Au football, nous parlerions de mi-temps ; nous sommes aujourd’hui à mi-parcours de la législature 2023-2027.
Il y a deux ans, nous sommes sortis grands vainqueurs des élections fédérales. Pourquoi ? Parce que les Suisses nous font confiance, parce que nous menons une politique fiable.
En tant qu’UDC, nous sommes allés aux élections de 2023 avec un message clair : nous voulons une Suisse sûre et libre et nous voulons mettre un terme à l’immigration excessive. Nous ne voulons pas d’une Suisse à 10 millions d’habitants.
Nous sommes à la mi-temps, Mesdames et Messieurs et une chose est claire : il faut plus d’UDC. Si nous voulons mettre un terme au déclin de la Suisse, il n’y a qu’un seul choix possible : plus d’UDC !

Nouvel-an
Cette année encore, plusieurs villes européennes ont été le théâtre d’importantes émeutes lors de la Saint-Sylvestre. Aux Pays-Bas, une église a même été incendiée. Ce n’est sans doute pas un hasard ; ce sont généralement des groupes de migrants qui lancent des feux d’artifice sur la police, les pompiers, les ambulances et même les bus ou encore délibérément sur des maisons et même des églises. Il ne s’agissait sans doute pas de chrétiens aux Pays-Bas. On pourrait dire que cela ne nous concerne pas, que cela se passe à Berlin, Paris ou Cologne. Vraiment ? Non, même à Lucerne, des policiers ont été blessés lors des émeutes du Nouvel An.
Nous sommes en train de nous dégrader. La Suisse aussi est en train de se dégrader.
Asile pour ceux qui haïssent les chrétiens
Les marchés de Noël étaient autrefois des événements paisibles, joyeux et insouciants. Aujourd’hui, ils doivent être surveillés et barricadés. Pourquoi ? À cause de nous ? Non, nous laissons entrer en Suisse des personnes qui haïssent les chrétiens et les juifs, sous le statut de « demandeurs d’asile ». Depuis l’an 2000, plus de 530’000 demandes d’asile ont été déposées en Suisse, majoritairement de jeunes hommes musulmans venant du monde entier avec des bandes de passeurs. Par conséquent, la criminalité et les coûts explosent.
Nous sommes en train de nous dégrader et le chaos de l’asile en est l’exemple le plus effrayant.
Islamisme
Au début de l’année, nous avons tenu notre traditionnelle réunion des cadres à Bad Horn. Le journaliste Kurt Pelda a démontré de manière impressionnante que la Suisse est devenue un refuge pour les islamistes. Prenons l’exemple d’Osama, le terroriste en fauteuil roulant. Il est arrivé en Suisse en 2011 en tant que demandeur d’asile et vit ici à nos frais. Il s’avère rapidement qu’il est membre d’une organisation terroriste. À ce jour, il n’a toujours pas été expulsé. Un jeune d’origine tunisienne se fait appeler « Achmed le boucher » et poignarde un Juif en plein jour à Zurich. Dans la paisible commune de Neuhausen (SH), un père emmène son fils dans une mosquée radicale. Le fils a planifié plusieurs attentats.
Nous sommes en train de sombrer.
Solidarité avec les terroristes du Hamas
En Iran, les gens se battent pour la liberté, les femmes veulent retirer leur voile, elles veulent se débarrasser de la théocratie islamique. Et chez nous ? Chez nous, la gauche rose-verte défend le voile et s’oppose à l’interdiction de la burqa. Est-ce là le nouveau féminisme ? Comment peut-on être aussi stupide ? La gauche rose-verte est solidaire avec les terroristes islamistes radicaux du Hamas et scande « Free Palestine ». Les Jeunes socialistes et d’autres extrémistes de gauche boutent le feu au centre-ville de Berne lors d’une manifestation illégale en faveur de Gaza. Et que font le gouvernement municipal bernois de gauche et les médias de gauche ? Ils minimisent une fois de plus les actes d’une grande violence commis par l’extrême gauche.
La Suisse est en train de se dégrader.
Éducation
Nous aborderons le sujet des écoles dans les exposés. Autant le dire tout de suite : dans diverses écoles suisses, on ne chante plus de chants de Noël avant Noël, mais des chants africains. Les marchés de Noël sont « rebaptisés » « magie de l’hiver ». Nous sommes en train de nous dégrader. Swisscom, qui appartient majoritairement à l’État suisse – c’est-à-dire à nous ! – envoie des cartes pour la « fête des lumières » au lieu de vœux de Noël. On évite toute référence au christianisme.
Remarquez bien une chose : la Suisse se dégrade à partir du sommet. Les élites se dégradent.
Majorité des cantons et neutralité
Les élites politiques se dégradent. Cela se voit également dans le domaine de la majorité des cantons. Le traité d’adhésion à l’UE priverait les cantons de leur pouvoir. Bruxelles ferait les lois et nous devrions les appliquer. La souveraineté des cantons serait restreinte. L’UE pourrait envoyer des contrôleurs dans notre pays grâce à ces traités. Alors comment se positionnent les cantons face à ça ? Ils sont en grande majorité favorables à cette soumission à l’UE. Ils ne sont même pas favorables à un référendum obligatoire exigeant la majorité des cantons. Imaginez un peu : les cantons ne défendent même pas leurs droits constitutionnels. Leur loyauté envers Berne et Bruxelles est apparemment plus grande que celle envers leur propre population.
