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Exposé
Conférence de presse de 03. janvier 2007

L’UDC, le parti des valeurs traditionnelles helvétiques

Nous vous avons invités ce soir pour vous présenter la plate-forme électorale de l’UDC dans la perspective des élections fédérales d’octobre 2007. Sur plus de 80 pages, nous y décrivons nos concepti

Exposé d’Eros Mellini (TI), député au Grand Conseil et directeur de la campagne électorale pour le Tessin

Nous vous avons invités ce soir pour vous présenter la plate-forme électorale de l’UDC dans la perspective des élections fédérales d’octobre 2007. Sur plus de 80 pages, nous y décrivons nos conceptions et nos objectifs politiques pour lesquelles notre parti se battra de toutes ses forces. L’UDC donne son opinion, demande une action forte et fait des propositions ciblées dans une vingtaine de thèmes politiques.

L’UDC se battra sans fléchir contre les abus qui affaiblissent nos assurances sociales ainsi que contre la criminalité – indigène, bien sûre, mais aussi et surtout étrangère, car la criminalité parmi les étrangers a pris aujourd’hui des proportions qu’on n’aurait pas osé imaginer il y a quelques années, et cela en raison d’une politique des portes ouvertes aussi irresponsable qu’absurde. Cette politique est évidemment voulue par la gauche, mais elle n’aurait pas été possible sans la complaisance desdits partis du centre. L’UDC a mené et continuera de mener une lutte acharnée contre ce démantèlement de notre pays, d’une Suisse qui, dans la mémoire des gens de ma génération, était une machine fonctionnant à la perfection, un exemple de paix et de prospérité économique, mais aussi de solidarité grâce précisément à cette prospérité.

Pour paraphraser Madame Oland, on pourrait dire aujourd’hui: « Solidarité, combien de crimes ont été commis en ton nom? » Ce noble concept s’est dégradé pour devenir une pseudo-solidarité dont le principal objectif est d’entretenir un appareil colossal et une armée de collaborateurs. Cet appareil et les abus qu’il engendre coûtent plus cher que l’aide apportée aux personnes qui y ont effectivement droit. D’une manière générale, cette pseudo-solidarité est surtout une manière pour la société de se donner bonne conscience. Elle n’est plus supportable financièrement pour les pouvoirs publics et alourdit la dette de l’Etat. A elle seule, la dette de la Confédération a passé en l’espace de 20 ans de 38 à 138 milliards de francs, ce qui équivaut à une augmentation de 240%. L’UDC se bat aussi pour l’indépendance de la Suisse et contre la mise sous tutelle de notre pays provoquée par la politique internationaliste de la Berne fédérale. Sommes-nous des rêveurs? Point du tout! Nous sommes au contraire convaincus qu’il vaut la peine de se battre pour que le « Sonderfall Schweiz », le cas particulier de la Suisse, perdure.

Cette notion de « cas particulier » exprimait justement le caractère unique de la Suisse jusqu’à ce qu’un internationalisme débridé commence à troubler les esprits d’un nombre malheureusement croissant de politiciens qui se moquent complètement des besoins et des intérêts des citoyens. Comment ne pas regretter le temps où l’on pouvait être fier d’être un peu meilleur que les autres et où l’on se battait pour conserver cette avance? Aujourd’hui, on nous dit que la foi en cette supériorité n’est que de l’arrogance. On préfère commettre les mêmes erreurs que les autres pour pouvoir dire qu’on est finalement comme les autres. Mais le fond du problème est fort simple: pour être meilleur que les autres, il faut travailler et le travail n’est pas toujours une partie de plaisir.

Il est bien sûr plus confortable d’accepter d’être nivelé par le bas. Voilà pourquoi nos politiques font sans cesse des comparaisons avec l’étranger pour en conclure que tout va bien chez nous. Ces comparaisons sont fallacieuses, car en fait il faudrait faire des comparaisons avec la situation qui prévalait en Suisse il y a 30 ou 40 ans. Et on arrivera à la conclusion que le progrès consiste parfois aussi à faire quelques pas en arrière – mais c’est plus simple à dire qu’à faire.

Un changement de mentalité s’impose. Il faut, la tête haute et la conscience tranquille, retrouver et réimposer les valeurs qui se sont enlisés dans le marécage du « politiquement correct » et qu’on ose à peine évoquer à voix haute aujourd’hui.

La patrie, la liberté, l’indépendance, la famille … l’UDC veut s’adresser aux citoyennes et aux citoyens chez lesquels ces mots déclenchent encore de l’enthousiasme, aux hommes et aux femmes qui n’acceptent pas de devoir cacher leur émotion devant le drapeau suisse le premier août ou en écoutant l’hymne national de peur d’être traités d’arriérés ou de réactionnaires, voire de s’entendre dire par de sombres imbéciles qu’ils sont fascistes, nazis, xénophobes ou d’autres choses encore. L’UDC est le repère de celles et ceux qui se sentent trahis et se mettent en colère devant le bradage des valeurs nationales par une clique politique aux ambitions internationalistes et pour laquelle le concept suisse est un obstacle plutôt qu’un bien précieux qu’il s’agit de défendre jusqu’au bout.

Comme nous ouvrons aujourd’hui notre campagne électorale, nous saisissons cette occasion pour rappeler le comportement de notre représentation parlementaire à Berne aux quelque 60% de Tessinois qui votent régulièrement contre les projets poussant la Suisse dans des organes internationaux. Pour illustrer ce constat, prenons les exemples de l’accord de Schengen, de l’extension de la libre circulation des personnes aux pays de l’est ou encore le récent projet que d’aucuns ont appelés le « milliard de la honte »: neuf parlementaires tessinois sur dix se sont engagés à Berne pour ces projets, tout en sachant pertinemment qu’ils agissaient contre la volonté de leur peuple, donc des Tessinois. Certains ont même eu le culot de dire après une votation « nous avons gagné au niveau national, et cela par 9 à 1 ».

Imaginez un tournoi de hockey sur glace, une sorte de Coupe Spengler à laquelle participeraient les équipes d’Ambrì-Piotta et de Lugano ainsi qu’une équipe composée d’une sélection de joueurs nationaux.

Imaginez ensuite que lors des rencontres entre les équipes tessinoise et la sélection nationale les deux gardiens tessinois font exprès d’encaisser des buts ou marquent même des auto-goals et se félicitent ensuite « d’avoir gagné au niveau national ». Croyez-vous que la carrière des deux gardiens durerait longtemps?

En politique, les choses semblent aller autrement. Nos élus à Berne ne cessent de marquer des auto-goals, mais les Tessinois continuent néanmoins de les confirmer dans leurs positions. D’où cet appel lancé aux sympathisants du PLRT et du PPD – je fais abstraction ici du PS – qui ont voté contre l’accord de Schengen et contre l’extension de la libre circulation des personnes aux pays de l’est: « Citoyennes, citoyens, réveillez-vous enfin! N’en avez-vous pas assez de cette attitude masochiste qui consiste à élire des partis et des gens qui se moquent complètement de vos souhaits? Des partis et des gens qui ne sont que des girouettes à chaque fois qu’il s’agit de défendre les intérêts du pays, donc les vôtres? »

Il n’y a qu’un seul parti politique qui défend réellement vos intérêts: l’UDC.

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