La gauche et les fossoyeurs de la Suisse veulent livrer notre pays à l’UE
La gauche et les fossoyeurs de la Suisse en ont assez de notre pays ! Ils veulent le brader à l’UE. C’est une trahison de notre démocratie et des droits du peuple et des cantons !

Au Conseil fédéral, dans l’administration et au Parlement, certains responsables politiques sont plus proches de Bruxelles que du peuple suisse. Ils prétendent que les « Bilatérales III » apporteront sécurité juridique et stabilité. Pourtant, l’UE peut faire évoluer unilatéralement son droit, que nous serions obligés de reprendre. Ce n’est pas une relation d’égal à égal ! C’est un traité qui nous impose un droit étranger et qui nous soumet à des juges étrangers.
Les pro-UE, qui ont tourné le dos à la Suisse, savent que de nombreux Suisses rejetteront ce diktat européen lorsqu’ils comprendront ce qu’il implique réellement. C’est pourquoi ils veulent faire adopter le paquet d’accords au pas de charge par les Chambres fédérales, sans que ses conséquences dangereuses fassent l’objet d’un véritable débat public. Le constat est simple : l’UE ordonne, nous nous soumettons et, en plus, nous payons !
La « clause de sauvegarde », totalement inefficace, avec ses neuf dispositions facultatives, ne protégera pas la Suisse. Avec le nouveau droit de séjour permanent, des centaines de milliers d’immigrés pourraient rester durablement en Suisse, même s’ils bénéficient de l’aide sociale ou commettent des infractions pénales. Les conséquences pour nos assurances sociales seraient désastreuses.
Le Conseil des États a au moins reconnu que ce traité ferait perdre à la Suisse sa souveraineté et s’est prononcé en faveur d’un référendum obligatoire. Mais le Conseil national, où les pro-UE sont majoritaires, supprimera à nouveau l’exigence de la double majorité. Le peuple et les cantons seraient ainsi privés de toute possibilité de se prononcer.
La votation populaire pourrait déjà avoir lieu le 6 juin 2027. Nous ne devons pas perdre un seul jour ! Dès maintenant, nous devons informer largement la population et constituer des comités de résistance, y compris avec d’autres partis, associations et organisations. Dire NON au diktat de l’UE n’est pas une question d’appartenance politique.
En 1992, le peuple a dit NON à l’EEE. L’effondrement annoncé de la Suisse ne s’est jamais produit. Notre pays prospère et notre démocratie directe reste un pilier solide de notre économie et de notre prospérité.
Nous devons nous réveiller maintenant !
NOUS seuls, le peuple, pouvons encore arrêter cette folie !

