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Journal du parti Franc-parler février 2019

Les instigateurs d’une dictature climatique

Récemment, des « grèves pour le climat », manifestations politiques de mineurs instrumentalisés et dirigées contre nos acquis, ont été organisées en Suisse. Les manifestants exigent une dictature climatique instaurée par une loi d’urgence. Un comportement antidémocratique qui a été mis en scène et loué par des stratèges des relations publiques, par des médias, des enseignants, des lobbyistes et, plus récemment, par des politiciens PLR versatiles.

Ces dernières semaines, des grèves pour le climat ont eu lieu dans plusieurs villes de notre pays. Ce sont là des activités politiques menées par des mineurs encouragés par des instigateurs, qui tentent d’imiter la mise en scène de Greta Thunberg. La jeune Suédoise de 16 ans ne pourra pourtant probablement jamais voter sur ce sujet. Ce qui n’est pas le cas des étudiants suisses, qui ne connaissent apparemment pas encore les avantages de notre démocratie par rapport aux sys­tèmes d’autres pays.

Supprimer la démocratie
Ils revendiquent donc que soit proclamé « l’état d’urgence climatique ». Ils veulent ainsi, en instaurant le droit d’urgence, empêcher les opposants politiques de dire leur mot. Ce ne sont donc plus les meilleurs arguments qui doivent prévaloir, mais une politique aveuglée par l’idéologie. Ces exigences extrêmes recèlent un énorme potentiel de conflit: elles rendraient les services et les produits nettement plus chers pour l’économie, le commerce et, finalement, pour les citoyennes et les citoyens de notre pays. Un petit échantillon de ce genre d’auto-flagellation a pu être évité récemment au Conseil national. Le centre-gauche voulait en effet une augmentation du prix de l’essence jusqu’à 20 centimes par litre ainsi qu’un doublement de l’impôt sur les huiles de chauffage. Et c’est une fois de plus la classe moyenne qui aurait dû passer à la caisse.

Les exigences des grévistes, qui veulent réduire les émissions de CO2 de la Suis­se à zéro d’ici 2030, sont encore plus radicales. Il en résulterait en effet une paralysie de la logistique et de la mobilité. Même les véhicules électriques dont la production cause des dommages à l’environnement et nécessite parfois de l’électricité sale importée devraient être limités. Il en va de même pour les ordinateurs, les téléphones portables, les téléviseurs, les vêtements, les cosmétiques, la viande, le fromage et de nombreux autres produits, car leur production libère du CO2 ou cause des dommages environnementaux. Des centaines de milliers d’employés perdraient ainsi leur emploi. Avec les troubles sociaux, les pillages et le chaos qui pourraient en résulter.

Instigateurs et profiteurs
Les grévistes ne se rendent pas compte qu’ils manifestent contre eux-mêmes et contre le bien-être que leurs parents et grands-parents ont gagné et dont ils profitent chaque jour. Ils ne réalisent pas que la protection de l’environnement est efficace lorsque des inventions décisives incitent les gens à investir dans des technologies propres. Les nombreux exemples qui font de notre pays un élève modèle en matière de protection de l’environnement ne sont nullement le résultat d’une politique de redistribution et d’interdiction du gouvernement fédéral, mais plutôt de la responsabilité et de l’action innovante de nos citoyens.

Faire vraiment preuve de sagesse, c’est utiliser son énergie pour développer des technologies qui rendent les produits et leur fabrication plus efficaces. Pas question toutefois de blâmer ici les étudiants: la naïveté et l’impatience ont toujours été un privilège des jeunes. Le reproche s’adresse plutôt à l’alarmisme des instigateurs, aux stratèges en relations pu­bliques, aux médias, aux enseignants, aux lobbyistes et aux politiciens qui veulent capitaliser sur les jeunes.

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