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Journal du parti Franc-parler février 2019

Pascal Dessauges au Conseil d’Etat

Au bénéfice d’une maîtrise fédérale agricole, Pascal Dessauges (54) a été membre de la Constituante, municipal puis syndic de Naz, reprenant en parallèle la direction du parti cantonal durant deux ans. Il a ensuite été élu à la Préfecture de Morges puis à celle du Gros-de-Vaud. Colonel à l’armée, ce père de trois enfants également actif dans de multiples sociétés locales, a été choisi pour mener campagne et permettre au parti de revenir au sein du gouvernement.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer dans la course au Conseil d’Etat ?
Je porte un intérêt à la fonction de Conseiller d’Etat depuis un certain nombre d’années, car c’est un moyen d’avoir un réel impact sur la qualité de vie de mes concitoyens et de préserver ce qui fait du canton de Vaud un lieu où il fait bon vivre.

En septembre 2018, j’ai été interpellé par l’un de nos conseillers nationaux, Jean-Pierre Grin, qui m’a demandé, au cas où le parti décidait de lancer quelqu’un dans la course au Conseil d’Etat lors du remplacement de Monsieur Maillard, si je serais partant. Il m’a dit que je pourrais être celui qui serait en mesure de rassembler un maximum de voix au sein de notre parti mais également au sein du PLR et des partis du centre. Ayant également été interpellé par d’autres personnes, je me suis dit que si je pouvais être utile à notre parti et à notre canton, je me devais de me mettre une nouvelle fois à disposition.

Pourquoi est-il temps de faire basculer cette majorité ?
En regard des forces politiques en présence au Grand Conseil vaudois, nous sommes légitimés à revendiquer un siège au sein de l’exécutif cantonal. En effet, avec 25 députés, nous représentons un sixième du parlement cantonal. Or, notre électorat et notre sensibilité politique ne sont plus représentés au sein du gouvernement, depuis septembre 2011.

Une majorité de centre droite permettrait de porter une appréciation différente sur les thématiques qui nous sont chères comme la stabilisation des coûts de la santé et du social, une diminution de la pression fiscale sur les personnes physiques, une redynamisation de nos communes en leur redonnant des moyens qui permettent d’assurer ce premier maillon de notre démocratie et la garantie de conditions cadres favorables à nos PME qui assurent à elles seules un grand nombre d’emplois.

On sent un large soutien de la jeunesse vaudoise à votre candidature. Comment l’expliquez-vous ?
C’est avec beaucoup de plaisir que je côtoie régulièrement les jeunes de no­tre canton dans divers contextes, notamment lorsque j’étais enseignant dans les écoles d’agriculture vaudoises de Marcelin (Morges) et de Grange-Verney (Moudon), mais aussi au travers de la Fédération Vaudoise de Jeunesses Campagnardes au sein de laquelle je prends part chaque année aux girons et challenges organisés dans mon district ou sur le territoire cantonal.

A chaque fois, j’ai le plaisir de rencontrer des « anciens », ce qui nous donne l’occasion de nous rappeler des bons souvenirs de jeunesse. Je suis émerveillé par tout le travail de préparation effectué par ces sociétés en vue de nous recevoir dignement. Je conseille à chacune et à chacun de vivre une fois un appel au drapeau pendant la partie officielle de ces fêtes de jeunesse pour comprendre l’attachement de ces jeunes à nos traditions et à notre patrie.

Je suis également très heureux de voir nos jeunes s’engager en politique et nous faire régulièrement connaître leurs points de vue sur les thèmes d’actualité.

Quels sont vos atouts pour cette fonction ?
Je suis un homme d’exécutif, j’ai la chance d’avoir exercé différentes fonctions professionnelles, politiques, militaires et associatives qui m’ont permis, à chacune de ces étapes, d’acquérir les compétences décisionnelles et de conduite qui me paraissent nécessaires pour occuper un siège au sein de l’exécutif cantonal.

J’ai été ancien municipal et syndic de ma commune entre 2002 et 2011.

De novembre 2011 à fin mars 2013, j’ai été Préfet du district de Morges, période pendant laquelle j’ai pu me familiariser avec les problèmes rencontrés en milieu urbain.

Depuis le 1er avril 2013, comme Préfet du district du Gros-de-Vaud, j’ai été en contact journalier avec les autorités des communes de mon district, ce qui m’a permis de bien connaître le fonctionnement de nos communes, leurs problèmes et surtout de savoir quelles sont leurs attentes.

Quelles seraient vos priorités une fois élu ?
Pour autant que je reprenne le Département de la Santé et de l’Action Sociale (DSAS), je souhaite tout entreprendre pour faire aboutir une stabilisation des dépenses de la santé et du social, notamment par une modernisation de la gouvernance du CHUV qui est actuellement considéré comme un service du DSAS. Le but étant d’en faire un établissement autonome de droit public, doté d’une direction et d’un conseil d’administration composé de spécialistes du milieu médical, de la gestion et des finances.

Une autre de mes priorités serait de faire profiter les contribuables de la bonne santé financière du canton par une baisse d’impôts effective. De même pour les communes à qui l’Etat a déjà demandé de grands efforts quand ses finances étaient dans le rouge.

En parallèle, je souhaite m’engager pour apporter de l’aide aux personnes qui se trouvent vraiment dans une situation de précarité.

Pourquoi cette fois « c’est la bonne » pour l’UDC ?
Je ressens une très bonne dynamique au sein de notre parti mais également au sein du PLR, partout dans notre canton.

Nous avons prévu plus de 60 activités pour les sept semaines de campagne prévues jusqu’au 17 mars, et partout je ressens cet engagement fort pour un renversement de majorité.

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