Des impôts bas sont la base de notre prospérité. C’est ce pour quoi l’UDC se bat depuis des années. La gauche veut toutefois le contraire ; avec le soi-disant fonds pour le climat, elle prévoit une nouvelle ponction sur nos porte-monnaie. Elle exige que l’État verse jusqu’à 10 milliards de francs par an dans ce fonds, année après année.

Ce fonds n’est qu’une supercherie. En réalité, il s’agit d’un fonds de dette climatique. En effet, l’initiative contourne tout simplement notre frein à l’endettement qui a fait ses preuves. Elle permet des subventions à crédit. C’est irresponsable.
Nous savons tous que le jour de vérité finira par arriver. De nouvelles dettes entraînent toujours une augmentation des impôts. Qui paiera la facture au final ? Nous tous, les citoyens.
Le Conseil fédéral lui-même le calcule sans ambiguïté : l’énorme nouvel endettement entraînera directement une charge massive. La TVA devrait augmenter de 2.5 points supplémentaires, ce qui signifie, pour un ménage moyen, des coûts supplémentaires pouvant atteindre 2’500 francs par an !
Calculons autrement : chaque personne en Suisse devrait débourser 1’280 francs supplémentaires par an. Cet argent manquerait alors dans leur porte-monnaie.
Qui sera le plus touché ? Ce sont les familles qui doivent déjà compter chaque centime. Ce sont les classes moyennes qui travaillent dur. Ce sont nos PME, l’épine dorsale de notre économie. Et ce sont les retraités qui ont mérité leur retraite.
Le coût de la vie augmentera considérablement. La compétitivité de notre pays sera compromise. Ce fonds absorberait environ 10 % du budget fédéral total. In fine, ce sont encore les contribuables honnêtes qui feront les frais.
La Suisse investit déjà des milliards dans la protection du climat. Nous n’avons pas besoin d’un fonds de subvention supplémentaire, inutile et coûteux. Le fonds climatique de la gauche rose-verte est injuste, inabordable et contraire à l’esprit suisse et c’est pourquoi le Conseil fédéral et le Parlement mettent également en garde contre ce projet dangereux.
Disons non à cette atteinte à notre prospérité. Protégeons la classe moyenne.
Le 8 mars, votons NON au coûteux fonds climatique !