13e rente AVS : pas de nouvelles augmentations de taxes
Le peuple a accepté une 13e rente AVS, pas une nouvelle hausse des taxes. Augmenter la TVA de 8,1 % à 8,5 % coûtera environ 180 francs par année et par ménage. L’UDC refuse cette ponction et demande de financer la 13e rente par des économies. La Confédération doit mieux utiliser l’argent de notre population.

Depuis des années, les politiques de gauche appauvrissent notre population. Entre 1990 et 2025, les dépenses fédérales ont pratiquement triplé, passant de 31,6 à environ 86 milliards de francs. Cet argent sort de la poche des Suisses et des Suissesses, dont les charges augmentent sans cesse et le pouvoir d’achat diminue.
Dans ces conditions, le vote du 3 mars 2024 ne surprend pas : pour une fois, une initiative promettait de remplir un peu le porte-monnaie de notre population. Mais accepter une 13e rente AVS ne signifiait pas accepter de nouvelles taxes ! Ses partisans affirmaient que les finances de l’AVS permettaient son versement sans ponction supplémentaire. Le texte ne prévoyait d’ailleurs aucune mesure de financement.
Financer la 13e rente oui, mais pas n’importe comment
Respectueuse de la volonté populaire, l’UDC a proposé de trouver les moyens nécessaires dans les finances fédérales. Notre groupe parlementaire a demandé le renvoi du projet au Conseil fédéral pour réaliser les économies nécessaires : réduire de 15 % les fonds de la coopération internationale ou encore économiser dans l’asile.
La majorité de centre gauche a refusé ces économies. Elle préfère augmenter la TVA pour une durée indéterminée. Prendre d’une main ce que l’on redonne de l’autre : voilà sa réponse aux problèmes de pouvoir d’achat de la population.
La Confédération doit revoir ses priorités. Plutôt que de gaspiller dans l’asile, l’aide à l’étranger ou les accords de soumission à l’UE, elle doit consacrer cet argent à notre population. Refusons cette hausse de la TVA et exigeons le financement de la 13e rente AVS sans nouvelles taxes ni nouveaux impôts, comme l’avaient promis les initiants, en menant si besoin les réformes nécessaires à l’AVS.

