Journal du parti Franc-parler Avril 2026

L’UDC œuvre au parlement contre la criminalité importée

Depuis plusieurs années, notre pays fait face à une pression migratoire croissante qui n’est plus maîtrisée. Chaque mois, des milliers de personnes arrivent en Suisse sans que les autorités ne parviennent à reprendre le contrôle de la situation.

Derrière les discours rassurants, la réalité est bien différente : cette politique d’asile laxiste a des conséquences directes sur la sécurité de nos concitoyens. Les chiffres sont alarmants. La criminalité liée à certains milieux de l’asile a fortement progressé ces dernières années, au point de devenir une préoccupation majeure pour la population. Il ne s’agit pas de stigmatiser, mais de constater un fait : une part importante des infractions commises dans notre pays est aujourd’hui liée à des personnes qui n’auraient jamais dû pouvoir s’y installer durablement.

Face à cette situation, il est incompréhensible que le Conseil fédéral tarde à agir avec fermeté. La Suisse ne peut pas continuer à subir les effets d’une politique des frontières ouvertes qui met en danger la sécurité intérieure et pèse lourdement sur nos finances publiques. Il est temps de rappeler une évidence : la première responsabilité d’un État est de protéger sa population. Or, 57,9 % des crimes en 2025 sont causés par des étrangers. A peine 40 % des crimes sont le fait de ressortissants suisses, mais – comme le souligne le professeur Urbaniok, ancien médecin chef du service psychiatrique et psychologique (DDP) à l’office de l’exécution des peines du canton de Zurich, dans une récente étude – un crime sur deux est commis par un Suisse naturalisé. La part des crimes commis par des individus d’origine étrangère se situe donc autour de 80 % dans notre pays. Inadmissible !

Règles strictes, procédures rapides, renvois effectifs
Au Parlement, l’UDC s’engage concrètement pour inverser cette tendance. Des propositions claires ont été déposées pour réduire le nombre de demandes d’asile, limiter les abus et renforcer les mesures contre les délinquants. Certaines avancées ont été obtenues, malgré l’opposition d’une gauche idéologique qui refuse de voir la réalité en face.

Plus préoccupant encore, certains partis continuent de s’opposer à des mesures de bon sens, y compris lorsqu’il s’agit de protéger les victimes. Cette attitude est irresponsable. Défendre systématiquement les auteurs au détriment des citoyens honnêtes n’est pas une politique, c’est un déni.

La Suisse doit retrouver le contrôle de sa politique migratoire. Cela passe par des règles strictes, des procédures rapides et des renvois effectifs pour ceux qui n’ont pas leur place ici ou qui enfreignent nos lois. Notre pays a le droit – et le devoir – d’assurer la sécurité de sa population et de préserver ses valeurs.

Il est encore temps d’agir. Mais pour cela, il faut du courage politique.

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