Communiqué de presse

La non-application honteuse de l’initiative sur l’immigration de masse

L’immigration incontrôlée se poursuit sans relâche. La migration d’asile, qui débouche directement sur l’Etat social, est particulièrement dévastatrice.

La Berne fédérale n’aime rien tant que produire des rapports. La semaine dernière, le Conseil fédéral a publié une « vue d’ensemble de la promotion du potentiel de main-d’œuvre indigène » de 61 pages. Jusque-là, c’est ennuyeux. Ce qui est intéressant, en revanche, c’est ce qui suit le titre entre parenthèses : « Mise en œuvre de l’art. 121a Cst »…

Rappelons que l’article 121a de la Constitution fédérale comprend la mise en œuvre de l’initiative de l’UDC contre l’immigration de masse, acceptée par le peuple et les cantons en 2014. C’est-à-dire la gestion de l’immigration par des nombres maximums annuels et des contingents pour les étrangers. Comme nous le savons, le Parlement n’a PAS mis en œuvre la volonté du peuple. Chaque année, environ 100’000 personnes supplémentaires immigrent en Suisse. A cela s’ajoutent environ 30’000 migrants en quête d’asile.

Au lieu de mettre en œuvre les éléments clés de l’initiative contre l’immigration de masse, le Parlement a promis de mieux utiliser le « potentiel de main-d’œuvre indigène ». Le bilan est embarrassant. Selon le rapport, seule la moitié environ (52.3 %) des personnes immigrées prennent un emploi. Le reste ne travaille pas, mais a besoin d’infrastructures, de transports publics, de routes, de logements, de prestations de santé, d’écoles et d’autres services. Le fait que l’on se plaigne d’un manque de main-d’œuvre qualifiée malgré une immigration record montre que ce ne sont manifestement pas les bonnes personnes qui arrivent et qu’elles ne disposent pas du tout des qualifications souhaitées.

Migration d’asile directement vers l’État social
Dans le domaine de l’asile, la situation est encore plus désastreuse. Dans le rapport de 61 pages, on ne trouve toutefois aucun chiffre à ce sujet : ni sur le taux d’aide sociale des réfugiés, ni sur les coûts de plusieurs milliards qui y sont liés. On se contente d’évoquer de manière floue le « potentiel » élevé des demandeurs d’asile pour « atteindre l’employabilité ». On occulte ainsi les véritables dysfonctionnements : Le taux d’aide sociale parmi les réfugiés reconnus – qui pourraient travailler ! – s’élevait à plus de 84% en 2020. Le statut de protection S avec droit immédiat aux prestations d’aide sociale a eu pour conséquence qu’il n’y a guère d’incitation à l’intégration sur le marché du travail. Seule une personne sur cinq originaire d’Ukraine exerce une activité professionnelle.

Les conséquences négatives de l’immigration incontrôlée se font sentir partout : explosion des loyers, immigration dans l’État social, bétonnage du paysage, routes encombrées et trains bondés, baisse du niveau dans les écoles, hausse de la criminalité, augmentation des primes d’assurance maladie.

Seul le peuple peut mettre un terme à cette politique migratoire et d’asile fatale. Soutenez notre initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! » Devenez également membre de l’UDC.

 
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