VS: Dans un article du 12 septembre, le Nouvelliste attirait l’attention sur les difficultés qui attendent les étudiants désirant devenir enseignant dans notre canton. On nous apprend que les…
Dans un article du 12 septembre, le Nouvelliste attirait l’attention sur les difficultés qui attendent les étudiants désirant devenir enseignant dans notre canton. On nous apprend que les exigences de cette école sont supérieures de 20 crédits, soit 1 semestre, sur que ce qui est exigé par la Conférence suisse des directeurs cantonaux de l’instruction publique (CDIP).
Et si la durée de formation est allongée, elle ne permet pas pour autant une reconnaissance au niveau suisse, cette reconnaissance n’ayant pas encore été obtenue (ou même demandée?) malgré le fait que la HEP a été mise en place suite à la loi de 1996 !
D’autre part, et contrairement à d’autres écoles équivalentes, la liberté académique n’est pas octroyée aux étudiants, même si cette formation suit obligatoirement un cursus universitaire. On peut effectivement se demander si cette mesure n’est pas là pour remplir des auditoires que la qualité des cours aurait tendance à vider…
Questions :
Eric Jacquod