! Pourquoi?
L’accord cadre précédemment cité assassine notre démocratie directe, unique en son genre. Il faut réagir et lutter contre cela. Il convient de faire trois choses de toute urgence: premièrement, le Conseil fédéral doit bien être bien clair avec Bruxelles et lui faire comprendre que le peuple suisse n’accepterait pas une telle soumission. Deuxièmement, Cassis doit définitivement assécher le discours pro-européen des valets de l’UE issus du PDC et du PS. Et troisièmement, le Parlement doit refuser de verser ce milliard au nom de la cohésion. Sinon, nous risquons bien la douche froide avec Bruxelles.

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par l’auteur
UDC conseiller national (SG)
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