Le groupe parlementaire UDC réclame un changement de cap dans le domaine de l’asile avec succès : le PLR et le Centre veulent eux aussi moins de demandes d’asile, moins de criminalité liée à l’asile et moins de coûts liés à l’asile, contrairement au PS et aux Verts, qui protègent même les auteurs de violences domestiques et les criminels bénéficiant de l’asile.

L’UDC a imposé un débat urgent au Conseil des États et au Conseil national sur les thèmes de l’immigration dans l’État social et la criminalité des migrants et des demandeurs d’asile.
Le conseiller national et chargé des questions d’asile pour le groupe UDC, Pascal Schmid, ne mâche pas ses mots : « Un délit sur quatre dans ce pays est commis par des demandeurs d’asile et des clandestins. Chaque année, nous comptons des milliers de victimes qui n’existeraient pas sans cette migration massive de demandeurs d’asile ! » Sa conclusion est claire : « Il ne faut pas plus d’argent, plus de travailleurs sociaux, plus de propagande, mais une refonte fondamentale du système d’asile : moins de demandes d’asile et moins de coûts liés à l’asile. La criminalité des demandeurs d’asile doit être endiguée par des mesures sévères. »
Dans le cadre du débat urgent sur l’asile et la sécurité, le groupe UDC a déposé quatre motions. Deux d’entre elles ont été soutenues par le PLR et le Centre :
Les partis bourgeois veulent un changement de cap clair en matière d’asile : réduction du nombre de demandes d’asile, accélération des procédures, limitation du regroupement familial, augmentation des renvois et, globalement, diminution du nombre de demandes, des coûts et de la criminalité dans le domaine de l’asile.
Le ministre socialiste de l’asile Beat Jans doit maintenant tenir ses promesses !
Les votes au Parlement ont également montré les divergences idéologiques au sein de la moitié gauche du Parlement : le PS et les Verts ont pris la défense des auteurs de violences domestiques et des criminels demandeurs d’asile. On marche sur la tête ! Ils ont même rejeté à l’unanimité la demande partielle « Endiguer la criminalité des demandeurs d’asile » !
Expulsion des auteurs de violences domestiques
Les étrangers qui commettent des violences domestiques doivent être immédiatement expulsés ; nous parlons ici de coups et blessures, de viols, d’agressions et de contraintes. C’est ce qui est formulé par la motion de l’UDC 25.4619 | Améliorer la protection des victimes. Prévoir l’expulsion obligatoire pour toutes les infractions domestiques poursuivies d’office. Qui s’est opposé à cette expulsion obligatoire ? Le PS et les Verts ! Voilà comment sont les hypocrites de la gauche : le dimanche, ils manifestent pour les droits des femmes, et dès le lundi, ils protègent les auteurs de violences, simplement parce qu’ils sont immigrés.
Détention pour les criminels demandeurs d’asile
De plus en plus de demandeurs d’asile commettent des actes de vandalisme, harcèlent des femmes, menacent des passants et commettent des actes criminels. Le ministre socialiste de l’asil Beat Jans se contente d’observer. L’UDC exige une meilleure protection de la population et des mesures efficaces contre les migrants criminels. Cela signifie : couvre-feu, détention et expulsions systématiques. Et qui protège ces criminels de l’asile ? Le PS et les Verts, qui rejettent la motion 25.4588 | Plus de protection pour la population. Des mesures efficaces contre les demandeurs d’asile violents et criminels.
Mettre fin au chaos de l’asile
Cela ne peut pas continuer ainsi : chaque année, 25’000 à 30’000 migrants demandeurs d’asile du monde entier arrivent en Suisse avec l’aide de passeurs criminels. Il s’agit principalement de jeunes hommes musulmans. Ces profiteurs de l’asile coûtent des milliards de francs aux contribuables et sont à l’origine de problèmes et de criminalité. Que fait le ministre socialiste de l’asile Beat Jans ? Il ne veut ni contrôles aux frontières ni arrêt des demandes d’asile. L’UDC demande une réorientation de la politique d’asile dans l’intérêt de la population suisse en formulant des objectifs clairs : moins de demandes, moins de coûts, moins de criminalité, via la motion 25.4589 | Pour une stratégie d’asile qui soit réellement dans l’intérêt de la population suisse.
Réduction de l’aide sociale pour les profiteurs de l’asile
La population suisse travaille et paie des impôts, tandis que des centaines de milliers de profiteurs de l’asile s’installent dans l’État social suisse. Cette évolution est préoccupante : 45 bénéficiaires d’aide sociale sur 100 en Suisse proviennent du domaine de l’asile. Il faut mettre un terme à la migration des demandeurs d’asile vers notre Etat social. Pour cela, il faut également supprimer les incitations : l’UDC demande une réduction générale des tarifs sociaux pour les personnes relevant du domaine de l’asile, y compris pour les demandeurs d’asile titulaires d’un permis de séjour, via la motion 25.3302 | Aide sociale dans le domaine de l’asile. Supprimer les mauvaises incitations.