Les violences qui secouent la France doivent servir d’avertissement : la Suisse ne doit rien céder aux casseurs ni à ceux qui les excusent. Préserver la sécurité exige de faire respecter nos lois, d’imposer une intégration réelle et de reprendre le contrôle de notre immigration et de nos frontières.

Ce dernier mois, des images radicalement opposées nous sont parvenues de France voisine. D’un côté, la visite du Pape, réunissant des centaines de milliers de personnes dans les rues de France, dans un climat de paix, de fraternité, sans aucune violence. Autant de personnes visiblement fières de leur pays, de ses traditions et de ses racines. De l’autre, un mouvement social pris en otage par l’extrême gauche et des émeutes marquées par des pillages, des incendies, des attaques contre les forces de l’ordre, avec un déchaînement de violence contre les personnes, les biens et les institutions qui nous a laissés médusés. L’incendie de l’hôtel de ville de Limoges et l’effondrement de son beffroi resteront les symboles de cette violence.
Derrière cette violence semble se cacher certaines conséquences d’une immigration incontrôlée et d’une population très largement non intégrée, pour qui cela ne pose à l’évidence aucun problème de saccager le pays qui l’a accueillie. Tous les casseurs ne sont pas issus de l’immigration, mais un constat s’impose : ces casseurs, pour qui la violence ne semble avoir aucune limite, n’ont aucun égard pour leur pays et leurs concitoyens.
Lutter contre les « Heimatmüde » qui n’aiment pas notre pays
Lors de son assemblée des délégués, ce samedi 17 octobre à Bulle, l’UDC Suisse a mis en exergue le danger que représentent les « Heimatmüde », ces personnes qui n’aiment plus leur patrie et qui, plutôt que de la défendre, préfèrent la détruire.
À la suite de ces épisodes de violence et de saccage sidérants en France, certains jeunes politiciens de gauche n’ont rien trouvé de mieux que de vouloir importer en Suisse ce mouvement social, au risque de voir les mêmes violences s’y reproduire. Il y a lieu de s’opposer à toute tentative d’importer ces conflits et toute banalisation de la violence, qui n’ont pas leur place en Suisse.
En outre, la politique menée par l’UDC depuis des décennies doit être appliquée pour éviter que ces « Heimatmüde » soient toujours plus présents en Suisse et mettent en danger notre pays. Il faut pour cela une gestion stricte de l’immigration : ceux qui viennent en Suisse doivent respecter nos lois et s’intégrer. Les étrangers qui commettent des actes criminels doivent répondre de leurs actes et être renvoyés conformément au droit applicable. L’intégration doit être une exigence. À cet égard, le renvoi des criminels étrangers doit être exécuté sans concession. Enfin, nous devons reprendre le contrôle de notre immigration ainsi que de nos frontières pour assurer notre sécurité.