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Journal du parti Franc-parler octobre 2018

L’autogoal anti-Suisse du Conseil fédéral

Bref rappel: le «Global Compact for Migration» a pour but «une migration sûre, ordonnée et régulière» et doit permettre de faciliter l’accès des migrants au pays de leur choix, et ce, indépendamment de leurs qualifications. Il s’agit de créer des voies légales, d’introduire une censure médiatique afin de garantir une couverture journalistique équilibrée, d’offrir dans le pays d’origine déjà des cours de langue du pays où l’on souhaite se rendre, de faciliter grandement le regroupement familial ainsi que les transferts d’argent dans le pays d’origine.

Il est regrettable que l’ONU ait rédigé un tel pacte. Mais on lève définitivement notre chapeau lorsque l’on sait que l’ambassadeur suisse Jürg Lauber a joué un rôle clé dans l’élaboration de cet incroyable pacte, et ce, avec la bénédiction expresse du Conseil fédéral. On a là à mon avis l’infraction décrite à l’article 267 du Code pénal, article qui stipule la chose suivante: «Celui qui, en sa qualité de représentant de la Confédération, aura intentionnellement conduit au détriment de celle-ci des négociations avec un gouvernement étranger, sera puni d’une peine privative de liberté d’un an au moins.»

Et celui qui lit l’accord remarquera rapidement aura des effets désastreux pour la Suisse et l’Europe. Si la migration est légalisée, voire même encouragée de cette manière et à ce point, alors bonsoir l’Europe!

Où sont donc les hurlements des journalistes qui sont d’habitude tellement prompts à s’insurger pour conserver leur indépendance? Selon le pacte en question, les médias doivent surveiller et évaluer si les comptes rendus journalistiques sur les thèmes de la migration sont équilibrés. Mais comme ce pacte va totalement dans le sens des journalistes de gauche, on taira poliment tout cela …

Légalement non contraignant?
Plutôt vraiment intolérable!
Le Conseil fédéral ne doit donc jamais signer cette convention, pour la bonne raison qu’elle contredit notre Constitution. Selon l’article 121a de cette dernière, la Suisse réglemente la migration elle-même et en toute indépendance. Le Conseil fédéral ne peut conclure aucune convention qui contredirait ce principe. Le pacte en question accorde toutefois à tout individu le droit de libre établissement. C’est ici que réside le véritable scandale, car le Conseil fédéral se moque de la Constitution et se permet n’importe quoi…

Le Conseil fédéral affirme mainte­nant qu’il s’agit uniquement d’une «soft law» et que le pacte en question n’est pas juridiquement contraignant. Il reconnaît tout de même que ce pacte est politiquement contraignant. La Suisse jouera naturellement ici aussi l’élève modèle et appliquera à la lettre les mesures prévues. Par ailleurs, le pacte stipule clairement que les Etats sont tenus à remplir les objectifs qui y sont définis et que ces derniers seront même contrôlés. Le Conseil fédéral doit-il suivre un cours d’anglais? A plus de 20 endroits, on tombe en effet sur l’expression «We commit to…», qui signifie «nous nous engageons à»! On se demande vraiment pourquoi le Conseil fédéral n’a pas trouvé mieux ou s’il décide en dépit du bon sens. L’alternative n’est guère engageante…

Initiative pour l’autodétermination = les intérêts suisses en lieu et place d’idéologies irréalistes
L’épisode du pacte sur la migration prouve une fois de plus que nous ne pouvons pas nous fier aveuglément au Conseil fédéral et à ses diplomates. Il est donc d’autant plus important que l’initiative en faveur de l’autodétermination soit maintenant acceptée, car elle notre dernière planche de salut pour protéger les droits des Suissesses et des Suisses, et conserver l’autonomie de la Suisse!

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UDC conseiller national (AG)
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