Le 14 juin, nous pourrons mettre un terme à l’afflux incontrôlé de criminels et de profiteurs de l’asile !

Mauro Tuena
Mauro Tuena
conseiller national Zürich (ZH)

Monsieur le président,
Messieurs les conseillers fédéraux,
Chères et chers délégués,

Dans la nuit du 14 au 15 mars, à Zurich : un jeune homme de 19 ans, accompagné de deux femmes, a été agressé physiquement. Il a dû être hospitalisé.

Mardi soir 10 mars, dans un tramway à Zurich : un homme s’en est pris physiquement à plusieurs passagers sans distinction. Certains d’entre eux ont dû être hospitalisés à la suite de cette agression.

Dans la nuit du 30 avril au 1er mars, centre-ville de Zurich : 13 personnes ont passé à tabac un groupe de jeunes. Un homme a été hospitalisé.

Jeudi soir 8 janvier, dans un appartement à Zurich : deux jeunes Suisses ont été transportés à l’hôpital avec des blessures par arme blanche.

Chers délégués, la sécurité, c’est du passé. Car les cas décrits ne sont pas des cas isolés. C’est ce que montrent très clairement les statistiques criminelles publiées cette semaine par la Confédération et les cantons. Les actes de violence grave ont de nouveau augmenté de 8.1% pour atteindre 2’654 cas – soit environ 600 de plus qu’en 2023. Au total, plus de 49’900 infractions avec violence ont été commises en Suisse en 2025 (+2 %). Le nombre de viols a également connu une hausse massive de 29.1 %, pour atteindre un total de 1’402 cas. Cela signifie que chaque jour, 4 femmes sont violées en Suisse !

En tant que Zurichois, je me permets de vous présenter quelques faits alarmants tirés des statistiques cantonales de la criminalité. En 2025, plus de 122’500 infractions ont été commises dans le canton de Zurich, soit 370 infractions par jour ! Les infractions sexuelles et les infractions liées à la violence domestique ont connu une hausse massive. En 2025, le canton de Zurich a enregistré :

  • 2’285 infractions contre l’intégrité sexuelle (soit 7% de plus que l’année précédente)
  • 318 viols (+49%)
  • 243 cas d’actes sexuels avec des enfants (+15%)
  • 3’487 cas de violence domestique (+5%) – le nombre de viols dans le cadre familial a même augmenté de 62% et les cas d’abus sur une personne incapable de discernement ou incapable de résistance ont augmenté de 100%

Le nombre d’actes sexuels avec des enfants dans le cadre familial atteint, avec une augmentation de 49% (+23 infractions), son deuxième niveau le plus élevé après 2020.

Les homicides ont augmenté de pas moins de 33%. Je trouve également très inquiétante l’augmentation de 13% du nombre de cas de séquestration, qui s’élève désormais à 101. Il convient également de mentionner les vols à l’arraché, qui ont eux aussi connu une hausse massive de 30%. Malgré les efforts considérables de la police et du ministère public, le taux d’élucidation n’atteint ici que 16%.

Chers délégués, qui sont les auteurs de ces crimes ? J’ai examiné les exemples mentionnés au début. Non, les auteurs ne sont pas originaires du Muotathal (une vallée reculée dans le canton de Schwytz), et ils ne viennent pas non plus d’Ybrig (un village alpin en haut du Muotathal). Ces auteurs présumés – qui ont tous été arrêtés – viennent d’Érythrée, de Croatie, d’Italie, d’Allemagne, de Serbie, d’Afghanistan, de Bosnie-Herzégovine. D’ailleurs, nous ne le savons que parce que l’UDC du canton de Zurich a remporté aux urnes une initiative populaire demandant la mention de la nationalité. La gauche unie voulait étouffer ces faits. Remarquez-vous quelque chose ? La raison en est évidente.

Mesdames et Messieurs, les statistiques sont sans appel : la criminalité dont souffrent les Zurichois et la population suisse est en grande partie importée. Environ 58% des auteurs sont des étrangers – alors que la part des étrangers dans la population est de 27%. Par rapport à leur part dans la population, les demandeurs d’asile sont également massivement surreprésentés parmi les auteurs d’infractions (6%) – beaucoup viennent de pays d’Afrique du Nord comme l’Algérie ou le Maroc, mais aussi d’Afghanistan, d’Ukraine et de Roumanie. Dans les cas d’actes de violence graves, 56% des accusés ont un passeport étranger. Ce chiffre s’élève à 57% pour les lésions corporelles graves et atteint même 67% pour les tentatives d’homicide.

Il est d’ailleurs tout aussi alarmant de constater toutes les armes que l’on emporte avec soi en sortant : couteaux, poings américains, matraques, pistolets. Chers délégués, face à ces faits, nos propres jeunes n’osent presque plus sortir ! Si la situation ne s’aggrave pas davantage, c’est uniquement grâce à l’excellent travail de nos corps de police.

Au vu des statistiques de la criminalité, ma collègue genevoise au Conseil national, Céline Amaudruz, a déclaré à juste titre que ce sont surtout les femmes, les villes et les cantons frontaliers qui sont confrontés à un problème de sécurité, imputable à l’immigration de masse. Concrètement, la montée de la violence grave est le résultat de la politique d’immigration et d’asile irresponsable de la gauche, telle que la mène en premier lieu le chef de la justice Beat Jans. Au lieu d’œuvrer pour plus de sécurité pour la population suisse, le conseiller fédéral socialiste s’engage pour que davantage d’immigrants et de criminels demandeurs d’asile viennent dans notre pays.

Mesdames et Messieurs, nous avons un problème de violence importée. Voulons-nous une situation comme en Allemagne ? Je dis clairement non. Les étrangers criminels n’ont rien à faire dans notre pays ! Ils doivent être expulsés sans condition. Du ministre de la Justice et des conseillères nationales de gauche, je n’entends toujours que le mot « cas de rigueur » lorsqu’il est question d’expulsions. Mais l’initiative sur le renvoi qui a été acceptée est claire : les Suisses veulent que les étrangers criminels quittent la Suisse ! Ce mandat populaire s’applique également à vous, Monsieur le conseiller fédéral Beat Jans !

Plus de sécurité, cela signifie protéger nos frontières, gérer l’immigration de manière autonome et expulser les criminels. Il faut aider les victimes et non les auteurs, ce qui signifie en finir définitivement avec la justice laxiste ! Nous voulons protéger notre Suisse !

Chers délégués, le 14 juin, nous avons la possibilité de mettre un terme à l’immigration effrénée des criminels et des profiteurs du système d’asile. Comme moi, dites OUI à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! »

Mauro Tuena
Mauro Tuena
conseiller national Zürich (ZH)
 
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