Magdalena Martullo-Blocher, conseillère nationale et vice-présidente de l’UDC Suisse : « Il est scandaleux que le Conseil fédéral signe déjà l'accord avec l'UE avant même que le peuple ne se soit prononcé à ce sujet. »
Les conseillers fédéraux pro-UE Cassis (PLR), Baume-Schneider (PS), Jans (PS) et Pfister (Centre) bafouent nos droits démocratiques : avant même que le Parlement ait pu débattre des accords avec l'UE, avant même que le peuple suisse ait pu se prononcer sur cet accord colonial, le Conseil fédéral signe l'accord de plus de 2'000 pages avec l'UE.
L'attitude du Conseil fédéral est un affront sans pareil : il se rend déjà en pèlerinage à Bruxelles et signe docilement le nouvel accord avec l'UE. Avec cet accord de soumission, la Suisse doit automatiquement adopter le droit européen et toute la bureaucratie de l'UE. Aujourd'hui et pour toujours. En cas de litige, la Cour de justice de l'UE aura le dernier mot. Et pour cela, nous, les contribuables suisses, devrons même verser chaque année des milliards de francs à l'UE en crise et fortement endettée.
Les partisans de l'UE au sein du Conseil fédéral et de l'administration se moquent de nos droits populaires.
Cela ne peut pas continuer ainsi ! Dans le cadre d'une action commune, le groupe UDC proteste contre cette démarche antidémocratique sur la Place fédérale.
Marcel Dettling, président de l’UDC Suisse et Conseiller national (SZ):
« Nous n'aurons plus notre mot à dire et devrons verser des milliards de francs à une UE en déclin. C'est ce que laisse déjà présager aujourd'hui le Conseil fédéral. J'appelle la population suisse à résister. Luttons ensemble pour une Suisse libre et pour notre démocratie directe ! »
Magdalena Martullo-Blocher, vice-présidente de l’UDC Suisse et Conseillère nationale (GR) : « Le Conseil fédéral a une nouvelle fois démontré de manière claire qu'il est prêt à sacrifier nos droits démocratiques avant même que cela ne soit nécessaire. Une autre preuve en est qu'il souhaite renoncer à un référendum obligatoire sur le paquet d'accords et empêcher ainsi une majorité des cantons. C'est une première dans l'histoire de la Confédération qu'un dossier aussi important n'ait pas été soumis au peuple et qu'il ait fallu l'accord des cantons. Le Conseil fédéral a choisi le nom « Bilatérales III » pour des raisons tactiques, alors qu'il s'agit manifestement d'accords non-bilatéraux ; cela montre à quel point il trompe le peuple sans scrupules. »
Yvan Pahud, conseiller national (VD) : « Il est tout de même préoccupant que le Conseil fédéral signe un accord avec Bruxelles sans l’avis de la population suisse. Si le Conseil fédéral est convaincu que cet accord avec l’UE est si bien pour la Suisse : pourquoi a-t-il alors peur de sa propre population ? Je ne peux dire qu’une chose : que tous ceux qui sont en faveur de la démocratie directe se battent avec nous contre ce traité d’adhésion à l’UE. »
Piero Marchesi, Conseiller national (TI): « Pour nous, une chose est claire : nous ne voulons pas être enchaînés à une UE fortement endettée. Nous voulons être libres. La Suisse est bien mieux lotie. Nous ne voulons pas échanger notre situation contre celle de l'UE. La manière dont le Conseil fédéral traite nos droits populaires est tout bonnement scandaleuse. C'est un avertissement de ce qui nous attend si nous acceptons le traité d’adhésion à l'UE. »