Les Suisses ont voté pour une 13e rente AVS. À Berne, on veut maintenant leur faire payer leur propre décision en augmentant la TVA de 8.1 à 8.5 % ! C’est le monde à l’envers : on donne d’une main pour reprendre de l’autre. Pour l’UDC, c’est non !

Cette hausse rapporterait environ 1.4 milliard de francs par an, prélevés directement sur les ménages et les entreprises. Alors que les familles, les travailleurs et les retraités subissent déjà l’explosion des primes LAMal et du coût de la vie, faudrait-il encore renchérir leurs achats ? Accorder une rente supplémentaire à nos aînés pour leur reprendre une partie de ce gain par l’impôt : quel paradoxe !
Des milliards à l’étranger, et toujours plus d’impôts pour les Suisses !
Chaque année, la Confédération consacre près de 4 milliards de francs à l’asile, environ 4 milliards à l’aide au développement et près d’un milliard à l’Union européenne. Soit près de 9 milliards de francs consacrés à ces domaines, année après année. Des sommes colossales qui imposent de revoir nos priorités avant de demander encore des efforts aux contribuables suisses.
Économiser plutôt qu’encore taxer
Plutôt que d’augmenter la TVA, l’UDC propose une autre voie : réduire les coûts de l’asile, accélérer les renvois des personnes déboutées, renforcer les contrôles et combattre les abus dans les prestations sociales. Avant de réclamer davantage aux contribuables, la Confédération doit d’abord maîtriser ses dépenses et examiner les milliards engagés, notamment à l’étranger !
La 13e rente AVS doit réellement améliorer le pouvoir d’achat de nos retraités, et non servir de prétexte à une nouvelle hausse fiscale. Notre priorité est claire : moins de dépenses excessives, pas davantage d’impôts pour les Suisses !