C’est dangereux, Mesdames et Messieurs.
Les élites laissent les fondements de la Suisse se dégrader. Le fédéralisme en fait partie. Ce sont les cantons qui forment la Suisse, et non l’inverse ! La neutralité en fait également partie : la neutralité nous a préservés des conflits et des guerres. Elle dérange les élites, mais elle est vitale pour la Suisse et notre population. Nous devons protéger la neutralité, contre nos propres élites !
Que font les politiques ?
Le conseiller fédéral socialiste Beat Jans fait du tourisme macabre à Crans Montana au lieu de faire enfin son travail. Et pourtant, ce serait si simple… Alors que nous restons à des niveaux records en matière d’asile en Suisse, l’Allemagne a réduit de moitié ses demandes d’asile l’année dernière grâce à la réintroduction de la protection de ses frontières. Ceux qui, comme Beat Jans, font preuve d’une telle négligence en ne faisant rien, deviennent complices de la migration criminelle liée à l’asile.
Que fait le chef de l’armée Martin Pfister ? Il rêve toujours d’adhérer à l’OTAN, ou du moins de s’y rattacher par des moyens détournés. Car l’alliance militaire nous protégerait, selon lui. Voyons voir si l’alliance protègera le Danemark, membre de l’OTAN, lorsque soudainement le principal sponsor de l’OTAN tentera d’annexer le Groenland…
Et quelqu’un a-t-il vu la conseillère fédérale socialiste Baume-Schneider ? Ah oui, elle veut plus d’argent pour la 13e rente AVS via une augmentation de la TVA et des cotisations salariales. La Confédération a plus qu’assez d’argent et assez de graisse dans les rouages de l’administration fédérale. Les fonctionnaires fédéraux ont les salaires les plus élevés de Suisse, devant les banques, avec une moyenne de 130’000 francs par an (sans compter les avantages annexes conséquents dont ils profitent) ! Au cours des dix dernières années, l’administration fédérale a augmenté ses effectifs de près de 5’000 personnes ; cela représente un surcoût d’environ 750 millions de francs par an. Au lieu d’imposer de nouvelles taxes et redevances à la population suisse, le Conseil fédéral devrait faire des économies chez lui.
Madame Baume-Schneider devrait enfin aider, avec Martin Pfister et Bear Jans, à faire des économies dans le domaine chaotique de l’asile et de l’aide au développement. Ces dernières années, l’argent a été dépensé à pleines mains. Le chaos de l’asile nous coûte à lui seul environ 4 milliards à la Confédération. Cela nous permettrait de financer facilement l’AVS.
Que ce soit clair : l’UDC ne soutient et ne soutiendra absolument aucune augmentation d’impôts. Les Suisses sont déjà suffisamment ponctionnés. Il y a suffisamment d’argent. Il est enfin temps de fixer les bonnes priorités pour notre pays, pour nous, les Suisses.
Nous devons mettre un terme au déclin de la Suisse
Je vous le rappelle, nous sommes allés aux élections de 2023 avec un message clair : nous voulons une Suisse sûre et libre. Aujourd’hui, la tendance est inverse ; la Suisse devient de plus en plus incertaine et moins libre.
La Suisse est en danger, chères et chers délégués de l’UDC. Nous devons mettre un terme à cette dégradation et remettre la Suisse sur les rails.
Quels sont ces rails ? Quelles sont les fondations de la Suisse ? Que défendons-nous ? Que défend l’UDC ?
La responsabilité individuelle et l’engagement volontaire
La sécurité et la liberté
Notre indépendance et la démocratie directe
Le fédéralisme et la neutralité
Pour la famille et les valeurs qui ont fait leurs preuves
Pour la fiabilité et la motivation
Stopper les élites décadentes
Les intérêts du peuple doivent à nouveau être représentés dans les instances politique, au Conseil fédéral et dans les parlements ; dans tous les domaines comme l’immigration, le chaos de l’asile, la misère éducative ou la criminalité, la population suisse veut une autre politique.
Pour mettre fin à la décadence, il faut également stopper les responsables de cette décadence. Nous ne pouvons y parvenir qu’ensemble. Nous devons nous défendre lors des votations et des élections.
Pour une autre politique, il faut stopper et désélectionner cette élite décadente, afin de revenir aux valeurs suisses qui ont fait le succès de notre pays.
L’UDC est et reste fiable.
Les Suisses savent ce qu’ils peuvent attendre de nous : nous sommes un parti bourgeois qui s’engage pour les citoyens, qui s’engage pour tous ceux qui assument leurs responsabilités pour eux-mêmes, pour leur famille, dans leur travail et dans les associations.
L’UDC défend les valeurs de la Suisse.
L’UDC incarne les qualités suisses.
Nous défendons les fondements de la Suisse contre les girouettes des autres partis.
Nous devons mettre un terme au déclin de la Suisse.
Nous devons veiller à ce que la Suisse reste la Suisse.
Telle est notre mission commune !